jeudi 22 décembre 2016

1208 - L'inhumanité de la laïcité !

Les fous de la laïcité se croient humanistes, libres et impartiaux sous prétexte que dans leur sphère publique, qui en réalité n’existe pas puisque -autant du point de vue chrétien que républicain- nous sommes tous frères, donc en famille, Dieu est mis à l’écart, pour ne pas dire nié, écrasé, moqué soit ouvertement soit à demi-mots.

Bref, le laïque n’est pas un humain, c’est un pion, un robot, une machine, une entité neutre ne faisant pas partie de la Création car se considérant comme étant hors-champ du sacré.

Le disciple de la neutralité républicaine se voit avant tout comme néon de son siècle, enfant de la froide raison, non comme brûlante créature de Dieu. Il se contente de reluire sèchement tel un fronton de mairie et, pétrifié par la pompe tricolore de ce système glacial, réduit ses espérances de quadrupède discipliné au contenu de l’urne, se tenant aussi droit qu’un balai estampillé “ville de Paris” dont il se pense par ailleurs l’égal...

Pour lui le ventre de la femme n’est pas le Ciel des innocents mais une usine à électeurs, une fabrique de clones-citoyens, une porte d’entrée dans notre monde pour tout futur administré (n’ayant d’ailleurs pas encore choisi son sexe).

Le serviteur de l’égalité en tout et n’importe quoi est un coq au chant de castré, un oiseau zélé sans ailes, un feu d’artifice dénué de flamme, un virtuose du vote dépourvu de vol, bref un ange sans Dieu, un drapeau sans souffle, un astre sans soleil.

Le culte élyséen c’est le règne du rien, le triomphe de l’horizontalité universelle, la glorification du vide absolu, la certitude de l’imbécillité généralisée portée aux nues, la promesse de l’ennui éternel pour les ânes humains, bref la religion fadasse des âmes plates à sang froid.

VOIR LA VIDEO :

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samedi 17 décembre 2016

1207 - Photo d'une mendiante roumaine

Á PROPOS D'UNE PHOTO FLATTEUSE, ARTISTIQUE D'UNE MENDIANTE ROUMAINE

Je déteste ces mendigots des pays de l’Est tous pareils dans le misérabilisme de façade, image dégradante d’une humanité tricheuse, sale et cynique (il est évident que ces gens ne respectent pas leurs bienfaiteurs puisqu’ils les arnaquent).

Cette femme maigre, éternelle traine-misère, vicieuse, n’inspire que le rejet, l’échec, le mépris ainsi que de pédagogiques crachats entre les deux yeux.

La photo est très belle, “inesthétiquement” parlant.

L’image d’un archétype des professionnels de la mendicité sans subtilité, sans noblesse, sans idéal. Plus ce genre de voleuse de rue affiche une mine désolante devant les magasins, plus les crachats que je lui destine sont précis. Un crachat vers sa main tendue à l’entrée, un crachat au visage à la sortie.

J’aime beaucoup montrer mes richesses à ces minables voleurs maffieux au sortir des épiceries fines en leur faisant bien comprendre, de ma mine hautaine lorsque je n’ai plus de salive à leur adresser, qu’ils ne profiteront d’aucune miette de mes trésors alimentaires, ce qui est le plus sûr moyen de les faire repartir dans leur pays de perdants.

Ces pauvres hères exhibant leur misère morale et psychologue (car la misère alimentaire est un mythe en France) comme un passe-droit pour récolter des miettes me répugnent, je préfère voir le spectacle glorieux et digne de la beauté, de la grâce, de la santé et du bonheur

Je vais plus naturellement vers un de mes semblables épanouis, propres, bien vêtus et souriants que vers un de ces chiens battus puant l’échec, la crasse et le malheur.

La vraie charité consiste à gifler avec un air hautain ces rats de nos trottoirs afin de leur apprendre que le bonheur se mérite et ne se mendie pas.

Je suis franc, je n'ai jamais apprécié les mendigots et autres porteurs de haillons, non pas parce qu'ils sont mal habillés et qu'ils puent la vinasse mais parce que leur indigence les rend inintéressants selon mes critères.

Préoccupés par leurs problèmes, ils sont insensibles à la poésie, à la beauté ou plus simplement à MES problèmes.

Quant aux SDF français, les échanges avec eux se limitent à la température qu'il fait en hiver, à la nourriture de leurs chiens et aux moyens de se procurer des canettes de bière.

Bref, cette gueusaille égoïste et malpropre n'éprouve nulle compassion envers les délicatesses de ma personne. 

Je suis en effet à des années-lumières des préoccupations grossières de cette population claudicante, fangeuse, peu éduquée.

Parfaitement indifférent aux propos bassement matériels dont ces esprits vulgaires m'accablent.

Et surtout, singulièrement allergique aux puanteurs canines et aux relents vinassiers que ces naufragés laissent dans leur sillage.

dimanche 11 décembre 2016

1206 - Daniel Conversano vu par IZARRA

Daniel CONVERSANO est une bombe idéologique.

C'est parce qu'il génère des pensées éclatantes -quoique discutables- que ses idées sont si explosives.

Et fixes.

Avec ses allures christiques, il annonce de folles nouvelles à la France, que certains trouveront bonnes voire excellentes, mais que d’autres qualifieront d’indigestes.

Pour ne pas dire puantes.

En effet, sa flamme patriotique le brûle et le ronge au point de le rendre aussi éblouissant que glacial aux yeux des frileux, des tièdes et autres doux rêveurs au foie fragile.

Et à la foi vacillante.

Daniel n’est pas modéré politiquement car il n’a le goût ni de la mollesse ni de la mode : il n’aime que le choc des opinions de roc, la droiture des vues anguleuses, la hauteur des positions intenables.

Ses mots durs sont au service de ses sentiments purs : il a une ligne éditoriale épineuse et il s’y tient vaille que vaille, jour après jour, page après page, coup après coup.

Il nous chante en effet des refrains pleins de sens mêlé d’encens, mais écrits au vitriol. C’est que cet oiseau de feu pense en termes de fièvre et de sang une Histoire que nous aimerions close et cicatrisée : pour lui la France est en souffrance, c’est à dire en “sous-France”, non dans ses sommets.

