mardi 24 décembre 2013

GRAVE ATTEINTE Á LA LIBERTÉ D'EXPRESSION DE LA PART DE SOS HOMOPHOBIE

Mon courageux article intitulé "LA LÈPRE HOMOSEXUELLE, MALADIE DU SIÈCLE" a fait l'objet d'une demande de retrait de la part de SOS HOMOPHOBIE après avoir été signalé par un lecteur heurté par mes propos.

Cet article aurait donc dû être supprimé sous l'oppression d'un lobby homosexuel.

Je laisse à chacun le soin de tirer telle ou telle conclusion de ce triste état de fait...

Raphaël Zacharie de IZARRA

LA LÈPRE HOMOSEXUELLE, MALADIE DU SIÈCLE
L'homosexualité n'est pas la panacée, pas un idéal à atteindre pour une personne saine d'esprit. 
L'homosexualité n'est désirable pour aucune société, aucun individu. Le mensonge officiel prétend que c’est une option sexuelle. 
Pourtant, aucun parent sain d'esprit ne souhaite avoir des enfants homosexuels. Instinctivement, personne ne veut que l’homosexualité survienne dans une destinée.
Ce qui est désirable, normal, rassurant, équilibrant, sain, dans l’ordre des choses, harmonieux, en accord avec les lois cosmiques, biologiques, spirituelles, c'est l'hétérosexualité pour tous.
C’est l’hétérosexualité que l’on devrait promouvoir, défendre, soutenir, et non pas l’homosexualité. Dire que l’homosexualité est une option, c’est un discours de pur artifice idéologique et non de vérité.
Certes l’homosexualité existe, je ne le nie pas. Mais elle existe en tant que maladie, pas en tant que système biologique.
Je considère l’homosexualité comme un dérèglement, un cancer de l’esprit au même titre que la trisomie 21 ou la pédophilie. Et ce n’est pas parce que j’estime que l’homosexualité est une affection que je souhaite persécuter les homosexuels comme le croient la plupart des adeptes de l’homosexualité sottement érigée en vertu qui ne comprennent pas ma pensée.
Tout comme les gens handicapés, il faut accepter les homosexuels tels qu’ils sont, avec charité, tolérance et humanité. Il ne faut pas les rejeter sous prétexte qu’ils sont homosexuels, bien au contraire. On doit accueillir les homosexuels dans notre société et les respecter pour ce qu’ils sont.
Sauf qu’il ne faut pas entrer dans leurs délires de mariage et d’inversion des valeurs. Ces délires font partie de leur trouble. Nul ne prête attention aux folies et doux égarements des trisomiques, alors pourquoi prêtons-nous attention aux rêves malsains des homosexuels ?
Etrangement l’homosexualité, un dérangement de l’âme parmi tant d’autres, passe pour une norme saine alors que tous les autres syndromes et infirmités, intérieurs et physiques, sont demeurés à la place qui est la leur, c’est à dire dans la sphère bien définie de la morbidité.
Bref, c’est la société à son tour qui a été atteinte par la peste homosexuelle. L’homosexualité a contaminé la société qui n’a pas su contenir ce mal de masse. 
Désormais celui qui n’est pas atteint par le “virus” homosexuel, qui refuse de faire de cette plaie une prétendue richesse, qui n’agrée pas à cette lèpre, ne la reconnaît pas comme une bénédiction mais bel et bien comme une pathologie à part entière, celui-là est non seulement regardé comme un malade, un altéré mental, mais aussi dénoncé comme un délinquant, un adversaire de la démocratie.
Voilà le grand malentendu de la question homosexuelle aujourd’hui. 
Raphaël Zacharie de IZARRA

lundi 23 décembre 2013

1030 - Voix de la plume, loi de l'enclume

Je cultive des radis dans les cimetières en bénissant la rosée du matin et le feu du soir.

Je suis ivre de sombres vers et de vertes coquilles, saoul d’eau et sous le sceau du serment.

On m’a dit que les tigres viennent la nuit avec leur voix douce comme la foudre* et j’ai cru en leurs crocs.

Je me suis levé derrière le soleil face à l’amer rite. La Lune m’a envoyé l’air électrique du maître des âmes.

Avec leur voix douces comme la foudre” m’a-t-on dit... J’ai tondu la folle herbe, attendu l’ère étendue, entendu la tortue étalée sur l’aire des poires.

Je mange une enclume et vole une plume.

Des fruits du potager poétique je ferai une purée des champs et de la merde des fioles affolées je veux faire des pluies de vermicelle.

Je cultive des radis autour des ombres furtives et des tombes alourdies de siècles. C’est là ma vigne, dans le signe de la nuit et dans le sein aigre. Je crève des enclumes et bois des plumes..

“La foudre douce comme une voix de tigre”... Je vois des tiges floues sur une pomme qui sonne.

L’orage éclaire les bois, la poudre de verre gronde dans les fleuves où coulent les larmes des enclumes changées en hallebardes.

Et la plume se sauve, emportée par le vent doux de la folie.

 *Les tigres viennent la nuit avec leur voix douce comme la foudre - (Extrait des paroles d'une chanson)

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=CDCDHO31xno&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x3cj5mv

1029 - Seul à Noël

Comme chaque année je serai seul à Noël.

Isolé, coupé de mes semblables, loin de tout, sans personne pour célébrer cette nuit magique, sans compagnie pour partager un repas délicieux et animé.

Seul dans le silence, seul dans le froid, seul avec moi-même.

Et, comme chaque année, en apprenant ma solitude, mon isolement, mon repas frugal, des natures charitables me plaindront, se désoleront, se révolteront !

Mais il sera trop tard, Noël sera passé. Le mal sera fait. L’injustice non réparée. L’offense totale.

Et c’est exactement ce que je souhaite !

Que l’on me foute une paix royale en ce jour de recueillement.

Ces bons citoyens “au grand coeur” qui se croient serviables, généreux, humains ne sont que de gros abrutis, de communs dégénérés, des porcs impies et même des âmes dégueulasses pour qui Noël n’est qu’une bacchanale à partager avec d’autres handicapés moraux de leur espèce.

Les gens dans la misère, ce sont eux.

Eux qui ont perdu tout sens spirituel, réduisant dans leur pensée atrophiée, leur coeur corrompu, leurs moeurs dénaturées de gloutons primaires le Noël sacré, propre et saint à une stupide opération alimentaire et de communication avec les “mamies isolées” comme ils disent avec tant de puérilité, et autres “personnes en situation de détresse”... C’est à dire, en réalité, des esprits de qualité qui ont choisi de passer un Noël d’ermite, un Noël de belle spiritualité, authentique, délicieusement austère, aux antipodes de la sottise sociale et de ses impératifs consuméristes.

Ceux qui s’attristent de me savoir ne pas passer la nuit de Noël sous des rires et des guirlandes sont des misérables, des déshérités, des indigents intérieurs.

Pour les êtres d’envergure, s’il y a un jour dans l’année où ils sont heureux de faire abstinence de plaisirs profanes, soulagés de se retrouver enfin seuls, loin des agitations vulgaires, rompant enfin avec les futilités relationnelles, c’est bien le jour de Noël !

