jeudi 19 avril 2012

953 - Confession d'un gauchiste pédophile

Une précision s'impose étant donné les réactions qu'a suscité cet article de la part de quelques âmes malsaines : ce n’est bien évidemment pas l'auteur du texte qui parle ici. Le "JE" employé est un personnage, il a une valeur purement fictive. Je ne parle bien entendu pas en mon nom à travers ces lignes hautement ironiques dénonçant les excès de l'esprit rebelle mais au nom de certaines personnalités de gauche  revendiquant hier si fièrement leur pédophilie et faisant aujourd’hui profil bas...

Mettons-nous dans la peau -et dans la logique- d'un gauchiste de la première heure, fidèle à ses valeurs... Notons que l'exercice pourrait également s'appliquer à un adepte furieux de la droite, mais puisqu'il faut choisir son camp, pourquoi ne pas prendre ce point-de vue-là ? Justement, je choisis ce point de vue plutôt qu'un autre parce qu'à une époque la pédophilie était ouvertement défendue par certains gauchistes. L'infamie n'en est que plus flagrante de la part de ces pervers de gauche... 

Ardent défenseur de la cause ouvrière, toujours aux côtés des gagne-petit, ami des SDF, ouvrant ma porte aux Juifs errants, mon coeur aux damnés du système et ma fenêtre aux vents contraires de l’Histoire, j’ai toujours cru en l’Homme.

Depuis les places de la Bastille et de la Nation j’ai tellement chanté ses terrestres richesses, ses laïques vertus, ses humanistes gloires que j'ai voulu en jouir à travers ses plus belles oeuvres : ses propres enfants.

Pourfendeur impitoyable des religions, ennemi de la morale bourgeoise, adversaire du capitaliste système établi, c’est pour les mieux combattre que j’ai voulu détourner la jeunesse pré-pubère de ces mensonges séculaires.

Libertaire, contestataire, poète maudit et artiste avant-gardiste, j’ai aimé comme un fou la chair innocente, raillant avec de flatteurs éclats intellectuels et de brillantes argumentations universitaires la ridicule droiture de ces culs-bénis sottement honnêtes qui vivent dans d’indignes carcans spirituels, d’oppressantes traditions judéo-chrétiennes, d’inutiles limites sexuelles...

Ma grande liberté de moeurs a fait de moi un gauchiste exemplaire :

Le patron fume son cigare de salaud exploiteur, hé moi je lui crache au visage la fumée de mon pétard ! Il est fidèle à sa femme entretenue dans les beaux quartiers, je viole pédagogiquement sa fille à peine réglée (avec son muet consentement, il va sans dire) ! Il vit dans des règles strictes, je prône l’abolition de toutes les barrières !

C’est ainsi que j’ai toujours conçu l’existence : dans la transgression révolutionnaire des bornes de la morale bourgeoise.

Las ! Depuis une quinzaine d’années en France avec le regain de frilosité morale causée par l’envahissement des valeurs cléricales et des intérêts capitalistes dans la sphère publique, je suis obligé de vivre mes rêves de liberté dans la clandestinité.

Hier applaudi par la société progressiste pour mes prises de positions subversives et mes pratiques libidineuses à la pointe de l’évolution sociale, aujourd’hui avec la régression des mentalités je suis contraint de prendre l’avion pour de lointaines destinations afin d’assouvir en paix -mais surtout en cachette- mes légitimes pulsions d’honnête gauchiste épris d’idéal...

L’époque actuelle ayant criminalisé les plus nobles appétits de ma chair saine, les plus hautes aspirations de mon mental réglé sur des vibrations supérieures, j’en suis réduit à aller enseigner la bonne parole -et principalement les salutaires attouchements- aux antipodes de ce traitre pays de nantis et d’étriqués qui m’a renié.

Un mal pour un bien : désormais ce sont les enfants des pays déshérités qui bénéficient de ma généreuse conception du monde.

VOIR LA VIDEO :

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