samedi 20 janvier 2018

1244 - Je suis un sous-doué

A l’heure où le moindre quidam en difficulté sociale se targue -pour ne pas dire se vante- d’appartenir à l’espèce très en vogue des “surdoués”, en ce qui me concerne j’annonce la couleur sans ambiguïté : je suis un sous-doué.

Ou pour le dire autrement, un imbécile.

Heureux.

Oui, car à entendre ces “inadaptés de haute qualité”, il est rigoureusement impossible de chanter le bonheur de vivre en se synchronisant sur la danse de ces fameux, chers, inestimables “neurones en or” tournant à plein régime dans les sphères de la pure abstraction hyper tarabiscotée... Source de leur nombrilisme dolent, délicieusement ostentatoire.

De fait, ces attardés du bien-être ne sont ni heureux ni disposés à l’être. Au contraire, ils semblent se complaire dans leur prestigieuse infortune, comme des aigles aux ailes maudites.

Ces hauts potentiels mentaux se voient comme des oiseaux rares à protéger, entretenir, valoriser, médiatiser, comme si la simplicité était un outrage à leur “complexité narcissico-pédante”...

Alors que moi je suis passé maître dans la faculté à sourire à tout, même aux malheurs qui me tombent sur la tête !

Pendant qu’eux se lamentent des fleurs que leur offre le Ciel, pleurent pour un puits ou pour un pont, exposent leurs permanentes insatisfactions sur tous les écrans du monde avec des mines étudiés, s’ennuient -en sortant des arguments compliqués- face aux immenses richesses de l’Univers qui les entourent...

Moi, j’ai le don inné de l’allégresse. Quitte à passer pour le roi des simplets.

D’emblée, je me moque de tous ces “experts en inadaptation au bonheur” sous prétexte de “trop d’intelligence” ! Je ris de leurs larmes, si précieuses à leurs yeux. S’ils étaient vraiment surdoués, ils auraient déjà en eux cette lumière essentielle consistant à accueillir avec gratitude pluie, soleil, brouillards, orages, pommes sucrées comme oranges amères, eaux fraîches ou flammes vives, bref à rendre grâces à tout ce qui vient, à ne pas regretter ce qui n’est pas, à s’ouvrir à tout être, à remercier la vie au lieu de la maudire.

Moi, contrairement à ces “malheureux haut de gamme”, je suis tout bêtement plein de joie de vivre.

Sans m’encombrer d’inutile génie.

Je suis un sous-doué rayonnant. J’apprécie les bonnes choses de tous les jours, me contente de petits riens, ne me plains jamais des banalités du sort, savoure les fruits humbles du quotidien sans jamais me lasser.

Aux antipodes des sempiternelles contrariétés de ceux qu’on appelle “surdoués”, incapables qu’ils sont de demeurer à hauteur d’homme, trop haut perchés sur leurs échasses intellectualisantes...

Ces volatiles alambiqués ont depuis longtemps quitté le sol des vivants.

Je suis un sous-doué terre-à-terre qui aime le vent, la vie, les fleurs et les nuages.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=cEqNFeaFVyk&feature=youtu.be

https://www.youtube.com/watch?v=RndvJyKw-vw&feature=youtu.be

mardi 16 janvier 2018

1243 - Chrétien

Je suis chrétien.

Pur et dur.

Je bénis le vrai, le beau, le juste, le bon.

Et crache sur le gauchisme !

Je piétine la république du mensonge. Maudis les LGBT. Voue aux chiottes la GAY PRIDE. Chie sur le féminisme. Ai pitié de Simone Veil l’assassineuse, de Pierre Bergé le dépravé et de tous ces violeurs d’innocence et autres malfaisants intouchables qui nous gouvernent à gauche.

Je suis chrétien.

Glorieux et courageux.

Je chéris les ors décents de l’Eglise hétérosexuelle, anti-avorteuse, gardienne de la famille traditionnelle, saine, sainte, forte.

Et brûle l’étendard luciférien de la franc-maçonnerie !

Je recouvre de merde l’autel impie de la laïcité. Pisse sur le drapeau de Marianne la lesbienne-putain-avorteuse de cette France déracinée !

L’athéisme est l’évangile des porcs, des pervers, des dégénérés-décadents, le culte des pédophiles-homosexuels-transexuels-zoophiles-délirants voulant faire légaliser leurs plus dégueulasses déviances, la religion des détraqués qui veulent jouir à tout prix de leurs saloperies sans être vus de Dieu.

Ces esprits putrides ne croient pas en Dieu mais vénèrent la saleté comme si elle était leur soleil.

Ces textes de lois violant celles de la nature, c’est la bible des ANTIFA. Qui sert de torchecul au Cornu. Et après usage par l’hôte des enfers, fait office d’essuie-bouche pour le maître actuel de l’Elysée.