Mais ces ventres à deux pattes sur le point de réveillonner sont incapables de comprendre une chose aussi belle, simple et vraie.

Il leur faut des artifices pour se sentir “être dans la fête”, ils ont besoin d’objets brillants, de mots creux et de sourires clinquants. Ces ânes n’ont pas compris le sens intime de Noël. Au lieu de se retrouver avec eux-mêmes ils se diluent dans l’insignifiance des partages anodins et imbéciles de cadeaux sans valeur sacrale qu’ils revendront dès le lendemain sur E-BAY.

Ces ogresques incarnations émues par ma “solitude”, prêtes à “m’aider”, promptes à m’inviter sous leur sapin, à me communiquer leurs joie en toc et à m’adresser leurs risettes frelatées sous prétexte que c’est Noël sont de gentilles brutes, de béotiennes sensibilités à la bonne volonté maladroite.

Une humanité de minables dont il faut avoir pitié. Hermétiques à ma cause, dégradés par leurs habitudes matérialistes, écrasés par leur sort de ruminants, anesthésiés par leur existence horizontale, ces animaux sont dans l’incapacité de saisir ce qui dépasse la hauteur de leur conifère clignotant à clochettes.

Moi j’aime la beauté des nuits de Noël froides et paisibles, le mystère profond des étoiles au-dessus des vieux clochers ou bien la tourmente des éléments, la morsure du gel sur mes doigts, le charme d’une messe de minuit dans une petite église glacée où prient avec sincérité des paysans modestes.

Et chantent des voix humbles.

Pour moi la solitude et le dépouillement des nuits de Noël sont de véritables bénédictions en ce siècle de surabondances. Les personnalités éveillées de mon espèce recherchent cette exquise, libératrice, fraiche âpreté des nuits de Noël.

samedi 21 décembre 2013

1028 - La gloire de la femme soumise

Dans le domaine des rapports hommes-femmes je suis sans compromis. Ma conception de l’union conjugale est tranchée, saine, naturelle.

Je suis ce qu’on appelle un macho primaire, un véritable “arriéré”, un épais “poilu des cavernes” et bien “pire” même, selon les critères actuels de notre société peuplée de féministes avachis.

La femme pour moi doit être le faire valoir du mâle, son trophée social et intime, sa conquête soumise, son ombre obéissante, docile, éduquée.

Une femme aimante ne doit pas déprécier son seigneur, au contraire en toutes circonstances elle est tenue de l’honorer, de l’admirer publiquement afin de bien montrer son honnêteté conjugale, son dévouement à la cause machiste.

Une femme dont l’âme n’est pas corrompue par les hérésies féministes aime sa condition de créature vulnérable protégée par son maître et fait tout pour préserver sa féminité au lieu de la sacrifier à la cause d'idéologues pervers, comme le font celles qui se croient libres sous prétexte qu’elles violent les lois naturelles. Ces théoriciens de la religion de l’égalité entre les sexes inculquent aux esprits faibles que la femme peut emprunter les attributs de l’homme, qu’Eve peut singer Adam, que l’aube de Vénus ne se différencie pas du crépuscule de Mars, que l’eau peut imiter le feu et que la flamme ne se distingue pas de l’onde...

Pour moi une crevette reste une crevette, la Lune la Lune, un arbre un arbre, une femme une femme et un homme un homme.

La femme originelle est heureuse de servir l’homme entier. Malheureusement les mensonges des suffragettes ont perverti ce siècle.

Et aujourd’hui ce qui plaît au Ciel est honni sur Terre, ce qui est dicté par les lois du Cosmos est contesté, ce qui provient de la Création est remis en cause...

Les merveilles et nécessités inventées par la nature sont considérées comme contre-nature.

Résultat : la femme est devenue une exilée d’elle-même alors que sous le règne de la vérité elle était la reine de son phallocrate conjoint. Et sa chère liberté sottement conquise consiste désormais à s’enchaîner aux pesanteurs du mensonge féministe, à s’éloigner encore plus des principes sacrés qui jadis faisaient sa gloire, sa légèreté, ses charmes femelles.

Ce qu’elle appelle émancipation n’est qu’abâtardissement de sa pensée, alourdissement de son sort, bête et infructueuse rébellion contre l’ordre et la beauté créés par la volonté céleste pour son épanouissement et celui de son compagnon.

Ceux qui rejettent les richesses éternelles, essentielles, innées de la vie et les remplacent par l’artifice, la mode, l’idéologie du moment juste pour être dans le vent, en phase avec le dernier prophète en vogue du féminisme et non avec les mouvements fondamentaux de l’Univers, ceux-là se mentent à eux-mêmes et se rendent malheureux.

Vivent l’homme qui est homme, la femme qui est femme, vive la différenciation des sexes, vive la soumission féminine et la domination masculine, et vivent les couples harmonieux qui en résultent !

VOIR LES DEUX VIDEOS :

http://www.dailymotion.com/video/x1goc0d_la-gloire-de-la-femme-soumise-raphael-zacharie-de-izarra_news

jeudi 19 décembre 2013

1027 - IZARRA, cet astre amer

Raphaël Zacharie de IZARRA vous êtes un gros porc de macho primaire, un réactionnaire anti-homosexualité acharné, un affreux poète qui chante la Lune avec les pieds englués dans du fromage puant, un horrible inquisiteur qui depuis deux années espionne sa voisine célibataire du dessous, je veux parler de Coralie à qui vous avez même adressé trente-trois lettres amoureuses sans signature pour observer ses réactions, un sale égocentrique qui ne songe qu’à ses vidéos publiées sur INTERNET, un drôle d’expérimentateur qui a choisi la courtoisie pour mieux sonder les coeurs pourris, un méchant profiteur qui n’hésite pas à solliciter l’aide gratuite de vagabonds pour interpréter ses textes face à sa foutue caméra !

Fasciné par la beauté de feue Farrah Fawcett, hypnotisé par les clartés sélènes, interrogatif face à la froideur apparente de la grenouille, horrifié par les araignées, vous partez dans tous les sens, la tête dans une tombe le matin, les mains dans la merde l’après-midi, les chevilles enflées le soir en considérant avec immense complaisance vos oeuvres que vous jurez immortelles...

Par pure avarice vous menez la vie dure à votre soumise compagne Isabelle qui, la pauvre, est obligée de passer des hivers dans votre foyer glacé que vous refusez de chauffer depuis plus d’un lustre !

Vous fouillez dans les poubelles de vos voisins, délirez sur les canards glissant sur la Sarthe, crachez nocturnement sur la députée habitant au bas de chez vous sous prétexte qu’elle refuse de publier vos textes sur son blog, et après vous vous étonnez de passer pour un détestable goujat, un persécuteur de canards, un chiffonnier de dernière zone, un outrancier personnage fourrant son nez dans les ordures des autres !

IZARRA, vous n’êtes pas un aristocrate correct.

Cela dit vous présentez de louables aspects que je n’étalerai pas ici afin de ne pas alimenter les feux artificieux de votre nature infantile.

Vous employez souvent le néologisme “escargotique”. Ce n’est pas un reproche, juste une remarque, un détail peut être révélateur de vos propos parfois totalement bavasseux.

