lundi 20 février 2012

948 - Money-money !

L’abondance n’est pas une inconvenante chose.

Il n’y a chez moi pas de paradoxe à glorifier la richesse. Afficher son contentement (voire son bonheur) de posséder beaucoup de sous -que ce soit pour les conserver ou les dépenser- n’a rien d’indécent, bien au contraire. Cela ajoute à la joie du monde. Pour pouvoir apprécier les charmes âpres du dépouillement matériel il faut avoir connu les ivresses du luxe.

En revendiquant sans honte son statut de millionnaire, le comblé propriétaire de biens superflus montre l’exemple du bien-être temporel, du pouvoir, de la puissance que lui apportent ses possessions. En donnant envie à certains, il les motive à travailler dans le sens de leurs désirs profonds. En dégoutant les autres, il contribue à les élever un peu plus dans leur ascèse (à condition que ce détachement soit sincère et sans haine, et non pas une jalousie déguisée en vertu)...

Je ne vois aucune vulgarité à exhiber des liasses de billets de banque au nez des personnes de modeste condition, cela fait partie du plaisir d’être riche. La vue de tant de liquide leur donnera envie de s’enrichir eux aussi ou bien confortera leur choix de demeurer dans la chasteté économique. Quelle que soit sa sensibilité par rapport à l’opulence, tout esprit sain et positif tirera bénéfice de voir d’autres humains danser sous des pluies de dollars.

Pour un citoyen équilibré (indigent ou aisé, peu importe), honnête, charitable envers tous il est jubilatoire d’assister au spectacle flamboyant qu’offrent les richards décomplexés à notre société frileuse, rigide, réservée. Tandis que le méchant souhaitera bêtement la mort du chanceux.

Les aigris, les égoïstes, les pervers, les malfaisants condamnent d’emblée le fortuné et ses millions. A leurs yeux l’heureux élu est un salaud, estimant l’énormité de son crime à la hauteur de son compte en banque.

Moi je n’ai rien contre les pauvres.

Je n’ai rien non plus contre les gens prospères. Et c’est mon droit de préférer la fortune à là dèche. L’argent embellit la vie, rend l’entourage souriant, réjouit les coeurs et, contrairement à ce que prétend la Bible, il les adoucit au lieu de les endurcir.

Du moins si au départ le grain est favorable...

Le pécune agit comme l’alcool, il est le révélateur de la nature réelle des êtres : sous les vapeurs de Bacchus les uns sortent soudainement leurs crocs, les autres sont des agneaux de plus en plus doux à mesure qu’ils vident leurs verres (ce qui est mon cas)... Les vraies personnalités se dévoilent sous la lumière de l’or, non dans l’ombre de la pénurie.

C’est connu, devant des râteliers vides les chevaux sont paisibles. Ce qui signifie que même l’humble qui donne l’apparence de la bonté dans le froid et l’averse reste suspect à mes yeux tant qu’il n’a pas prouvé que cette prétendue bienveillance persistera sous les feux régénérants du soleil.

Alors qu’un nabab se montrant agréable est la preuve intrinsèque et immédiate de son fond angélique, son métal précieux reflétant le bel éclat de son âme.

L’individu bon reste intègre quelle que soit sa condition. Mais il décuple ses bienfaisances grâce à son magot.

Le mauvais reste mauvais avec ou sans écus. Et deviendra même dangereux s’il accède au pouvoir pécuniaire, en ce cas il vaut mieux qu’il demeure la tête sous l’eau.

Ce n’est pas le capital en lui-même qui corrompt ou bonifie les hommes : il ne fait qu’exacerber leurs tendances naturelles.

C’est pourquoi je dis que ces trésors palpables allégeant le sort des méritants doivent être prudemment enfermés dans des cassettes à l’abri des convoitises de ces fauchés vengeurs qui hypocritement en dénigrent les bienfaits, avant d’être déployés sous leurs yeux impurs dans le but d’accroitre la satisfaction de leurs légitimes possesseurs.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

http://www.dailymotion.com/video/x10rrx0_money-money-raphael-zacharie-de-izarra_news#.UbZJjLUWolE

http://www.dailymotion.com/video/xow13s_money-money-raphael-zacharie-de-izarra-1_news

lundi 6 février 2012

LA MALFAISANCE DES PAUVRES

Ce texte sans aucune hypocrisie et plein de vérité n'est malheureusement pas de moi (j'aurais aimé l'écrire) mais de mon frère XAVIER-LOUIS DE IZARRA. 

Cela dit, par sa pertinence, sa fausse férocité et vraie humanité, c'est comme s'il était de moi. 

J'ai un grand sens de la solidarité Universelle. 

Je souffre terriblement lorsque je vois souffrir un homme ou les bêtes.

Nous sommes tous unis.

Quand  un pauvre meurt de froid en bas de chez moi par exemple, je l'éjecte manu militari. S'il est plus fort que moi, je préviens les flics pour le faire dégager.

En effet, je ne supporte pas que les pauvres communiquent leur misère à l'humanité.

En revanche, j'aime les riches, les bien-portants, les bons vivants, les gens intelligents et cultivés, les rieurs parce que leur bonheur se partage avec les autres.

Notre devoir est d'enrichir les riches toujours plus, et de punir les miséreux sous toutes leurs formes.

Remarquez que la Nature fait son travail d'une façon admirable : elle fait souffrir les pauvres et les malades pour les encourager à devenir riches et bien portants.

Et s'ils ne comprennent pas, alors elle les tue sans pitié.

Le sens de la solidarité est de partager avec autrui tout ce qui est beau, bon et bien dans le monde.

Humainement parlant, notre devoir est d'extirper la vermine, à commencer par ceux qui cultivent la misère pour faire vivre leur idéologie.

L'idéologue est l'esclave de son idéologie, prêt à se sacrifier pour elle.

La Nature a inventé la souffrance pour sanctionner ceux qui ne vont pas dans le sens de son épanouissement. C'est pour cette raison que les pauvres et les malades souffrent, que les vieillards gâteux et inutiles finissent par mourir, que les pollueurs crèvent sous leur déchets, etc.

En défendant la misère, on ne fait que la cultiver.

Pourquoi opposer riches et pauvres, comme si les premiers étaient la cause des seconds ?


Les belles femmes sont-elles responsables des laides ?

Les bien portants sont-ils responsables des gens malades ?


Les génies sont-ils responsables de l'imbécilité des sots ?


Doit-on rabaisser les riches ou élever les pauvres ?
 

Doit-on rendre malade un individu en bonne santé ou guérir les malades ?

Ce n'est pas moi qui décide si untel doit vivre ou mourir, mais la Nature.


Si cela ne vous convient pas, prévenez la police.


Xavier-Louis de Izarra

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1328 - Je suis apolitique