mardi 28 février 2012

UTILITÉ DES ESCROCS BAS DE GAMME

Quand des imbéciles malhonnêtes de l’Afrique piègent d’autres imbéciles honnêtes de notre pays, je dis que c’est bien fait pour les victimes !

Les andouilles incapables de distinguer une orthographe congrue d’une autre plus approximative méritent de se faire arnaquer par des cancres malfaisants se faisant passer pour des policiers, des banquiers ou des directeurs de grosses entreprises... 

Voilà ce qui arrive quand on sous-estime l’importance du savoir !

Je suis bien content lorsque des ignares se font escroquer par des gredins de très bas vol à cause de leurs lacunes en français. Cette incapacité de faire la différence entre l’écrit académique des gens crédibles et l’écrit consternant des brouteurs africains découle de leur paresse ou désinvolture vis-à-vis de leur langue maternelle qu’ils maltraitent allègrement à longueur de blogs et de forums... 

Bref, c’est tant mieux pour les voleurs et bien fait pour les ânes ! Les victimes crédules n’avaient qu’a pas ainsi négliger la langue française ! Ainsi les volés commenceront peut-être à prendre conscience, à leurs dépens, de la nécessité de connaître et respecter la langue française !

Ironie du sort : c’est parfois ceux qui se font ainsi arnaquer par des brouteurs ayant leur même niveau scolaire indigent qui reprochent aux étrangers de ne pas s’assimiler aux français par la connaissance de la langue française...

Les escrocs de bas niveau sont utiles : ils châtient les cancres, humilient salutairement leur ignorance héritée de notre république si négligente avec l’enseignement primaire et secondaire, punissent chèrement leur crédulité et finalement les poussent à élever leur niveau de connaissance.

L’état d’ignorance maintient stérilement leur attention vers l’achat de canapés, le contenu inepte de leurs programmes de télévision favoris ou le choix de la couleur de leur prochaine voiture... Les arnaqueurs africains ayant visiblement un niveau scolaire ne dépassant pas le CM1 et qui réussissent à se faire passer pour des policiers, des PDG ou des fils de ministre auprès de ces français adultes et responsables (pourtant accessibles au vote et circulant sur la route au volant de leur automobile comme n’importe quel citoyen normalement constitué) sont des génies dans leur genre.

Des génies de la petitesse : des minables embobinant d’autres minables.

Puisse la mésaventure des pigeons découlant de cette misère scolaire que je viens de dénoncer détourner l’attention de leur cervelle ramollie de ces satanés canapés, symboles de l’insignifiance, de la bêtise et de l’ignorance du populo !

Raphaël Zacharie de IZARRA

lundi 20 février 2012

948 - Money-money !

L’abondance n’est pas une inconvenante chose.

Il n’y a chez moi pas de paradoxe à glorifier la richesse. Afficher son contentement (voire son bonheur) de posséder beaucoup de sous -que ce soit pour les conserver ou les dépenser- n’a rien d’indécent, bien au contraire. Cela ajoute à la joie du monde. Pour pouvoir apprécier les charmes âpres du dépouillement matériel il faut avoir connu les ivresses du luxe.

En revendiquant sans honte son statut de millionnaire, le comblé propriétaire de biens superflus montre l’exemple du bien-être temporel, du pouvoir, de la puissance que lui apportent ses possessions. En donnant envie à certains, il les motive à travailler dans le sens de leurs désirs profonds. En dégoutant les autres, il contribue à les élever un peu plus dans leur ascèse (à condition que ce détachement soit sincère et sans haine, et non pas une jalousie déguisée en vertu)...

Je ne vois aucune vulgarité à exhiber des liasses de billets de banque au nez des personnes de modeste condition, cela fait partie du plaisir d’être riche. La vue de tant de liquide leur donnera envie de s’enrichir eux aussi ou bien confortera leur choix de demeurer dans la chasteté économique. Quelle que soit sa sensibilité par rapport à l’opulence, tout esprit sain et positif tirera bénéfice de voir d’autres humains danser sous des pluies de dollars.

Pour un citoyen équilibré (indigent ou aisé, peu importe), honnête, charitable envers tous il est jubilatoire d’assister au spectacle flamboyant qu’offrent les richards décomplexés à notre société frileuse, rigide, réservée. Tandis que le méchant souhaitera bêtement la mort du chanceux.

Les aigris, les égoïstes, les pervers, les malfaisants condamnent d’emblée le fortuné et ses millions. A leurs yeux l’heureux élu est un salaud, estimant l’énormité de son crime à la hauteur de son compte en banque.

Moi je n’ai rien contre les pauvres.

Je n’ai rien non plus contre les gens prospères. Et c’est mon droit de préférer la fortune à là dèche. L’argent embellit la vie, rend l’entourage souriant, réjouit les coeurs et, contrairement à ce que prétend la Bible, il les adoucit au lieu de les endurcir.