IZARRA, vous marchez avec sur la tête un caillou stérile, dans le ventre un diamant en digestion, entre les jambes un énorme point d’interrogation. Et sous vos semelles percées, un tas de casseroles.

A votre approche bien des gens se demandent qui vous êtes. Certains qui croient le savoir, mais se trompent, vous méprisent à cause de vos allures “d’éboueur à particule”, d’autres que votre étrangeté enchante vous saluent, bienveillants, puis regrettent leurs gestes et paroles après avoir lu vos textes. 

1026 - Vivent les gagnants !

Moi j’aime cracher sur les perdants et encenser les gagnants.

Je ne me gêne absolument pas pour adresser mon mépris aux déconfits, mon admiration aux champions.

Je déteste ceux qui galèrent, je veux parler de ces minables qui n’arrivent jamais aux sommets qu’ils convoitent, et lustre sans complexe les bottes des autres, mes préférés, ceux qui réussissent, les collectionneurs de lauriers, les vainqueurs, les rois.

Parce que la réussite appelle la réussite et l’échec engendre la ruine et inspire la déconsidération, je cherche les loups et fuis les agneaux, flatte les forts et injurie les avortons, aide les chefs de peloton et mets des bâtons dans les roues des faiblards.

Publiquement je félicite les gagnants, les flagorne sans retenue, leur chante les plus belles louanges, tandis que pour mieux les humilier aux yeux du monde, j’enfonce de mon talon vengeur et impitoyable jusque dans les dernières profondeurs boueuses de leur échec ces salauds de perdants.

Pas d’hypocrisie sur le fond : je préfèrerai toujours les gens fortunés aux crève-la-faim, la richesse à la dèche, les intelligents aux sots, les premiers aux derniers, les rires aux larmes, l’éclat à l’insignifiance.

Je profite systématiquement de l’ascension des chanceux pour monter moi aussi, au lieu de les critiquer stérilement, méchamment comme le font les jaloux et les sinistres imbéciles. Dès qu’un petit devient géant, même si la veille encore je le blâmais sans état d’âme, je viens aussitôt me prosterner à ses pieds pour le féliciter, le combler de glorifications, l’étourdir de compliments.

La courbette est chez moi le moyen le plus efficace, le plus doux et le plus intelligent de toucher les coeurs galvanisés par le succès.

La fourberie, la juste attitude que méritent tous ces seconds rôles dont les oeuvres sont lamentablement vouées à la médiocrité.

Mais attention ! Malheur aux lions qui naufragent ! En ce cas, sans la moindre indulgence et avec fracas j’étalerai contre leur face déchue ma semelle méprisante, écraserai très durement leur visage contre la poussière de leur perte afin qu’ils en goûtent l’âpre saveur.

C’est ainsi que je conçois mon élévation sociale et il n’est nullement question de morale là-dedans mais bel et bien de moyens d’actions.

Seuls les éternels pleurnichards, c’est à dire les pigeons, me condamneront.
Les autres, les aigles de haut vol, m’applaudiront.

VOIR LA VIDEO :

dimanche 15 décembre 2013

LES JEUNES DÉBILES ET LEURS CRÉTINS DE PARENTS

Les jeunes aujourd’hui sont de vrais cancres, ça se vérifie chaque jour sur le NET.

Ces écervelés quasi analphabètes, incultes et ignares sont scolarisés par des profs incompétents, ils sont devenus débiles mongoliens, des petits bons à rien incapables d’écrire une seule phrase dans un français correct !

Leurs parents ne semblent guère mieux. Leurs gamins sont leur reflet mais en pire. Les uns ont été élevés par la télévision des années 80, leurs descendance par les iphones.

C’est vrai, quand je vois la gueule des parents  je ne donne pas cher de l’avenir de leur progéniture ! Pauvres poussins débiles... Déjà que ces petits lobotomisés ont les oreilles percées dès l’âge de quatre ans, c’est à se demander si pour leur huitième anniversaire leurs dégénérés de géniteurs ne vont pas leur offrir des piercings pour la bite !

Eux-mêmes ont déjà des piercings plein la tronche, regardez-les ces décadents qui osent faire des gosses, quelle honte, avec leurs pifs annelés, leurs sourcils troués et leurs bouts de ferraille dans la langue. On dirait des petites vaches aux pis refaits et des gros boeufs castrés, moi à la place de ces pauvres gosses aux tronches piercées j’aurais honte d’avoir des parents qui ressemblent à des bovins sexualisés ou desexualisés, resexualisés, on ne sait plus trop bien avec tous ces transexuels, bisexuels, pédés et compagnie !

Les femmes sont fières d'avoir des maris homosexualisés et les hommes, enfin ce qu’on appelle des hommes parce que pour moi ce sont des fiottes, et les hommes heureux d’avoir des putains pour femmes, tous bis et fiers de l’être, bande de sauvages !

Regardez-les ces pères de famille fiers d’aller se faire enculer dans des back’roms ! Après on va s’étonner que leurs limaces d’enfants sont de véritables légumes, des navets avec des écrans dans le cul, de vrais eunuques à la bite molles bons pour aller se faire tatouer les couilles avec le logo d’APPLE !

Et ces mères de famille qui offrent des poupées à leurs mioches bien qu’il portent des couilles, et tout ça juste pour être à la mode du féminisme de mon cul !  On appelle ça des mères de famille ? Pour moi ce sont des bécasses déplumées et leurs époux des phoques avec des boules de Noël à la place des couilles !

Allez tous vous faire transexualiser vous et vos gosses débiles, et vive la France des enculés de demain !

Raphaël Zacharie de IZARRA

samedi 14 décembre 2013

1025 - Lily

Texte biographique.

Dans mon enfance à Warloy-Baillon il y avait une naine nommée (ou surnommée ?) Lily.

Etrangement je ne sus jamais son nom de famille. Ou j’ai oublié. Mais je crois me souvenir, ironie du sort, qu’elle s’appelait Lily Lenain (ou Lenin). Sans en être vraiment certain... Bref, c’était une naine et elle était surtout connue dans le village pour cette unique raison.

Pendant la première période de l’âge puéril je fus à la même hauteur qu’elle, puis très vite, vers six ans, je la dépassais d’une tête si bien que je la considérais comme une enfant plus petite que moi. Je me souviens d’ailleurs que, dès lors que j’étais devenu plus haut que trois pommes, elle sollicitait mon aide avec soulagement pour poster son courrier, ne parvenant jamais à atteindre la boîte du bout de son seul mètre (et quelques centimètres).

Lily travaillait dans les fermes de la commune, adaptant l’ouvrage à son nanisme. Elle s’activait essentiellement l’hiver, se consacrant sans ménagement à la récolte et au conditionnement des endives, une spécialité agricole de cette partie de la Picardie. C‘était une travailleuse, une femme sérieuse, âpre à la tâche, endurante, bien qu’elle se montrât volontiers rieuse, avec un sens de l’humour marqué.

Je ne me posais jamais de question sur son existence, son passé, ses pensées, ses rêves, ses sentiments, pour moi elle faisait partie de l’environnement familier de mes années ingénues, elle avait toujours existé en tant que “vive tortue” trottinant dans les rues de Warloy-Baillon. C’était une vieille poupée bancale, une éternelle enfant par la taille, une vieillarde dans le regard, un grand silence quant à sa vie.