Les ANTIFA qui ne sont que des petits merdeux arrogants, de juvéniles débauchés soutenus par la gauchiasserie au pouvoir, laquelle est composée de pédés décomplexés, de drogués liquéfiés et d’autres membres génétiquement pas français.

Je suis chrétien de droite-royaliste-homophobe.

Je suis pécheur, comme tous, et néanmoins défenseur de la vertu, pour la vraie protection des enfants, la préservation de leur pureté, la saine édification de leur esprit exempt de corruptions gauchiassisantes.

Je suis chrétien, contre les distributeurs automatiques de capotes dans les écoles et pour le retour à l’enseignement scolaire traditionnel exigeant qui vise l’excellence !

Je suis chrétien, vainqueur de tous les menteurs !

Je terrasse d’un seul regard plein de vaillance tout détenteur du faux et anéantis les ténèbres de la gauche-débauche en opposant à ses répugnantes hérésies la chrétienne et rédemptrice lumière.

vendredi 12 janvier 2018

1242 - La vraie place de la femme

La chance de la femme, c’est qu’elle n’a nullement besoin de faire de longues et laborieuses études pour pratiquer son métier : celui d’épouse, de mère, de cuisinière, de ménagère.

Elle a les qualités requises innées pour ces emplois naturels qui lui collent si bien à la peau.

Il n’y a rien de plus flatteur pour un homme que d’avoir une compagne aimante, belle, intelligemment dominée, attachée aux traditions de son sexe. Les devoirs de la conjointe assujettie aux lois maritales font aussi sa gloire car cette créature fragile, délicate, frileuse s’épanouit dans la douceur du foyer, les délices de l’alcôve, les honneurs de la maternité. Non au bureau.

Les indomptées, les laides, les tribades, les rêveuses, les égarées et autres féministes bêtes et méchantes, enfin toutes les célibataires génératrices d’imbécillités, infectes ennemies du mâle, toutes sottement solitaires, devraient être sévèrement fouettées afin de leur faire passer le goût mensonger de leur amère liberté !

Les laiderons devraient même être doublement châtiées : fouettées durement, humiliées lourdement pour leur absence de grâces !

Il n’y a en effet rien de plus ignoble pour une fleur que de déplaire au Soleil.

Il serait donc injuste de punir de la sorte la féminine laideur, penseront les niais ? La pire des injustices pour une enfant d’Eve n’est pas de recevoir ces volées de lanières iniques, arbitraires, tyranniques, mais bien plutôt d’être née sans grâce.

Et puis quoi ! Réclameraient-elles encore de la pitié, ces infortunées ? Les caresses vengeresses du cuir contre l’échine de ces furoncles ont au moins la vertu d’adoucir leur peau rêche ! Ce sont leurs remerciements que je veux entendre !

D’ailleurs ces victimes du sort ne sont plus à quelques gifles près...

Bref, cette férocité exercée sans faiblesse contre les mauvaises pousses permettrait de faire prendre conscience aux autres, les bonnes plantes, de l’immense trésor que constituent leurs féminins atouts. Et nulle parmi les héritières de Vénus ne les gâcherait plus dans le célibat.

Il est odieux pour un phallocrate de voir une pucelle sans éclat, mais plus offensant encore est de voir une beauté sans conquérant !

Il est normal qu’un chardon dans un jardin semé d’orties soit délaissé, méprisé, piétiné par l’esthète. Mais qu’une courge demeure sans astre viril pour l’abreuver de sa lumière, voilà qui est insupportable !

Cette femelle arrogance est une provocation pour le macho ! Mais aussi une souffrance pour la suffragette qui se prétend émancipée, dénaturée qu'elle est par ces hérésies qui l’éloignent de sa vraie condition : soumise. Et de sa véritable place : aux pieds de son seigneur.

C’est pourquoi je prône une société saine, forte, équilibrée où l’on condamnerait les fiertés mal placées et récompenserait les guenuches à coups de badine au lieu d’une molle indifférence et où l’on n’outragerait plus l’orgueil masculin, ne sacrifierait plus le confort machiste en vouant les créatures aux artifices du féminisme.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=aqf5ObTzVO8&feature=youtu.be

dimanche 7 janvier 2018

1241 - Critique du film "LE DICTATEUR" de Charlie Chaplin

Un film mythique -mais passable- que nul n'osera déboulonner de son piédestal mensonger, artificiel, de peur de passer pour un horrible crétin... Ou pour le roi des incultes cinématographiques.

Pourtant cette oeuvre, quoi qu'on tente de nous faire croire, est superficielle, légère, assez vaine.

Les scènes burlesques ont très mal vieilli, contrairement à ce que prétendent les béats admirateurs auto-suggestionnés par l'aura légendaire de ce film certes considéré comme un sommet intouchable, mais intrinsèquement médiocre.

Personnellement je n'ai pas ri une seule fois du début à la fin, au contraire je me suis ennuyé à pleurer en m'infligeant le spectacle de ces interminables chapelets de pitreries aussi grotesques que consternantes !