Du moins si au départ le grain est favorable...

Le pécune agit comme l’alcool, il est le révélateur de la nature réelle des êtres : sous les vapeurs de Bacchus les uns sortent soudainement leurs crocs, les autres sont des agneaux de plus en plus doux à mesure qu’ils vident leurs verres (ce qui est mon cas)... Les vraies personnalités se dévoilent sous la lumière de l’or, non dans l’ombre de la pénurie.

C’est connu, devant des râteliers vides les chevaux sont paisibles. Ce qui signifie que même l’humble qui donne l’apparence de la bonté dans le froid et l’averse reste suspect à mes yeux tant qu’il n’a pas prouvé que cette prétendue bienveillance persistera sous les feux régénérants du soleil.

Alors qu’un nabab se montrant agréable est la preuve intrinsèque et immédiate de son fond angélique, son métal précieux reflétant le bel éclat de son âme.

L’individu bon reste intègre quelle que soit sa condition. Mais il décuple ses bienfaisances grâce à son magot.

Le mauvais reste mauvais avec ou sans écus. Et deviendra même dangereux s’il accède au pouvoir pécuniaire, en ce cas il vaut mieux qu’il demeure la tête sous l’eau.

Ce n’est pas le capital en lui-même qui corrompt ou bonifie les hommes : il ne fait qu’exacerber leurs tendances naturelles.

C’est pourquoi je dis que ces trésors palpables allégeant le sort des méritants doivent être prudemment enfermés dans des cassettes à l’abri des convoitises de ces fauchés vengeurs qui hypocritement en dénigrent les bienfaits, avant d’être déployés sous leurs yeux impurs dans le but d’accroitre la satisfaction de leurs légitimes possesseurs.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

http://www.dailymotion.com/video/x10rrx0_money-money-raphael-zacharie-de-izarra_news#.UbZJjLUWolE

http://www.dailymotion.com/video/xow13s_money-money-raphael-zacharie-de-izarra-1_news

mardi 14 février 2012

PRÉSIDENTIELLES : INSIGNIFIANCES POLITICIENNES

On ne m’y reprendra plus à foutre un bulletin de vote -ayant autant de valeur à mes yeux qu’une feuille de papier toilette- dans l’urne, laquelle n’est que le trou du cul de la république !

Les millions de bulletins de vote : une guirlande de papiers hygiéniques souillés d’excrément reliant Marseille à Lille sacralisée par la gent dupontesque.

J’observe l’arène politique qui s’agite à l’occasion des présidentielles et je suis consterné par le (très mauvais) jeu hypocrite des postulants au trône “scatopublicain”.

Au moins les grands qui les précédèrent dans ce subtil exercice de mensonges pré-électoraux
avaient du talent, jouant leur rôle à merveille et avec hauteur. Peu d’électeurs étaient dupes mais au moins leur jeu de séduction était brillant. Ils avaient le génie -ou du moins la pudeur- d’afficher des apparences dignes, nobles, éclatantes, académiques, voire franchement épiques.

Chirac, Mitterrand, Giscard, Rocard, de Gaule, le Pen, Mauroy, Séguin... Tous comédiens de haute volée, véritables tribuns, menteurs délicieux qui savaient charmer leur auditoire en élevant le débat -quitte à déplaire- au lieu de le trainer à longueur de campagne dans le canapés des Dupont flagornés.

Quand je vois Hollande, Sarkozy, Bayrou, Marine le Pen, j’ai l’impression d’assister à un concours d’aboiements stridents dans un chenil de bâtards écouillés, homosexualisés, frelatés, piercés, drogués, épilés, pacsés, lissés. Des toutous sans envergure qui s’injurient dans les limites ineptes du politiquement correct tout en faisant des oeillades vulgaires au peuple à l’affût.

Ce peuple qui tente de détecter le candidat le plus chauve, le plus lénifiant, le plus moderne, bref le plus “authentique”.

C’est à dire le moins bon acteur. Celui qui plaira à la France sans poils, sans couilles, sans tête, sans idée. Mais pleine d’illusions.

Enfin pour être honnête, des idées ils en ont quand même nos candidats...

Ce sont les idées sans aspérité à partager avec les “seniors”, les “blacks”, les “beurs”, les “personnes à mobilité réduite”, de “taille différente”, les techniciennes de surface” et autres “minorités” et “catégories sociales ou culturelles” de toutes sortes. L’auto censure, la faiblesse, l’émasculation, le vide, la frilosité, le faux respect d’autrui, l’humanisme de pacotille sont les valeurs de cette génération politicardes noyant les masses crédules dans leurs miasmes politiciennes verbeuses, oiseuses, stériles, creuses.