Jamais elle ne causait à propos d’elle-même, d’où elle venait, de sa famille, de son infortune, etc.

Si bien que je ne lui prêtais pas d’histoire, nulle jeunesse, point de parents, aucun drame ni bonheur intime. A mes yeux cette silhouette aux gestes de statuette et aux désirs modestes avait toujours été et serait toujours. Figée dans son invariable apparence et ne suscitant guère plus de curiosité ni le moindre questionnement.

Je la réduisais principalement à son nanisme, comme tous les gosses qu’amusent la vue des êtres débiles, boiteux, bossus. Cependant Lily manifestait assez de rires et de gentillesse autour d’elle, quoi qu’elle fût assez discrète, pour faire quelque peu oublier son infirmité. Aussi  sa vue m’inspirait-elle à chaque fois bienveillance et franche amitié. Bien entendu je la tutoyais depuis toujours, en dépit du grand écart d’âge nous séparant.

Je la revois cheminer à petits pas brisés la rue menant chez elle, affable, bien élevée mais secrète. Pour ne pas dire fermée. Avec pudeur je crois. Ou par simple indifférence... Ou fierté. Comment savoir ?

Je suppose qu’elle n’est plus de ce monde à l’heure où j’écris ces lignes, à moins qu’elle ne soit centenaire... Toujours est-il que jamais je ne connus le lot de Lily. Mais je suppose que son sort fut pénible, ses peines lourdes à porter, ses joies humbles.

Un destin solitaire, difficile, cruel, pesant. Ou joyeux et épanoui peut-être, qu’en sais-je vraiment après tout ? Mais je crois qu’elle souffrit, sous sa continuelle réserve, d’avoir sans cesse dû lever les yeux vers ses semblables.

J’ignorerai à jamais ce qui existait par-delà cette image de “pantin cassé” traversant à petites enjambées les longs jours de mon enfance. Qui se souvient encore d’elle ?

Je l’imagine devenue soeur des géantes constellations, consolée de sa terrestre épreuve par d’immenses gerbes de lumière cosmique, voyant désormais tout en grand, jouant avec les étoiles telles des boules de Noël en compagnie des hôtes de l’Olympe avec qui elle partage une juste félicité et saluant comme toujours de bon coeur les astres qu’elle croise là-haut dans son ciel sans limite comme elle saluait les gens qu’elle croisait dans les rues de Warloy-Baillon.

dimanche 8 décembre 2013

1024 - Les baiseurs de Lourdes

Lourdes : capitale mondiale de la bonne soeur légère en attente de se faire joyeusement sauter la carafe à frites !

Par brochettes entières, des nonnes vertes comme des courges se font prestement enfiler par des hordes de cerfs en soutanes entrés dans les ordres par irrépressible attrait de la robe. Voilà la célèbre farce de Lourdes...

Mais Lourdes c’est aussi un sacré bordel, pardon, un bordel sacré où chacun à sa chance : déniaisement assuré pour tout novice en mal de grotte.

L’eau de Lourdes c’est le nectar des paillards, la liqueur des vicaires, la gnôle des pignoles, la cuve des curés.

Et la cure des enculés.

A Lourdes face au sanctuaire jamais scout ne pâlit. Il faut dire que la forte concentration de cierges incite au péché.

A la pêche à la morue je veux dire.

Il paraîtrait, au dire des pèlerins les plus assidus, que la vive bénédictine serait plus aisée à explorer que l’austère clarisse. Question de longueur d’onde... Les premières seraient très ouvertes au culte. De la Vierge, j’entends. Les secondes plutôt contestataires au labourage direct des zones potagères.

Il en résulte que les unes aiment voir la rose sur le pieu quand les autres préfèrent le pieux arrosage.

Bref, à Lourdes il y en a pour tous les goûts, toutes les bourses et toute la famille !

VOIR LA VIDEO :

samedi 7 décembre 2013

1023 - Allégeons Lourdes !

Lourdes : indigeste cité où coule le mensonge comme un camembert puant et où règne la plus sotte hystérie religieuse...

Capitale planétaire de l’arnaque spirituelle, cette ville est poisseuse de bondieuseries, de chasteté écoeurante et de mollesse intellectuelle.

Là-bas les larmes tarifées de la crédulité plébéienne dégoulinent pieusement et certainement. Par flots industriels, pour dire la vérité. La grotte suinte sacrément la bêtise, l’hérésie et l’urine rance de la foi qui fait mal au foie.

L’escroquerie des Vierges en plastique vendues à prix d’or -et même à prix dérisoire- vaut celle du trafic officiel de cierges brûlant à hautes doses horaires.

Lourdes est pesante et non-pensante. C’est une enclume de fausseté et de merveilleux dupontesque plantée dans un sol stérile. Un miracle de connerie humaine.

Voilà une ville-farce confondant la vertu évidente qu’elle n’est pas avec la verrue clinquante qu’elle est.

Lourdes est le Las-Vegas de l’Eglise.

Un jackpot exploitable toute l’année, une machine à sous magique pour éternels perdants heureux de se faire plumer par les anges économiques.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=W4TBXzStpj0

http://www.dailymotion.com/video/x2zd31b

1022 - Une statue dans le vent

Il a le front orageux, le regard furieux des grandes âmes sombres et lumineuses.

Ses cheveux sont des flammes. Ses sourcils de la cendre. De sa gorge rude sortent des grognements d’ours. Sur ses tempes, des flots d’amertume.

Ses larmes lui ressortent par les oreilles.

Cet animal est sourd. Pourtant son ouïe débile est un temple.

En lui, la folie du génie. La maladresse de l’idiot. L’allure du bohémien.

Il a l’avachissement du vieillard mais la hauteur de l’enfant. Avec ses trompettes dans le coeur, son tambour dans la tête et ses cordes sous la semelle, il va, sensible à la brise, attentif à la tempête, imperturbable.

Asocial, il est à l’écoute des murmures de la pluie, du chant des chats de gouttières, des cris de chouettes et de l’infini. Sa surdité le rend spectral, bestial, humain.

Auguste vagabond, il erre quiètement sous la Lune. A la ville il est pastoral. En pleine campagne il rêve de gloire.

Et face au public, devient gauche.

Il mène son monde à la baguette mais est incapable de se gouverner pour les choses domestiques. C’est une ombre vaste et solennelle qui adoucit les siècles et fait gronder les étoiles.

mercredi 4 décembre 2013

IZARRA VOUS EMMERDE !

A tous ceux qui boudent mes vidéos, j’adresse ce bras d’honneur.

De toute façon vous ne les regardez pas mes vidéos, alors prenez encore ça dans la tronche !

J’en ai marre de faire des vidéos que personne ne regarde pendant que des imbéciles sans imagination ni aucune créativité se font des millions de vues en publiant des conneries !

Je suis tombé sur une vidéo de 10 secondes d’un banal meuglement de vache sur YOUTUBE avec plus d’un millions de vues !

Une autre vidéo de quelques secondes d‘un simple chat qui miaule : six millions de vues ! Le record !

Et moi je m’emmerde à faire des vidéos sophistiquées, écrites, montées, travaillées qui me prennent des heures et des heures à chaque fois : 30 vues.