Conversano est le diable des Blancs, le messie de la cause européenne, la souche de nos gênes réprimés et la source de nos maux de têtes...

Ce provocateur d’apparence rassurante -très adroit à droite mais jugé peu fréquentable à l’autre bord et même gauchement perçu-, est pour tous un trublion séduisant. Avec ses airs aimables, ses manières éduquées et sa face de rital, il ne ressemble pas du tout à un gaulois irascible ou à un coq en colère mais plutôt à un prophète en galère...

On le devine, le courant qu’il remonte est si fort que sa voie, d’emblée, est âpre et héroïque. Qu’il ait tort ou raison, qu’on le suive ou non, il aura sa part de gloire.

Qu’il échoue ou qu’il vainque, qu’on l’aime ou qu'on le déteste, l’aigle Conversano, à défaut d’être un authentique gallinacé de nos sillons ancestraux, lui le métèque italien, a au moins le mérite dans ses prétentions racialistes, et c’est déjà un sacré avantage, d’avoir autant de plume que de bec.

Et, comme il se doit, le panache qui va avec.

VOIR LA VIDEO :

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lundi 21 novembre 2016

1205 - Je suis un surdoué du bonheur !

C’est plus fort que moi, je n‘arrive pas à me plaindre.

Qu’il pleuve ou que la forêt brûle, qu’il fasse clair ou qu’il fasse sombre, que le fisc frappe à ma porte pour quelques ronds ou pour un rien, que ma fenêtre soit ouverte ou fermée été comme hiver, que la terre tremble sous mes pieds ou que le ciel me tombe sur le coin de la tronche, que je perde au casino ou que je gagne aux poubelles, que je monte ou que je descende, que j’aille à droite ou à gauche, que l’Amérique s‘écroule ou que la Chine émerge, que mon chat crève ou que mon voisin croule sous les dettes, que je m’abreuve de vin ou que je m’enivre d’eau, que le soleil brille sur mon jardin ou que le gel entre dans ma chambre, ce n’est pas de ma faute, je ne parviens pas à n’être pas heureux.

Quoi qu’il arrive, quoi que je fasse, quoi que vous pensiez, je prends tout comme une grâce, souriant même au malheur qui vient comme un enfant rieur sur la plage face à la vague qui va s’abattre sur lui dans un fracas joyeux d’écume et de bulles d’artifices... Tout en légèreté et frissons délicieux.

Chaque jour le sort me sert ses mets. Qu’ils soient sucrés ou salés, amers et même encore meilleurs, je les trouve tous savoureux, étonnants, bénéfiques. Et quand le plat de la vie est trop acide, trop âcre, très cru ou trop dur à croquer, je trouve encore ça rigolo !

Pour moi tout est chance, joie, fruit et bénéfice.

Chaudes ou froides, noires ou blanches, dures ou douces, les nourritures de mon existence sont des expériences uniques à ne pas rater !

Bien des événements, qui plomberaient n’importe qui d’autre que moi, me donnent des ailes.

Certains se suicident parce qu’ils n’ont pas de travail : moi je n’ai jamais travaillé et je remercie le destin de m’avoir fait sortir du lot en m’épargnant cette fatalité ! Des mécontents maudissent la valse des éléments : moi je bénis la pluie en août et loue le verglas en janvier ! Quand les insatisfaits grelotent sous le gel en regrettant la saison chaude, moi je chante la beauté du givre. Les geignards partent aux Caraïbes et reviennent épuisés, déçus, malades et à sec : moi je sais apprécier mon sol natal, admirer les beautés qui m’entourent et contempler les étoiles sans quitter mon foyer ni débourser un seul centime. D’autres rêvent de grosses voitures et sont frustrés de n’avoir que des petits modèles : je leur montre l’exemple du bonheur en roulant dans un tacot déglingué. Et le pire du pire, autrement dit le meilleur du meilleur : je fais partie de ceux qui sur le plan matériel sont considérés comme vivant sous le seuil de la pauvreté et me paie le luxe indécent de m’en réjouir !

En effet, ne manquant de rien et jouissant même de biens que j’estime largement superflus, je me sais en réalité privilégié.

Ces gens “malheureux” autour de moi sont des infirmes spirituels incapables de recevoir les faveurs du Ciel à force d’être repus d’inepties et blasés de tout.

Bref à travers ma félicité qui leur est inaccessible, à leur yeux j’incarne l’échec.

Eux les spécialistes en ténèbres, moi l’expert en lumière !

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/ce85de60aeb1053ea1f5bba73054ed9f/

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dimanche 20 novembre 2016

1204 - J'aime la grandeur !

Sur cette Terre et parmi les humains, ma préférence va vers ce qui est haut et immense et ceux qui sont puissants et glorieux.

A vrai dire je trouve insignifiant ce qui est sous mes pieds et éclatant ce qui est au-dessus de ma tête.

Les montagnes et les seigneurs, les océans et les esprits supérieurs, les astres et les princes, telles sont mes sélections.

Les sommets sont faits pour les âmes d’envergure, c’est à dire les aigles. Et non pour ce qui rampe et gémit, paresse et végète. Moi je suis un enfant du Soleil, non un membre du vaste troupeau de borgnes et de frileux.

Je ne suis pas, comme les autres, suiveur de modes, esclave du siècle ou penseur propret mais feu stellaire, onde brillante, écume sidérale ! Tout comme les dieux, je m’abreuve à la Voie Lactée et non à la source pitoyable des bovins !

Ce n’est point aux petits, aux ternes, aux infirmes que je rends hommage mais aux forts, aux vainqueurs, aux géants. Ce n’est pas la faiblesse, la modestie et la misère que j’admire mais le roc, la tempête et le Ciel !

Ceux qui n’espèrent pas plus loin que les bornes de leur potager, je les vois comme des fourmis. Tant qu’ils ne s’élèveront pas jusqu’à mes hauteurs, ils ne seront jamais mes égaux. Leur place n’est pas dans mon Olympe mais dans leur nid. On ne fait pas des rois avec des gueux.

Ce monde a sacralisé l’égalité, moi je l’écrase.

Je suis fait pour monter, non pour me mettre au niveau des veaux. J’ai des ailes, non des sabots : ce qui est bas m’est plat, ce qui est haut me vaut.