Clowneries d'un Chaplin se croyant drôle avec les mets réchauffés, gags grossiers usés, archi-usés, périmés de ses débuts.

Drôle, il le fut peut-être à son époque. Pour des gamins de quatre à douze ans et quelques adultes niais découvrant la magie des images animées. Mais plus aujourd'hui.

A moins d'être un sacré hypocrite, un simple imbécile que des puérilités amusent ou bien un esprit aveuglé par les lumières factices des astres éteints depuis que le cinéma a quitté ses couches et pris son envol vers les hautes sphères d'un art plus abouti et autrement plus intelligent.

Sans compter la faiblesse du sujet : il est très facile, voire artistiquement malhonnête, de dénoncer le mal universellement admis, autrement dit d'enfoncer des portes ouvertes... Critiquer le nazisme, c'est aussi original et courageux que de ramer dans le sens du courant...

Autant de preuves que le film a pris un énorme coup de vieux !

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=wv0FUAAeyYA&feature=youtu.be

1240 - Les Pygmées sont antidémocratiques !

Si les races étaient réellement égales comme le prétendent les niais défenseurs de l’idéal républicain, alors les pygmées courraient aussi vite que les meilleurs athlètes Hollandais.

Alors on a décrété que les races n’existaient pas, ainsi les pygmées ne dérangent plus les ridicules certitudes des détendeurs du mensonge égalitariste..

En outre dans l’esprit dérangé de ces pervers défenseurs de l’égalité (qui considèrent que les hommes sont des machines toutes identiques, des pions indifférenciés, des clones insipides sortis d’un moule unique), le fait que d’autres ne croient pas en cette égalité induit nécessairement que cette adhésion à l’inégalité des races débouche sur la HAINE.

En quoi admettre qu’une race est inférieure ou supérieure à une autre dans tel ou tel domaine serait-il source de haine ? De même pour les sexes, les individus, les peuples, les générations ?

Un bébé est-il égal à un vieillard quant à l’expérience de la vie ? Une femme est-elle égale à un homme dans les travaux de terrassement ? Un homme peut-il, comme la femme, porter un enfant dans ses flancs ? Les Chinois savent-ils faire des fromages aussi bons que les français ? Les Aborigènes d’Australie sont-ils capables d’envoyer un homme sur la Lune comme l’ont fait les Américains ? Un New Yorkais avec ses poumons non aguerris aux airs extrêmes serait-il apte à vivre dans les hauteurs du Népal parmi des villageois endurcis aux conditions climatiques extrêmes ?

Pourquoi donc les obsédés du nivellement entre les êtres pensent-ils que le fait de ne pas admettre l’égalité des hommes entre eux conduit au RACISME HAINEUX ?

A-t-on déjà vu dans la réalité des étudiants ayant échoué aux examens subir la haine de ceux qui ont réussi ? Dans la vie de tous les jours, les coureurs cyclistes qui arrivent derniers sont-ils les victimes de la haine du public ? Les handicapés qui ne peuvent pas prétendre aux mêmes avantages, aux mêmes libertés, aux mêmes plaisirs que les valides sont-ils eux-aussi haïs ? Non, évidemment. Au contraire, les perdants, les faibles, les petits, les sous-doués, les éclopés, les débiles, les malchanceux sont protégés, aidés, soutenus, réconfortés, et parfois remis sur les rails.

Preuves que l’inégalité n’engendre pas nécessairement le mépris, l’abus, l’injustice.

Qu’y-a-t-il donc de si blâmable de constater que les races humaines sont inégales ? Et je dis bien CONSTATER, car il n’y a derrière cet état de fait aucune idéologie, il s’agit juste d’un CONSTAT neutre impartial, objectif.

Je constate simplement, honnêtement, froidement que le Pygmée a une capacité athlétique bien inférieure au grand Hollandais ou au robuste Teuton... Je constate que le Gabonais résistera bien moins au grand froid que l’Inuit. Je constate que l’Écossais s’acclimatera moins bien aux rigueurs du Sahara que le Touareg. Je constate que les habitants des hautes montagnes du Népal ont des performances pulmonaires supérieures aux gens qui vivent en plaine, etc.

Bref, les races existent bel et bien. Avec leurs spécificités, leurs singularités, leurs aptitudes ou leurs inaptitudes.

Preuve ultime qu’elles sont une réalité : elles sont inégales.

A l’image des individus humains.

L’égalité républicaine est artificielle et stérile, tandis que l’inégalité dans le vécu est fructueuse : ce sont ces inégalités entre les individus, les peuples, les sexes, les générations, les races, les civilisations qui permettent les échanges, les progrès, les perfectionnements, les adaptations, les apprentissages, les expériences, les comparaisons, les éveils, les réflexions, bref les enrichissements mutuels et en finalité, le cheminement de l’Humanité.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=NMHf8TRCSv8&feature=youtu.be