Et c’est comme ça partout : plus le sujet est insignifiant et plus la vidéo a du succès ... Des vaches qui beuglent, des chats qui miaulent, des moutons qui bêlent, des ânes qui braient, il y en a des tonnes sur YOUTUBE et ça marche ! Ca clique à mort ! Par millions, c’est incroyable ! Espèces de gros enculés ! Moi je vous emmerde !

Allez vous faire foutre ! Internet est la revanche des imbéciles, le royaume des idiots,  la mangeoire des affamés de nullités ! J’ai l’impression que les lobotomisés de TF1 se sont donnes rendez-vous sur YOUTUBE et passent leurs journées à visionner des chats qui miaulent et des vaches qui broutent et qui meuglent... MEUUUUH ! Pauvres crétins !

Vous ne me méritez pas, espèces de débiles mongoliens ! Mes vidéos c’est de l’or et vous, vous êtes des spectateurs de merde ! Ce sont des lingots d’or pur mes vidéos, vous ne vous en rendez pas compte ? Vous êtes décérébrés à ce point là ? Vous demandez à voir de la merde et vous êtes contents ! Vous bouffez de la merde à longueur de journée sur INTERNET et vous en redemandez !

Des ânes qui braient, des vaches qui meuglent, des chats qui font miaou, des chèvres qui bêlent, des moutons qui font HI HAN, des piafs qui baisent, des canards qui chient, des ratons-laveurs qui bandent comme des taureaux, des bouledogues qui pissent sur des lampadaires, des chameaux qui barrissent comme des éléphants et des cachalots qui crachent à la gueule des morues, c’est ça qui vous plait bande de crétins !

Moi je me fais chier à vous faire des vidéos intelligentes, profondes, subtiles et élégantes et vous n’en avez rien à foutre ! Alors je vous sers de la merde, de la merde et des bras d’honneur vous allez être contents parce que c’est ça que vous voulez alors tenez, prenez-ca dans la gueule bande de pourris, pédés, enculés, charognes, ordures, et allez vous faire définitivement foutre ! Je vous emmerde, vous emmerde, vous emmerde !

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

dimanche 1 décembre 2013

1021 - Eloge de la pitié

Il y en a qui font la promotion de l’humanitaire, de la solidarité universelle, de la fraternité d’inspiration purement laïque, mettant en avant leurs désintéressés sentiments égalitaires, leur respectable -et exportable- conscience républicaine, leur progressiste sens social...

Leurs nobles élans pleins d’idéaux séculiers, qu’ils soient politiques ou apolitiques, ont ceci de commun qu’ils sont dénués de toute notion de pitié, jugée dégradante, humiliante, dévalorisante. Pour leurs auteurs comme pour leurs destinataires.

Moi, j’aime éprouver de la pitié envers mes semblables et bien le leur montrer, la cultiver, la défendre, la promouvoir. Et je veux réhabiliter cette divine compassion qui redresse les esprits tordus, angélise les pauvres diables, relève les “écrasés du sort”, bref soulage toutes les misères, honore non seulement leurs zélateurs mais également les déshérités, les éclopés, les êtres déchus à qui elle est destinée, au lieu de les diminuer comme on le croit à tort.

Refuser la pitié des autres, c’est faire preuve d’orgueil et d’indécence : l’objecteur dont la fierté est mal placée devrait être puni pour ainsi rejeter la main secourable inspirée par les gonflements du coeur charitablement ému !

S’interdire de ressentir de la pitié à l’égard d’autrui au nom de la “dignité républicaine”, du “respect de l’image de soi et de son prochain” ou de tout autre prétexte gauchiste ou de pseudo générosité, c’est nier le caractère sacré de cette douce flamme biblique, bafouer la vraie grandeur d’âme, offenser le véritable esprit de bienfaisance, injurier les authentiques valeurs spirituelles.

Ces “belles sensibilités” sous des dehors glorieusement humanitaristes dénigrent la pitié pour la remplacer par les agnostiques froideurs de la “raison citoyenne”, par d’impies mais équitables ferveurs médiatiques, par d’irréligieux mais civiques calculs si chers au “Téléthon” qui les matérialise sur écran géant avec trompettes et télégéniques artifices..
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La pitié, politiquement très incorrecte, a été évacuée des coeurs humains.  Disparue de la circulation intérieure.

Telle est l’oeuvre de l’esprit satanique de notre société à qui la pitié fait honte.

Les “Restos du Coeur”, réponse alimentaire à la pénurie des salaires, certes efficace mais dénuée de toute idée de pitié par prétendu respect envers leurs bénéficiaires (qui souvent se sentent humiliés), ne sont ni plus ni moins qu’une vaste et neutre mangeoire nationale pour ventres humains en mal de remplissage. Le “Téléthon”, une industrie hospitalière. L’aide aux plus démunis, une simple loi socialiste.

Bref, sans la pitié l’affamé se résume à un vulgaire animal à nourrir, l’infirme à un outil à réparer, le pauvre à une statistique.

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mardi 12 novembre 2013

1020 - Interview poussée

Une âme avisée me soumet dix questions essentielles. J'y réponds avec coeur et sincérité.

1 - Les cathédrales (essentiellement celle de Chartres), les églises (Sillé-le-Guillaume et la basilique d'Albert notamment) sont de muettes et constantes présences dans vos oeuvres. Vous préférez, de toute évidence, les galaxies aux canapés en cuir, même si les deux représentent de la matière... Cela contredit-il vos articles intitulés “La pierre pulvérisée” et “La marche sur le feu” où vous dénigrez l’aspect sacré de ces érections de pierre ?

Si j’évoque avec respect et admiration certains aspects des oeuvres terrestres consacrées à la gloire de l’esprit, je ne m’interdis pas pour autant la critique lorsqu’elle se justifie. Les représentations (et interprétations) du sacré, aussi somptueuses, inspirées, essentielles soient-elles, ne sont pas nécessairement exemptes d’erreurs, de maladresses, de puérilités. Je ne fais que relever les incohérences et outrances de la religiosité, simples reflets de l’imperfection des mortels. Je suis d’ailleurs fort indulgent à l’égard des travers cultuels. Je ne les condamne pas vraiment, je m’en amuse surtout.

2 - Un des thèmes qui vous inspire particulièrement concerne les déshérités du sort : bossus, vieilles filles, laiderons. Est-ce un simple hasard ou avez-vous une explication ?