Non, au nom d’un humanisme imbécile, flasque et insipide, je ne chéris pas la stupidité des humains qui meuglent et qui s’aplatissent ! La richesse de l’homme n’est pas dans la tiédeur et la mollesse, la guimauve et le petit lait mais dans la glace et la flamme, la lave et le granit, la neige et le diamant !

Moi j’aime les grands, les magnifiques, les majestueux qui se rejoignent dans les horizons sans limites.

J’appartiens à ce peuple d’éveillés que les matérialistes les plus épais, les plus lourds, les plus opaques pataugeant dans leur chères certitudes temporelles et alimentaires appellent : “fainéants, parasites, bons à rien”... 

Comme eux, je suis un oiseau au vol perpétuel, engagé dans un principe qui me dépasse et me comble, loin du plancher des vaches, en route vers une éternité de légèreté, de Poésie et de Lumière.

La grandeur m’est naturelle parce que je suis moi-même une galaxie en devenir.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/27d645bd2fc38f247082f67ddb54f13b/

https://www.youtube.com/watch?v=iTypaHwEKLM

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jeudi 17 novembre 2016

1203 - Je suis vivant !

Je suis vivant.

Le jour perce mes heures, la nuit illumine mes songes, l’aube glace mon front.

Je me réveille chaque matin avec dans l’oeil les mille nuances de la Beauté, dans le coeur toutes les promesses de la Création, dans les mains rien que des richesses aériennes.

Oui, le soleil berce mes peurs, la ténèbre fait resplendir mes noirceurs... Et la pluie arrose mes ronces mêlées d’espoir.

Je suis debout face à l’Univers.

Ma joie est animale, ma mélancolie féconde, ma sève fertile et je vois de l’écume sur les cailloux : c’est vous qui êtes morts !

Ce que vous croyez sec et stérile, dur et froid est en réalité plein de lumière. Moi je perçois des lacs dans les flaques, de l’or dans le sable, l’océan à chaque instant.

Mon sang est une eau claire, mes mots des ailes, mes pensées des flammes. Le monde est une fleur divine, je suis un oiseau et les sommets sont ma destinée.

Quand je marche, je monte. Quand je chante, je plane. Quand je vogue, je deviens les vagues. L’éveil me vivifie, m’allège, me donne de l’éclat.

Ce qui souffle m’ouvre les yeux, m’emporte vers les cieux, rend mon âme plus bleue.

Les montagnes sont ma mesure, les astres mon horizon, l’infini mon but.

Mon bonheur sur Terre, c’est d’être un esprit.

dimanche 13 novembre 2016

1202 - Le français, cette souche déracinée

Je fais partie de la minorité ethnique française blanche, hétérosexuelle, chrétienne non tatouée, non piercée, non gauchisée.

Et non avorteuse.

En tant que membre de cette peuplade silencieuse victime de l’oppression des “diversités culturelles” majoritaires en France, je revendique le droit à la différence, le droit à la parole, le droit d’être représenté officiellement et de devenir moi aussi une “minorité visible”.

Au même titre que les autres communautés non françaises, chéries, valorisées et protégées par la république.

Français dit “de souche”, c’est à dire devenu aujourd’hui curiosité exotique, dernier des Mohicans, oiseau en voie d’extinction, j’ai conscience que mon combat pour l’égalité sera âpre.

Je me lance dans la course avec un énorme handicap : mes racines.

Bien planté dans le sol de France, alourdi par l’héritage de mes ancêtres, pétri de mon Histoire, je vais avoir beaucoup de peine à me hisser jusqu’à l’horizon hyper-nivelé et non moins multicolore du multiculturalisme décomplexé rehaussé du démocratique arc-en-ciel de l’homosexualité universelle... Le tout baignant dans une délicieuse musique de rap jouée par de doux angelots en survêtements et capuches typiques -au langage si fleuri- qui font la “richesse de notre culture nationale pluricommunautaire”...

Je souhaite trouver ma place parmi cette nouvelle société française diversifiée et y faire valoir mon sang, mon esprit, mon parler, mes moeurs, mon identité.

Avec maintes courbettes et nécessaires précautions langagières à l’adresse des populations légitimes déjà en place, bien entendu.

En effet, je tiens tout de même à m’excuser par avance pour mes prétentions égalitaires auprès de ces communautés “d’origines différentes” et de leurs légaux représentants gaulois collaborant à ce grand mélange si enrichissant, ainsi qu’auprès des porteurs de valeurs humanistes basées sur le progrès transexuel, homosexuel, bisexuel et de leurs bienveillants lobbys... Je ne souhaite surtout pas offenser leur drapeau en proposant le mien. Ni m’opposer à leur “ouverture d’esprit” en voulant promouvoir ma si étroite, arriérée, ridicule et discriminante vertu...

Non, je veux juste, et je m’en excuse encore, demande mille pardons pour mon audace, qu’on n’oublie pas que je suis issu de la minorité ethnique blanche, hétérosexuelle, chrétienne.

Rappeler que je suis l’incarnation obsolète, périmée, archaïque, aberrante, dérisoire, guignolesque de cette espèce dont nos aïeux étaient fiers, un honnête homme jadis appelé tout simplement “français”.

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jeudi 10 novembre 2016

1201 - Lumière de France

Je suis la lumière de France.

Le coq éclairé, la conscience vive, le porteur d’une longue Histoire.

On bafoue mes valeurs, raille mes couleurs, salit ma fleur mais peu m’importe : je garde mon courage et veux le partager avec ceux de mon camp, ceux de ma terre, ceux de mon pays.

J’ai la gloire et la douleur d’être des vôtres, vous les damnés de la patrie, vous les petits, vous les sans voix, vous les écrasés, vous qui n’osez plus.

Mais qui pensez encore.

Je chante ici l’eau claire de la vérité pour vous abreuver d’espoir, vous les intègres, vous les justes, vous les héritiers de nos rois.

Nous les gens de France.

Je suis la mémoire des âges, la flamme qui veille, le sauveur de notre sang.

Soyez fiers de ce sol béni, frères français, car sa sève est le vin, son coeur l’Eglise et son joyau Versailles.