Hier nos pantins politiques étaient de grands arlequins embaumés de mystère dans leur théâtre tonitruant ou bien feutré aux profondeurs inaccessibles pour le commun électeur.

En 2012 ils ne sont plus que de vivants produits marketing
promoteurs de papiers hygiéniques destinés à cette fosse septique appelée URNE DE LA RÉPUBLIQUE.

mardi 7 février 2012

LE FROID DES DUPONT

Les médias sont en train de faire un ramdam indécent à propos du froid, font reportage sur reportage sur des gens qui ont leur chauffage en panne...

Le froid en hiver, un non-évènement traité à la une des journaux. 

Il fait froid en effet. Nous sommes en hiver, donc c’est un peu normal qu’il fasse froid. Faut-t-il que les médias soient prostitués à la cause des DUPONT pour bassement flatter leurs attentes !

Et moi je ne chauffe pas, je n’ai pas froid (l’habitude, d’année en année).

Et je n’en fais pas une histoire. J’ai même chaud à force de vivre normalement dans le froid qui ne me gêne plus du tout. 

Cela fait la quatrième année que je n’ai pas allumé les radiateurs chez moi qui ne servent d’ailleurs plus à rien. Pour moi ne pas chauffer est devenu normal, je ne souffre nullement des basses températures que mon corps ne perçoit même plus. D’ailleurs je ne supporte plus le chauffage, j’ai vite trop chaud chez les DUPONT et surtout la chaleur artificielle des radiateurs me fait mal à la tête.  Ma dernière prise de bouillote date de deux ans. Je n’ai même plus besoin de me réchauffer les doigts pour taper sur mon clavier comme je le faisais il y a deux ans encore, je n’ai plus les doigts gelés tant j’ai su peu à peu apprivoiser les hivers. 

Bien entendu je m’habille chaudement mais cela suffit amplement pour vivre confortablement. Nul besoin de chauffer l’air de la pièce.

La fraicheur est une chose beaucoup plus saine à tous points de vues que la chaleur amollissante, surtout la chaleur artificielle issue de radiateurs électriques.

Avec moi aucun problème de facture énergétique!

France, pays d’eunuques frileux, de Dupont mous de l’esprit, d’escargots dociles !

lundi 6 février 2012

LA MALFAISANCE DES PAUVRES

Ce texte sans aucune hypocrisie et plein de vérité n'est malheureusement pas de moi (j'aurais aimé l'écrire) mais de mon frère XAVIER-LOUIS DE IZARRA. 

Cela dit, par sa pertinence, sa fausse férocité et vraie humanité, c'est comme s'il était de moi. 

J'ai un grand sens de la solidarité Universelle. 

Je souffre terriblement lorsque je vois souffrir un homme ou les bêtes.

Nous sommes tous unis.

Quand  un pauvre meurt de froid en bas de chez moi par exemple, je l'éjecte manu militari. S'il est plus fort que moi, je préviens les flics pour le faire dégager.

En effet, je ne supporte pas que les pauvres communiquent leur misère à l'humanité.

En revanche, j'aime les riches, les bien-portants, les bons vivants, les gens intelligents et cultivés, les rieurs parce que leur bonheur se partage avec les autres.

Notre devoir est d'enrichir les riches toujours plus, et de punir les miséreux sous toutes leurs formes.

Remarquez que la Nature fait son travail d'une façon admirable : elle fait souffrir les pauvres et les malades pour les encourager à devenir riches et bien portants.

Et s'ils ne comprennent pas, alors elle les tue sans pitié.

Le sens de la solidarité est de partager avec autrui tout ce qui est beau, bon et bien dans le monde.

Humainement parlant, notre devoir est d'extirper la vermine, à commencer par ceux qui cultivent la misère pour faire vivre leur idéologie.

L'idéologue est l'esclave de son idéologie, prêt à se sacrifier pour elle.

La Nature a inventé la souffrance pour sanctionner ceux qui ne vont pas dans le sens de son épanouissement. C'est pour cette raison que les pauvres et les malades souffrent, que les vieillards gâteux et inutiles finissent par mourir, que les pollueurs crèvent sous leur déchets, etc.

En défendant la misère, on ne fait que la cultiver.

Pourquoi opposer riches et pauvres, comme si les premiers étaient la cause des seconds ?


Les belles femmes sont-elles responsables des laides ?

Les bien portants sont-ils responsables des gens malades ?


Les génies sont-ils responsables de l'imbécilité des sots ?


Doit-on rabaisser les riches ou élever les pauvres ?
 

Doit-on rendre malade un individu en bonne santé ou guérir les malades ?

Ce n'est pas moi qui décide si untel doit vivre ou mourir, mais la Nature.


Si cela ne vous convient pas, prévenez la police.


Xavier-Louis de Izarra