Le sort cruel, pathétique et pitoyable, souvent drôle, tragique, toujours singulier des “damnés de l’hyménée” m’inspire. Sur le plan littéraire ce thème est d’une intarissable richesse. A travers les feux suprêmes du coeur en proie aux pires vicissitudes et injustices de l’amour,  je sonde (non sans une délectation faite de frayeur et de voyeurisme, certes malsaine dans les  apparences mais éminemment pédagogique pour moi comme pour les autres) la complexité de l’âme humaine et de ses passions, parfois étranges et magnifiques. Gouffres et sommets, telles sont les “bornes interdites” autour desquelles ma plume se plaît à “papillonner”... C’est dans la férocité des destins les plus âpres, les plus improbables, les plus humbles que j’explore avec lucidité les profondeurs éclatantes -ou bien sombres- de cette créature bipède tellement intrigante, douée d’intelligence autant que de stupidité (mais ne me croyez pas cynique, en réalité je crois en la perfectibilité, l’amélioration, la rédemption de l’Homme, ses pires erreurs n’étant que de douloureux mais nécessaires apprentissages de vie, d’amour, d’humanité). Je suis un pionnier des sentiments enfouis, un débusqueur de trésors perdus, un explorateur des contrées intérieures les plus reculées, voire inconnues. Et croyez bien que s’il m’arrive de m’attarder avec une malicieuse jubilation sur les travers de mes contemporains jusqu’à les enfler exagérément et en faire des monstruosités conceptuelles, c’est bien la lumière que je cherche à mettre en évidence chez mon semblable ainsi scruté, cette étincelle divine éclipsée par des dehors peu flatteurs. Je suis le révélateur de l’éclat dissimulé, de la flamme irradiant sous les haillons que peu de gens savent voir. Je rétablis les vérités abîmées, ce qui parfois déplaît à un point extrême et je peux le comprendre, c’est humain, car je fracasse quelques belles illusions du siècle.

3 - Les fictions sur votre propre mort sont cruelles. Seul Dieu décide de l'heure de notre départ dans la file d'attente vers l'au-delà. Il est injuste d'obliger ceux qui vous aiment a participer -même de manière littéraire- à vos funérailles. N’y avez-vous jamais songé ?

Cette sensiblerie rapportée à ma personne est ridicule et ceux qui m’aiment vraiment n’éprouvent pas ce genre de puérilités. L’amour véritable est viril, marmoréen, voire assez rude. Il cogne, frappe, brûle, surprend, transperce, crucifie. Il n’est point mollesse et pleurnicheries de concierges. L’humour noir est l’apanage des âmes fortes, non des coeurs de limaces.

4 - On apprécie beaucoup l'humour cinglant de vos écrits : vous nous amusez avec vos obsessions de "radin" et vos vieilles filles étranges, mais pourquoi pas une histoire triste sur une vieille fille ? Auriez-vous peur de déplaire à l’époque qui a tendance à occulter la tristesse au profit de la légèreté ?

J’ai abordé le sujet des vierges infâmes aussi bien sous les angles comiques que sinistres, langoureux que mélancoliques. Mes textes mêlent pensées éthéréennes et situations grotesques, cimes olympiennes et bas-fonds d’un quotidien abject et brutal, célestes essors et chutes dans les trivialités de la matière. Une exquise indigestion de perles contrastées. Les hauteurs, exactement comme dans la vie, ne se révèlent que lorsqu’on a les pieds plongés dans la fange. Mes anti-héroïnes de fiel aux rêves furieux et aux désirs inassouvis se situent entre la marmite et l’infini, entre la soupe aux navets et le cosmos, entre le potager de leur jardinet et l’Eden. Vous voyez, le saugrenu côtoie la gravité chez mes “poupées de lettres et de chiffon”, encore faut-il savoir digérer mes textes dans le silence, une fois la lecture achevée, telle la saveur persistante d’un vin aussi fin que fort. Comme chez Mozart dont on dit que le silence qui suit la partition terminée, c’est encore de la musique, je dirais que chez IZARRA, une fois le livre refermé, c’est encore de la littérature. IZARRA, c’est le Mozart des mots, en somme. Le virtuose du verbe. En toute modestie.

5 - Dans vos textes vous vous définissez en tant qu’Esthète. Les traits de ce personnage sont significatifs. Dans quelle mesure cela se reflète-t-il -ou pas- dans votre personnalité ?

Un auteur met toujours plus ou moins de lui-même à travers ses “reflets de plume”, n’est-ce pas ? Ses oeuvres sont à divers degrés imprégnées de son égo. Hé bien ici je mets beaucoup de moi-même, le principal pour tout vous dire.

6 - Quel est le visage de votre personne que vous voudriez que vos lecteurs retiennent en priorité : l’esthète, le Pierrot sensible, timide et inadapté, le dandy ou le magicien des mots ?

Contre toute attente, le Pierrot sensible. La Poésie que je porte en moi surpasse toutes les autres facettes de ma personnalité. Pierrot incarne le mieux cet idéal désincarné qui fait vibrer le monde et les astres. Ce personnage est l’essence de ce que je suis profondément, intimement, définitivement.

7 - Certains pourraient vous reprocher de vouloir réduire l’esprit à des usages pragmatiques étriqués, d’exploiter ses principes divins pour des desseins triviaux, par exemple dans vos positions pédagogiques où vous vous donnez la mission d’"éduquer les ânes”, de “réveiller les abrutis de la Terre" etc... Que pensez-vous de l'Amour inconditionnel et de la liberté d'individu de faire son chemin, même si c'est une fausse route ?

Peut-être bien que le Ciel a mis IZARRA sur le chemin des ânes de la Terre afin de les guider... Qu’en savons-nous ? Pourquoi ma mission ne serait-elle pas là ? L’étoile que je représente (mon nom IZARRA signifie d’ailleurs “ETOILE”, dois-je le rappeler ?) aurait été déposée sur la route des sots afin de les illuminer. Ou pas. En ce cas j’endosse volontiers le rôle de redresseur de torts. Ou plutôt, d’éveilleur de consciences. On se forge son destin comme on peut, à sa mesure... Et moi, je vois grand.

8 - Quel thème vous enflamme le plus ?

Celui de l’amour sous la pluie de mars. Plus largement, les sentiments amoureux trempés de fol espoir et en même temps paralysés par le froid des habitudes, pris entre les flaques d’eau, déprimantes, et les nuages, libérateurs mais inaccessibles. Cela dit, ce qui m’enflamme n’est pas ce qui me séduit le plus. La Poésie, je le répète, est ma substance fondamentale. Elle ne m’enflamme pas mais me glace. La Poésie n’est pas rouge mais bleue. Elle n’est pas une jungle étouffante mais un paysage de givre.

9 - Si vous pouviez rencontrer en réel un des personnages de vos créations littéraires, lequel serait-il ?

Et si je vous disais : moi-même ? Je veux dire, rencontrer tel ou tel personnage, après tout ne serait-ce pas me rencontrer moi-même en partie ou en totalité ? Mes créations, ne sont-ce pas les projections de ce que je suis, en germes ou en désirs, mais aussi, plus subtilement, de ce que je n’aimerais pas être ?

10 - Vous analysez de manière fort incisive (et controversée) les faits de l’actualité et vous êtes également le créateur de situations et personnages imaginaires très marqués, outranciers, banals, dérangeants, héroïques, inhumains, admirables, répugnants, poétiques... Où vous sentez-vous plus a l'aise: dans la sphère du quotidien ou du fantastique ?

Chez moi fiction et réalité se rejoignent, en définitive. Les deux sont imbriquées. Je m’inspire du quotidien dans mes écrits. Que vous répondre de plus ? Le réel sera toujours plus surprenant que l’imaginaire et ce que j’écris, je ne l’invente pas : ça vient de loin, de très loin. Et de très près puisque ça vient du fond de moi-même. Du Ciel diront certains.

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lundi 11 novembre 2013

JE SUIS HOMOSEXUEL, DONNEZ-MOI UNE MÉDAILLE !