Depuis Paris des fruits pourris veulent souiller nos campagnes sages et belles, corrompre nos provinces vertes et farouches, vicier nos cités anciennes aux âmes légères... 

Et nous perdre dans leur idéal de nivellement universel.

Sentez-vous ce vent mauvais qui souffle de la gauche de notre nation ? Les élus ont trahi les lois sacrées !

La fumée de leurs mensonges a assez noirci les esprits !

Relevez la tête, opprimés des jours ordinaires ! Je suis votre flambeau, votre drapeau, votre voix en pleine clarté !

Non vous n’êtes pas les ennemis de ce siècle, vous êtes comme moi : des français éternels traînés dans la boue ! 

Vous êtes dans la tourmente, vous pleurez mais vous résistez... 

Parfois même dans la honte, regrettant d’être nés si tard, d’appartenir à un monde que vous pensez mort et enterré.

Mais moi je vous dis que vous êtes le vrai avenir car vous êtes pleins d’honneur et de race, de grandeur et de caractère vous les valeureux, vous les purs, vous les gardiens de nos traditions ! Ne croyez jamais vos tyrans quand ils vous affirment que vos rêves sont dépassés...

On vous persécute parce qu’aujourd’hui votre droiture est un crime mais demain vous serez réhabilités, vous serez libres, vous serez debout : la Justice régnera chez nous.

samedi 29 octobre 2016

1200 - Dieu est Poésie

Dieu, ce producteur de rêves tangibles, est un peintre fantasque et génial qui tapisse le fond des océans de feux d’artifices, enflamme les sommets de glace et gonfle les nuages de lumière.

C’est un fou créatif qui engendre de la beauté, rien que de la beauté, toujours de la beauté. Un sage débordant d’idées folles qui, avec ou sans raison, inonde l’Univers d’inventions délirantes. Un auteur de fantaisies sans fin.

Là où crache la flamme suprême, où se pose la main divine, où glisse l’aile céleste, naissent l’écume, le cristal, l’azur, l’onde, la couleur, la courbe qui se combinent pour donner l’astre, le sable, les saisons, l’orage, la fleur, le parfum, la créature...

Et la joie qui va avec.

La  Création est Poésie pure.

Ce souffle intarissable, impossible à nommer autrement que “Dieu”, peuple les espaces de feux nouveaux, fait reculer les horizons de toutes parts, ajoute de la vie au monde à toutes les échelles, sans cesse, de haut en bas et sous les formes les plus irréelles !

Et ce qui nous semble laid est sublime en réalité. Tel est le paradoxe de ses miracles.

Dieu est un joueur de dés ne sortant que des numéros gagnants. C‘est ce qui fait sa gloire.

Il a fait du Cosmos un vaste poème qui n’en finit pas de s’étendre et de bruire.

Et à travers toute chose il fait résonner sa lyre. Partout j’entends les cordes éternelles. En chaque partie de ce qui est, émane le chant du poète.

Je ne vois nulle part le banal car tout est prodigieux.

Dans cette glaise universelle tout est relié, tout s’interpénètre, que ce soit dans le visible ou dans l’impalpable : les atomes dansent ensemble, les éléments -d’ici et d’ailleurs, des fonds et des hauteurs- forment un même ballet, les opposés se rejoignent à leurs points culminants, les principes qui paraissent contraires se répondent pourtant avec finesse et élégance, le dur et le doux se complètent pour offrir le meilleur, le minuscule réfléchit l’immense et l’infini est contenu dans une particule de poussière de la même manière -aussi simple qu’extraordinaire- que le firmament se reflète dans une flaque d’eau ou qu’une goutte de pluie reproduit l’océan.

Bref, sous les doigts de cet artiste plein d’inventivité et de délicatesse, les étoiles ressemblent à des flocons de neige, les galaxies imitent les papillons et les oiseaux sont comme autant de signes mystérieux planant au-dessus de ma tête.

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dimanche 16 octobre 2016

1199 - Une averse de mars

Les giboulées faisaient pleurer les toits, chanter les trottoirs et rire les enfants. La ville sous les averses de mars devenait glaciale et argentée, sinistre et illuminée.

Des gouttières s’écoulait une écume en furie, de mon âme émanait une onde trouble. Sous le charme de de la saison âpre et triste, je rêvais en marchant.

Dans les flaques je voyais tantôt ma face pâle, tantôt un arc-en-ciel.

Les nues sombres alternaient avec un soleil vif et intérieurement je passais du froid tranchant à la glace fondue.

En moi, d’immenses étendues blanches, de vastes contrées givrées, des flots de poésie naissante, des vagues de sentiments neufs, des tourmentes de joie, des cumulus de légèreté.

Les gouttes sur mon front étaient des baisers pétrifiants, de liquides frissons, des caresses mouillées. Elles ruisselaient jusque dans mon cou pareille à une liqueur gelée.

Je me délectais de ces larmes frigorifiées au goût de nuages, de liberté, d’infini. Et sous la grêle je tremblais d’un bonheur humide, austère, clair, fluide et pénétrant.

Trempé, grelottant, enivré de neige mourante, je me sentais plus vivant que jamais.

Dans les flaques, par-delà mon visage ou les simples jeux de lumière, se reflétait un autre monde.

Entre deux déluges de glaçons l’astre faisait étinceler l’eau tout autour de moi.

Et je rêvais, rêvais en cheminant...

Et là, en descendant la rue, je montais vers mon paradis.

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vendredi 14 octobre 2016

1198 - Je déteste Rimbaud !

Rimbaud ne m’inspire que des vertiges sans hauteur, des troubles sans charme, du vague sans âme.

Ses écrits me font songer à de grandes messes plates du dimanche. Ou à des rêves idiots.

Avec ses blasphèmes verts il fait naître en moi un ennui au visage pâle. Ses illuminations ne sont à mes yeux que des lanternes léthargiques.

C’était une pomme pas mûre, un mauvais navet, un nabot haut comme trois vers s’amusant à faire passer les astres pour des poires.

Je ne veux plus lire ce grand déréglé du luth et petit casseur de lyre.

Certes l’auteur manifesta quelque mémorable éclat : sa plume produisit de la flamme. Mais on ne retient que ces parcelles de jour pour justifier ses vastes nuits. On cite souvent ces éclairs -comme on affiche sa photo de jeunesse- pour légitimer ses regards les plus flous, ses écarts les plus fous et autres embrouillages sans fin  de ses mots sans fond.

Ses erreurs poétiques, que la plupart des “gens sensibles” prennent pour des “inventions inouïes”, sont pour moi de banals égarements verveux d’un gamin doué pour l’enfumage de son siècle. Et de ceux qui suivront...

Rimbaud est une farce qui dure. Lourde comme une dinde gavée de marrons. C’est le sapin de Noël de la littérature qui chez les doctes pigeons et lettrés évanescents passe pour le prince des guirlandes...

jeudi 13 octobre 2016

1197 - Votre société ne m'intéresse pas

On m'a toujours considéré comme un élément extérieur à la société, une sorte de corps étranger au système, une force libre -ou un poids mort- totalement inutilisable, un rouage isolé n’entrant dans aucune structure.

Ce qui est parfaitement vrai. 

Je suis une peau de banane sociale.

Vos plus chères valeurs glissent sur moi le plus naturellement du monde. D’un seul rire moqueur je fais voltiger tout ce pour quoi vous consacrez votre existence. Je suis né avec un épiderme allergique aux carottes qui font avancer les ânes que vous êtes.

Ce qui est sacré pour vous est clownesque pour moi. Vos gravités de caniches ne valent pas mes allures d’albatros.

Ce qui vous fait pleurer me fait ricaner, ce qui vous afflige m’allège, ce qui vous effraie me fait rêver.

Mes trésors vous sont inaccessibles. Je suis pour vous un point d’interrogation vaste comme le ciel, vous êtes à mes yeux des miettes d’humanité.

Vous donneriez votre vie pour un sou de vanité, un bout de combat, un reste d’honneur bovin, et finalement faire des bustes en marbre de vos têtes de Guignols. Je ne suis pas de votre étable, vous n’êtes pas de ma galaxie.

Pour ne pas vous déplaire et charitablement me mettre à votre portée, aimablement vous caresser -conscient des immensités nous séparant-, je fais souvent semblant d’apprécier votre foin. J’imite vos beuglements et je bois dans votre auge. Et vous me prenez pour votre frère.

Un peu fou, un peu bancal sous prétexte qu’avec ma plume je ne touche pas votre sol.

Et c’est vous qui avez pitié de moi parce que vous me croyez infirme. Vous les ruminants, moi l’ailé.

Et je vous laisse à vos lourdeurs, à vos chaînes et à vos pâtures pour m’échapper dans mes hauteurs et contempler tristement vos clôtures.

mardi 11 octobre 2016

1196 - Les hommes sans bruit

Parmi les hommes il y a, tout en haut, les oiseaux d’envergure que tous voient. Esprits de haut vol (dont, en toute vanité mais aussi en toute vérité, je me réclame). 

Plus bas, les pachydermes qui laissent les traces de leurs pas. Pragmatiques de poids.

Et, entre sol et soleil, la masse des gens ni grands ni petits, ni blancs ni noirs, ni bons ni mauvais mais qui au moins comblent les creux, occupent de la place, agitent l’air ou tracent le sillon, battent leurs ailes ou remuent leurs pattes autour du globe. Peuple d’humains qu’on qualifierait de “sans histoire” qui a des histoires quand même. 

Bref le monde est fait des grandes figures du ciel et des façonneurs de siècles entraînant dans leur sillage les passagers communs de la Terre.

Et puis il y a les autres. Les minuscules, les oubliés, les invisibles, les sans-gloire, les sans existence.

Je veux parler des fades, des silencieux, des incolores qui ressemblent à des ombres.

Des sans esprit pour le dire en un mot.

On les voit sans les voir.

Ils sont toujours seuls, muets, pâles. Totalement insipides, parfaitement inconsistants, exceptionnellement transparents. Ni tièdes ni médiocres, ils sont là sans être là, inexistants. 

Caricatures d’eux-mêmes, ils se confondent avec les journées qui passent, le temps qu’il fait, les heures qui se figent.

Ces anonymes (des hommes, invariablement) n’ont pas de compagne mais souvent un chien, voire trois ou quatre, ou alors ils ont une femme mais pas de vie. Ils errent entre aubes et soirs, chemins et cités, métros et administrations, bistrots et caniveaux sans laisser d’empreinte. Pétrifiés dans leurs habitudes d’abrutis.

Je les appelle les “minables”. C’est de ma part fort peu charitable mais c’est ainsi que je les désigne parce que c’est ainsi qu’ils m’apparaissent.

Ils dorment depuis si longtemps, sont si timides, si insignifiants qu’ils n’auront pas même de tombe.

Puisqu’ils sont déjà morts.

Leur visage est celui des jours vides, ils marchent vers le rien en regardant le néant. On les reconnait à leur casquette, leurs airs d’ivrogne, leur mégot collé à la lèvre inférieure, leurs cartes de syndiqués, leur permis de pêche.

Parfois à leur seule tête de bovin : résultat de plusieurs décennies de placidité.

Ces fourmis toutes pareilles, effacées, creuses, somnolentes sont-elles heureuses ? On ne prête pas de tels états d’âmes aux moucherons, aux fétus de paille ou aux cailloux... Les balourds dans le moule remplissent simplement leur fonction de clones passifs plantés sur notre planète. Sans réfléchir, sans ressentir, sans espérer autre chose que l’acquisition de bons de réductions pour l’achat de biens domestiques au supermarché du coin ou la conservation des points de leur permis de conduire...

Et pourtant je leur souhaite l’éveil, le tonnerre, les hauteurs.

En attendant, ces égarés léthargiques à la destinée plate sont la poussière de nos villes et la fumée de nos campagnes.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/bc7f2349c1eed4cf4822876e2005a53f/

http://www.dailymotion.com/video/x4x0lin_les-hommes-sans-bruit-raphael-zacharie-de-izarra_travel

vendredi 7 octobre 2016

1195 - Le néant du féminisme

La lutte des femmes pour les femmes c’est comme le vent qui se révolterait contre la rotation terrestre : vain et grotesque.

Le féminisme est une boursouflure de la femelle bêtise dans le ciel de la gloire masculine.