VOICI MON COMING-OUT

Je suis homosexuel, j'aime m’adonner aux ébats sodomites sous les ponts de Paris et me faire saillir dans les bois mal famés des villes de sous-préfectures par de gendarmesques camionneurs.

Je parade annuellement sur des chars de la GAY PRIDE les fesses à l'air, un masque de Michey-Mouse sur le visage et des piercings dans le nez.

Je suis homosexuel actif, j'aime le sexe, je raffole des éphèbes, je porte des tutus, je sors en jupette et j’adore me mettre de la crème de beauté sur la face.

Bref je suis homosexuel pleinement assumé, revendiqué, et j'en ai fait une véritable idéologie, un mode de vie, une manière de penser, ma principale raison de vivre sous le Soleil, la cause essentielle de mon existence sur Terre.

J'ai même contribué à faire changer les lois en France et à transformer les institutions.

Je mange homosexuel, je dors homosexuel, je défèque homosexuel.

En espérant que ce coming-out éclatant me donnera droit aux honneurs gauchistes et m’ouvrira enfin les portes de la respectabilité de la part de la république française si soucieuse de protéger les nouveaux droits des sodomites...

Raphaël Zacharie de IZARRA

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http://www.youtube.com/watch?v=IIUk9HxgH0E

samedi 9 novembre 2013

1019 - La discrimination, c'est quoi ?

La discrimination est nécessaire. Dans tous les domaines des échanges humains.

Discriminer, cela signifie sélectionner. On a donné un sens péjoratif au terme DISCRIMINER, à tort.

La sélection (c’est à dire la discrimination) est permanente, impérative chez les humains.

L’existence serait invivable s’il n’y avait pas de discrimination chez les citoyens. Par exemple lorsqu’un homme choisit une femme pour se marier avec, il opère fatalement une discrimination draconienne à l’égard de toutes les autres femmes, éliminant les obèses, les maigres, les bretonnes, les maliennes, les prolétaires, les  infirmes, etc., pour se focaliser sur l’élue qui sera saine, fortunée, bien éduquée, agréable à regarder, ou que sais-je encore...

De même sur le terrain de l’embauche, contrairement à ce que l’on pense il y a une inique discrimination même lorsque le patron ne regarde ni la couleur de peau du candidat ni son sexe ni son état de santé. Cette discrimination est légale : elle se fait sur les compétences.

Sauf que...

Pourquoi celui qui a moins de compétences que le voisin, et sous ce seul prétexte, n’aurait-il pas le droit de jouir républicainement des biens de la société ?  Pourquoi celui qui n’a pas eu la chance de naître avec les mêmes capacités de travail, les mêmes avantages intellectuels que son collègue, devrait-il gagner moins que celui qui est né avec un QI plus élevé, un tempérament plus combatif, une capacité de travail plus développée ?

Ce qu’on appelle sélection sur les compétences est aussi injuste et ignoble que ce qu’on appelle discrimination sur la couleur de la peau.

Celui qui n’est pas choisi par un patron  parce qu’il est venu au monde avec un tempérament peu porté sur le labeur est dans le même cas de figure révoltant que celui qui n’est pas choisi par un patron parce qu’il a la “mauvaise'” couleur de peau, qu’il est infirme ou homosexuel.

Le principe de la sélection injuste -du moins ce qui est considéré comme étant injuste dans notre système- est exactement le même.

Tantôt la discrimination est inadmissible pour la société, tantôt elle est admise, encouragée sous prétexte qu’elle se fait sur les compétences. Les deux pourtant sont iniques puisqu’elles pénalisent le sujet de manière arbitraire.

La sélection sur les compétences est une profonde injustice. On appelle cela l’égalité des chances. Ce qui est profondément faux, mensonger, hypocrite. Les chances ne sont pas égales dans ce cas, les hommes étant naturellement inégaux devant les capacités d’apprentissages, de compréhension, de talents, de savoir-faire.

L'authentique justice sociale, la vraie égalité entre les travailleurs serait de les rémunérer avec le même salaire afin que tous puissent jouir des mêmes choses à égalité et non pas injustement selon les capacités intellectuelles ou physiques des uns et des autres, réduisant ou  optimisant ainsi leur accès aux biens de consommation de manière arbitraire sur cette base des compétences, du courage ou des dispositions naturelles...

Pourquoi l'ouvrier devrait-il être interdit de saumon frais quand le pilote de ligne aurait droit d'en consommer tous les jours ? Mais nous n'en sommes pas là dans  notre société faussement égalitaire...

La vraie égalité sociale consisterait à rétribuer avec le même salaire tous les travailleurs, du moins efficace au plus compétent, du plus bête au plus brillant, du plus faible au plus fort, du plus passif au plus courageux. Au lieu de cela on a placé à l’embauche un filtre inique aux apparences démocratiques : injustice acceptée par tous.

La discrimination est un vocable à connotation dépréciative. Or la discrimination, c’est à dire la sélection, a toujours existé, elle est naturelle et utile mais on a utilisé le terme DISCRIMINATION, mot à forte connotation péjorative, afin d’endormir les Dupont et faire croire aux travailleurs-esclaves, aux féministes, aux lobotomisés du quotidien que ce sont des humanistes.

Il y a d’énormes différences entre une femme et un homme, un infirme et un costaud, un jeune et un vieux, surtout et particulièrement par rapport à un emploi de terrassier.

Et moi je ferais ces nettes différences si j’étais un employeur cherchant un terrassier.

Je discriminerais un candidat par rapport à sa musculature, son sexe ou son état de santé.

Un patron cherchant un terrassier établit nécessairement des différences par rapport aux compétences, au sexe, à la santé, à la musculature, à l’âge.

Encore une fois la discrimination dans le travail est NÉCESSAIRE.

Cela dit, sélectionner des candidats selon leurs compétences et calculer le montant de leur salaire par rapport à ces compétences est du point de vue de la justice, de l’égalité des chances, une profonde iniquité. Et cette iniquité est pourtant admise par tous.

Si vous voulez une vraie égalité entre les hommes, alors adoptez le régime communiste.

Bref, vive la discrimination !

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x17c69x_la-discrimination-est-essentielle-raphael-zacharie-de-izarra_news

vendredi 8 novembre 2013

1018 - Points communs entre homosexualité et pédophilie

Alors que dans notre société les déviances sexuelles sont considérées comme des maladies, des anomalies, des perversités, curieusement l’homosexualité jouit d’un statut particulier.

En toute illogique.

L’homosexualité a gagné une image de grande honorabilité. De hautes qualités sont quasi systématiquement associées à l’homosexualité. Etre homosexuel dans notre société équivaut à une véritable promotion morale. C’est accéder à une haute reconnaissance socio-culturelle.

L’homosexualité est même prioritaire en termes d’acceptation, de revendications, d’élections, “d’image de marque”.

La pédophilie consiste en une attirance sexuelle naturelle, innée, involontaire, incontrôlée d’un adulte à l’égard des êtres impubères. L’homosexualité consiste également en une attirance naturelle, innée, involontaire, incontrôlée d’une personne envers une personne de même sexe. 

A ce titre l’homosexualité ne se distingue nullement de la pédophilie.