Celle qui se bat pour sa “liberté” n’a pas compris que la dignité du sexe faible est de se tenir à côté du mâle, non de lui faire face. Le salut d’Eve est dans sa soumission, non dans l’affrontement.

La porteuse d’enfants n’est fondamentalement heureuse que dans les bras protecteurs et sanctifiants de son seigneur et non pas dans les égarements d’une “libération” qui l’aliène à des codes sociaux et moraux toujours plus vulgaires et déprimants.

Colette, Beauvoir, Woolf, Badinter et leurs soeurs dégradées par les idées en vogue ne sont que de vastes chimères pour petits esprits. Ces célébrités prenant la pose avec des airs pénétrés sur des photos en noir et blanc sont les monstres imberbes de notre société émasculée, matée, athée.

Ces suffragettes en chef sont les mentors des syndicats d’eunuques. Productrices de brumes toxiques d’une pensée morbide et mensongère, elles alimentent les âmes faibles de leur nourriture létale. De leur cervelle sort non pas du sens mais de la cendre : les fruits de leur génie sont l’avorton, le divorce, l’amertume.

Ces grandes figures de la cause suprême sont avant tout fières d’être “ce qu’elles ne sont pas” : des hommes.

Le putsch de Vénus contre la Création confère à ces illustres combattantes des allures de statues en jupette : le grand style du siècle.

Ces fleurs plates, pâles, sèches, portent les graines de la stérilité promise ! L’espoir des poires dans toute sa splendeur. Le rêve de la volaille émancipée. Les lendemains de la dinde votante.

Bref, de leurs germes naît la ruine des genres. Tel est leur fait d’armes.

Leur plume la fumée, leur vie le vide. Et leur tombe, fleurie d’illusion.

D'authentiques séductrices de penseurs creux.

Ces accoucheuses de pages de mort, parées de paillettes folles, impressionnent beaucoup, il est vrai, les caniches de ce monde.

Mais on a oublié les loups et me voici.

samedi 24 septembre 2016

1194 - J'aime pas la guimauve !

Ce qui me botte dans la vie ce n’est pas la guimauve mais la compote !

Oui, j’aime écrabouiller tout ce qui est flasque ! Les sentiments à la noix, les états d’âme à la gomme, les caramels mous et le petit lait, c’est pas mon truc.

Moi ma tasse de thé c‘est de casser les têtes. Mais aussi casser les pieds, casser les oreilles, et le reste, à toutes ces andouilles qui carburent au chamallow...

Bref, verser du vitriol dans les biberons des gogos tout gagas que vous êtes, ça m’amuse !

Je ne suis pas une nouille : j’aime pas la guimauve.

Moi je ne cherche pas de la soie, de la liqueur ou du fromage blanc mais de la bave de crapaud, de la langue de vipère ou du venin de scorpion. Toutes ces choses qui ont du goût : comme un coup de feu, une odeur de poudre, un parfum de lion, des crocs de loups, une saveur amère.

Le miel m’est insipide, le fiel délice !

Moi les ramollos du ciboulot j’en fais de la bouillie, de la purée, de la chique !

En un mot les petits rigolos de la pensée rose et des mots lisses, adeptes des salades vertes et patates douces, je les transforme en sauce tomate !

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/fcbcab2f7e859151ca23892567bde032/

http://www.dailymotion.com/video/x5ymsum

https://www.youtube.com/watch?v=9yIzso1AWbI&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x4w4zht

samedi 10 septembre 2016

1193 - Les vogues passent, l'océan demeure

Le siècle peut bien dérailler et vous avez beau emprunter des routes tordues, rêver de travers, célébrer la marge, suivre les modes et chérir le toc, au final le vrai vous reviendra en pleine face dans le fracas du tonnerre.

Grisés par les fausses libertés, les évangiles éphémères, les diamants qui brillent comme des mensonges, illusion après illusion vos valeurs se sont inversées et vous vous retrouvez aujourd’hui à patauger dans le le vice. 

Même si vous mettrez du temps à vous en rendre compte.

Dans votre volonté d’échapper à votre condition d’incarnés -sots, pervers, naïfs, fous que vous êtes- vous violez les autels sacrés en vous croyant des dieux. Vous avortez, divorcez, êtes infidèles, homosexuels, débauchés, féministes, scandaleux, dénaturés, contre-nature, cyniques, immoraux... Et vous prenez ces échecs, cette ruine,
 cette crasse, cette déstructuration pour les biens les plus précieux de votre vie d’humains, d’individus, de citoyens.

Que vous êtes fiers de qualifier de “modernes”...

Vous pensez être des hommes et des femmes “libérés” alors que vous êtes les incarnations de la misère, du vide et de l’imbécillité... Des oiseaux perdus, sans ailes ni repères. Des déracinés du modèle universel ancestral : celui de vos parents, de vos aïeux, d’Adam et Eve. Même le mythe, vous avez voulu le piétiner pour le remplacer par vos désirs sordides et égoïstes de jouisseurs sans morale.

A la fin nul parmi vous n’est heureux.sous ce régime de solitude, de trahison, d’obscurité, de dissolution.

Les pieds dans la merde, la tête dans la merde, vous ne voyez plus la merde. Mais ce qui vaut de l’or survivra à votre merde : ce qui a du prix est inaltérable.

Cela vous semblera bête, ridicule, dépassé, arriéré, outrageant, inconcevable mais c’est pourtant la vérité : le mariage, la préservation de la virginité, le respect de la vie embryonnaire, la fidélité, l’unité familiale, la femme au foyer, l’hétérosexualité, la maternité, l’éducation, la rigueur morale, la décence, les poupées pour les filles et les trains pour les garçons, la promotion de la vertu, les belles traditions, bref tout ce qui vous fait horreur -et rire-, vous y reviendrez tôt ou tard, finalement affamés de pain spirituel, assoiffés de source claire, attirés par cette flamme immémoriale qui tous nous réchauffe et nous apporte de la lumière, que l’on nomme CIVILISATION.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/7aac9300214d00c09163102c55186850/

http://www.dailymotion.com/video/x4sta1h

samedi 20 août 2016

1192 - Un enfant fier de sa maman libérée...

Je suis fier d’avoir une maman courageuse, une maman progressiste, une maman libérée !