Ni le pédophile ni le sodomite ne sont responsables de leurs préférences intimes. Ces deux archétypes séduits par leur objet respectif ne sont pas maîtres de leur sort sexuel. La pédophilie comme l’homosexualité procèdent d’un même principe instinctif, d’une semblable flamme déviante dont le sujet n’a pas choisi l‘orientation.

Etrangement, le premier (non actif, bien entendu) sera sujet à l’opprobre générale, le second (actif) à la considération unanime.

Or dans les deux cas ils se sont contentés de naître, l’un avec ce qui est admis comme étant une tare, l’autre avec ce qui est jugé comme une nouvelle norme parée de toutes les vertus.

Il en est de même en ce qui concerne les autres “sensibilités sexuelles” telles la zoophilie, la nécrophilie, la scatologie, la coprophagie, etc., injustement écartées de ce système préférentiellement homophile.

Ces pratiques, pour répugnantes qu’elles soient, émanent pourtant de cette même source naturelle logée en chacun de nous -dont nul n’est fautif- et devraient par conséquent être prises en compte avec les mêmes égards hyper-révérencieux dont bénéficie l’homosexualité de la part de ce régime de gauche se donnant comme mission d’inverser les repères les plus légitimes de notre civilisation, les plus sains de nos aïeux...

Repères ancestraux remis en questions pour leur caractère odieusement “discriminatoire” envers les citoyens mâles annelés, piercés, tatoués, épilés, féminisés, jupés...

Et ce, au nom de l’égalité républicaine si chère à notre époque obsédée par le nivellement des aspérités humaines, l’indifférenciation des individus, si soucieuse de la défense des minorités ostracisées, quelles qu’elles soient. Et surtout préoccupée d’ôter toute connotation morale aux aberrations sexuelles sous prétexte qu’elles relèvent du domaine “de la vie privée”.

L’homosexualité est de plus en plus reconnue en tant que garantie de respectabilité. A l’homosexualité sont assimilées les plus flatteuses valeurs du siècle : tolérance, humanisme, égalitarisme, progrès, intelligence, sociabilité...

Il y a bien là une incohérence flagrante. A l’aune de cette analyse objective des faits, je me demande pour quelle raison le fait d’être homosexuel donne droit aux honneurs publics, alors que le fait d’être pédophile, zoophile, nécrophile ou scatophile provoque encore des résistances... Il serait logique, selon les critères actuels avec lesquels les individus sont estimés, exactement à l’image de l’homosexualité, de réhabiliter les autres “exclus sexuels”.

Le sacro-saint droit à la différence n’est pas encore totalement appliqué dans cette France prétendument progressiste !

Mais heureusement, grâce à la formidable évolution des moeurs que représente le “mariage pour tous”, bientôt la pédophilie, la nécrophilie, la zoophilie et la scatophilie seront enfin reconnus comme des orientations sexuelles comme les autres, débarrassées de leur ridicule fardeau moral, héritage de plusieurs siècles d’obscurantisme vis-à-vis de ces “variétés amoureuses”, et ses adeptes acclamés tels des héros modernes par les défenseurs des “minorités cachées”.

mardi 29 octobre 2013

1017 - Les mots qu'il faut

Mes frères, en vérité je vous le dis, les grandes et petites choses que vous expérimentez subjectivement au quotidien ne sont que les aspects moindres de votre réalité temporelle, locale, voire triviale.

La grande affaire est ailleurs.

La culture devient une prison mentale lorsque l’individu est incapable d’élargir sa vue hors de ses cadres. Toute vérité doit être dite.

Petite précision. Lorsque j’emploie le terme “abrutis” pour définir certaines personnes, ceci n’est nullement une injure. Le mot abruti signifie dans ma bouche “manque d’éveil”, “léthargie intellectuelle” ou bien “sclérose de la pensée”. Mais je constate que ce vocable est souvent mal perçu par certains qui l’interprètent comme une offense, aussi vais-je utiliser d’autres qualificatifs afin de ne heurter personne, ceci afin de ne pas entraver un début de réflexion que je pourrais éventuellement susciter chez ceux dont je souhaite élever le niveau de conscience.

J’ai également et de trop nombreuses fois, je ne le cache pas, non par réelle volonté mais par simple maladresse, été désinvolte et méprisant envers mes semblables intellectuellement, socialement, culturellement, ataviquement moins favorisés que moi, et cela fut de ma part une erreur.

Je reconnais mes torts et présente mes franches excuses à tous ceux que j’ai pu malmener ainsi à travers le choix peu judicieux de mes mots. Même si pour moi ces termes employés n’étaient en aucun cas insultants, je peux comprendre qu’ils pussent être ressentis comme tels. Je ne m'en servirai donc plus. Ce n’est pas la bonne méthode à adopter dans cette démarche que je souhaite avant tout pédagogique. Avec la façon chevaleresque qui me caractérise, je me dois de respecter mes détracteurs et surtout leur faire sentir cette volonté de civilités. Chose que par le passé je n’ai malheureusement pas toujours su mettre en avant à cause d’une sélection de mots objectivement adéquats mais humainement mal compris.

Lorsque des gens se persuadent, bien à tort, que j’utilise l’insulte dans les sujets sensibles que je traite, ils se trompent radicalement car j’ai toujours eu le souci non seulement de la déférence à l’égard de mes adversaires mais encore celui de la rigueur du raisonnement.

La pure, sèche et stricte argumentation est ce qui fait la force d’un propos (ainsi que la qualité de son auteur), et le sot et stérile outrage est ce qui en fait la faiblesse (et l’indigence de celui qui y succombe). J’ai bien trop conscience de cela pour adopter un procédé aussi vain et négatif que l’invective. Il y a donc eu une méprise à ce sujet et pour éviter que ce malentendu persiste, je change désormais la forme de mon discours.

Précision terminée.

Toute vérité doit être dite, disais-je. Et les nécessités de la courtoisie ne doivent pourtant pas affaiblir les termes de cette vérité, aussi crue soit-elle. Ne prenez pas pour blasphème ce qui blesse vos convictions. Ne voyez pas comme des hérésies ce qui profane certaines valeurs de notre siècle. Ne considérez pas comme des sacrilèges ce qui atteint  votre confort, vos habitudes, vos pensées toutes faites.

Mes frères, au nom de votre humanité, de votre évolution, de votre bien, cessez de tenir trop chèrement à vos trésors friables, de prendre avec tant de sérieux ce qui est superflu dans votre existence, de chercher de l’or quand vous avez de l’argent, de préférer consommer bêtement des biens inutiles plutôt que réfléchir intelligemment sur les moyens de vous en passer, de lustrer à un point si ultime les carrosseries de vos véhicules, de remplir vos garde-manger en omettant de garnir votre esprit d’impalpables beautés, de chérir la matière et de négliger la poésie, de marcher dans l’ombre des désirs matérialistes inassouvis alors qu’il vous suffit de lever simplement les yeux pour apercevoir les gratuites étoiles...

Voilà ce que je voulais vous dire en peu de mots et avec beaucoup d’esprit, mes frères.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=Lr0zuxtYQLw

https://www.youtube.com/watch?v=IWJkLgiS5Zk

http://www.dailymotion.com/video/x1jbdyh_les-mots-qu-il-faut-raphael-zacharie-de-izarra_webcam