Soucieuse de ton indépendance de femme, adepte des idées modernes, engagée dans les combats féministes, à la tête des avancées sociales, t’opposant à la fatalité de la nature, ma chère maman tu as pris une décision qui honore la patrie des Lumières !

Je t’admire pour ton acte héroïque. 

Jusqu’au bout tu as su résister aux pressions de tes adversaires, contrer les arguments ridicules des obscurantistes, supporté leurs regards réprobateurs et continué à avancer seule, sûre de tes droits inaliénables de Fille de la Liberté ! 

Tu as gravi la montagne de l’émancipation afin d’accoucher de la fleur rouge de la Révolution !

Bravo chère petite maman ! Tu incarnes en effet l’humanisme, le progrès, la droiture, la maternité protectrice, l’épanouissement et la joie de vivre...

Pauvre, pauvre petite maman chérie...

Je suis ton petit avorton, le fruit de ton IVG, l’enfant non-né jeté aux ordures.

Je n’ai jamais été aimé de toi mais moi je t’aime, ma maman chérie.

Tu m’as envoyé au Ciel et c’est d’en haut que désormais je prie pour toi, chère petite maman libérée, divorcée, homosexualisée, botoxée, gauchisée, athée, névrosée,  infectée, sidaïsée...

Oui par tes erreurs, ton aveuglement, ton égoïsme, ton orgueil ayant engendré en toi tant de souffrances à retardement, tu as gagné ma pitié et donc ton salut.

Comme un Christ rédempteur, je prends sur moi ton crime, chère maman. Depuis ce jour où tu m’as jeté à la poubelle, je prie pour que le sacrifice de cet embryon que je fus ne soit pas vain.

Je rachète ton péché, maman.

Parce qu’au nom des mirages de ton siècle tu as raté ta vie de femme, de mère, d’épouse, parce que tu t’es faite l’esclave des hérésies terrestres, je veux que tu réussisses ta vie d’ange et qu’ainsi, après m’avoir si cruellement éjecté de ton ventre, tu sois enfin avec moi pour toujours, chère maman.

vendredi 19 août 2016

1191 - Mort aux embryons-gêneurs !

Le monde, la civilisation, la société, les individus, les mères ont le devoir de tuer les importuns.

Précisément parce que par nature ce sont des choses non encore formées, les foetus doivent périr.

Un embryon est un gêneur. Un parasite. Une sangsue.

Un bouffeur de liberté.

Il ne sert à rien.

Les bébés embryonnaires sont des indésirables qui s’incrustent.

Ces bestioles s’invitent dans le ventre des femmes sans le leur demander. Ce sont par conséquent des violeurs de propriétés privées, des tueurs de joie féminine, des obstacles à l’amour libéré, autrement dit des fachos intolérants squattant illégitimement l’autel sacré de la république laïque car l’antre maternel n’appartient pas au Ciel mais à la suffragette !

Bref, l’avorton doit être condamné.

Condamné à mort. Anéanti. Pulvérisé. Méprisé. Haï. Transformé en produits pour la cosmétique.

C’est pour cela que, Dieu merci, l’avortement a été légalisé.

Afin de laisser plus de place à la frivolité, à l’insouciance, à l’individualisme, au plaisir et ainsi contribuer à l’émancipation des êtres déjà formés, adultes, responsables, doués de raison et dotés d’une conscience que nous sommes.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/3061c87f25e5627d0b8fc0a223e6444e/

http://www.dailymotion.com/video/x4pcbf3

dimanche 14 août 2016

J'AI ESSAYÉ POUR VOUS LE PARC PAPÉA !

Royaume des classes moyennes, paradis des DUPONTS, terre promise des fonctionnaires et ouvriers d'usine en mal de sensations bien calibrées et dûment tarifées, PAPÉA fera le bonheur des morveux blasés et de leurs géniteurs déculturés.

En ce haut lieu d'agressions esthétiques en tous genres les parents semblent être encore plus abrutis que leur progéniture ! Assez intéressant à observer, mais de loin afin d’éviter les cris stridents des gosses et les papotages pleins de vacuité des adultes faisant la queue devant les attractions.

Si vous avez la bonne (ou mauvaise) idée vous d’aller perdre temps et argent à vous frotter à la roture dans son élément naturel afin de partager (ou d’étudier) ses plaisirs vulgaires et ses aspirations grossières, là-bas vous assisterez à l'étalage décomplexé du mauvais goût sous ses multiples aspects : vestimentaires, culinaires, musicaux, linguistiques, ludiques... Et ceci à l'échelle d'une véritable petite ville car il y a toujours foule chez les adeptes de la médiocrité socio-culturelle érigée en valeur suprême.

PAPÉA est à conseiller uniquement aux esprits séniles accompagnant leurs petits enfants et aux jeunes cervelles crétinisées par des précepteurs indignes leur ayant enseigné la culture de l’insignifiance.

Entre les friandises industrielles à acheter aux quatre coins du parc et les jeux ineptes ponctuant une promenade en famille sans prétention ni exigence, ce petit monde que je viens d’évoquer en termes certes déplaisants mais sincères y trouvera son compte dans cet univers de lourdeurs et de laideurs qui est exactement à son image.

mercredi 10 août 2016

1190 - Le vrai et l'ivraie

Entre clarté stellaire et douceur virginale, ce visage chaste est la figure idéale de toute âme éprise de simplicité, de vérité, d’intégrité.

Le feu des passionnés est rouge et vulgaire mais la flamme de l’éveillé, bien plus pure, est bleue.

Le romantique est poisseux, lourd, indigeste, sensuel et grossier. Ses sentiments indélicats puent le poisson pas frais. Son coeur est malade de sa pensée jaunie. Son haleine est si chargée de fleurs capiteuses qu’elle en est répugnante !

L’esprit noble méprise les gloires temporelles et s’agenouille devant l’humilité de l’eau, du cierge, de la pierre. Sa prière est un poème, son poème un silence dédié aux galaxies.

Il aime la modestie, chérit l’innocence, honore la vertu.

Et en une seule messe fracasse les mensonges du siècle, brise les valeurs en toc, écrase les lois honteuses, brûle les évangiles de paille !

L’adepte de la lumière respecte le sacrifice des cloitrés, aime les enseignements âpres mais justes, accepte les silex des chemins droits.

Le pain noir est sa lanterne car il ne s’éclaire qu’avec ce qui est essentiel, bon, honnête. Ce n’est pas simplement le Soleil qui le réjouit, ni le vin, ni l’or, mais l’éclat de tout ce qui reflète le vrai, le bien, l’incorruptible.

Moi je me prosterne devant tout joyau de véritable prix afin de bien montrer la hauteur de mon camp, d’éloigner de moi l’ordure, de chasser les mauvais penseurs et promouvoir les célestes trésors.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/f240bb9eefc2cd1f3b619ce4e5f7da9d/

http://www.dailymotion.com/video/x4oa4xq_le-vrai-et-l-ivraie-raphael-zacharie-de-izarra_travel


dimanche 7 août 2016

1189 - L'esprit des corps

Ce texte a été écrit dans le même esprit que “TEXTE A PIGEONS” http://izarralune.blogspot.fr/2012/03/950-texte-pigeons.html

M’inspirant du procédé littéraire malhonnête mais efficace consistant à écrire de belles phrases incompréhensibles, voici un texte totalement dénué de sens que je viens d’écrire pour mieux tourner en dérision les paroles saugrenues issues de la chanson absconse de Bob DYLAN “Adieu Angelina“, Bob DYLAN considéré comme le plus grand poète américain aux yeux de certains !

C’est un texte absurde mais que l’on pourrait quand même faire passer pour une oeuvre profonde aux yeux de certains gogos(recrutés notamment parmi les adeptes de RIMBAUD). 

Construit avec de seuls artifices verveux, de purs clichés alambiqués, ces évocations sont totalement creuses mais bien clinquantes. De quoi tromper non seulement les naïfs mais également certains exégètes enivrés des vents stériles de ce siècle d’hérésies littéraires. Bref, ce texte est une belle imposture que certains esprits faibles prendront pour un authentique poème.

Que la rigolade commence !

Les hommes sont des insectes, les insectes des dieux. Les uns ont de l’esprit, les autres des ailes.

Cet Univers est celui des miracles et des illusions, des mirages et des actions. Une vision lucide et lointaine des choses, le terrain vague des idées, l’océan des clartés incertaines.

Le monde est la réalisation de nos rêves et le sommeil des éveillés que nous sommes est peuplé de silhouettes étranges aux noms pourtant familiers.

Des gouffres sort de la lumière, du ciel tombent les eaux et les germes de la Terre.

Et les créatures des plaines s’abreuvent dans les ruisseaux, et les hôtes des airs chantent pour ceux d’en bas.

Les sommets s’éclaircissent des vérités qui sont dites et les pierres les plus dures sont les plus précieuses.

Ce qui dure brille comme un soleil et ce qui est pur bat comme un coeur.

Ce qui est vif pleure et rit, ce qui est mort plane et prie. Ce qui bouge est flamme, ce qui gît est éther.

Et tout à ses racines.

Dans ce brouillard lumineux, entre ces horizons de neige et d’azur, de roc et de chair, les astres ressemblent aux fleurs et nos âmes légères s’envolent comme des papillons.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/2a1b942dcab2e3260a3ed45ced377ad7/

http://www.dailymotion.com/video/x4npw23

lundi 1 août 2016

1188 - Mon bonheur simple

De la vie je ne demande que la lumière du soleil et ses reflets sur la Lune, de la pluie sur mon front et de la neige sous ma semelle, sans oublier la grêle dans mon jardin.

Je veux que chaque plainte des saisons, chaque chant de la Terre berce mes nuits ou les hante. Je souhaite beaucoup d’heures pleines et peu de pertes de temps.

Mais aussi, quelques salutaires amertumes à savourer philosophiquement, afin de me faire apprécier la douceur des fruits cueillis ici et là au gré des jours qui passent.

Du vent dans la tête et de la liberté entre mes ailes, c’est tout ce qu’il me faut pour être heureux.

Bref, de l’existence je n’attends que l’essentiel, c’est à dire deux fois rien. Je ne réclame du Ciel que ce qui est gratuit, simple, sans valeur pour le reste du monde. Je n’exige rien d’autre que ce qui me tombe sur la tête, pousse sous mes pieds, entre dans mon coeur.

Je prends ce qui vient avec une infinie gratitude, accepte ce qui ne vient pas avec autant de légèreté, et en retour de ces trésors quotidiens je distribue gracieusement à qui le veut tout ce dont je n’ai pas besoin.

Je me nourris de blé dur et de mots tendres, d’eau claire et de sentiments troubles, de fleurs fraîches et de souvenirs de marbre, de pensées neuves et de vieilles recettes ayant fait leurs preuves : je chemine du sol au firmament d’un pas alerte, confiant, serein, sans autre bagage sur le dos que mes certitudes de papillon.

Je ne me fâche ni du gel ni du sel, ni du sec ni de la suée. Tout m’est joie, tout m’est vin ! Le givre et et le feu, l’onde et l’éclat, la flamme et la sève sont le suc des éléments.

Je m’abreuve à grands flots de ce qui est vif, glacé, brûlant, tiède, âcre, suave.

Ce qui est doux est excellent. Ce qui pique est encore meilleur.

Je ne maudis rien de ce qui est. Rose et ronce sont pour moi choses aussi divines l’une que l’autre, miracles sortis d’un même souffle, peintures d’un même tableau.

Quand la vigne est sucrée elle m’enivre de son nectar. Si elle est aigre elle embellira mon potager. Rien ne me déçoit dans la Création, tout y est bon, beau, précieux. Les diamants peuvent me servir de pierre comme les cailloux faire office de bijoux. Le spectacle des étoiles jamais ne me lasse, nul parfum ne s’émousse en moi et chaque soir le coucher prend des couleurs différentes.

Et lorsque les saveurs sont les mêmes, elles sont toujours délectables.

Bien des incrédules, étonnés de me voir sourire de mon sort, se demandent comment je peux être comblé avec ce qu’ils prennent pour des miettes...

Qu’ils le sachent : c’est parce que mon corps se satisfait de l’esprit des choses qu’il en rend tant à mon âme !

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/8cd2244726d37d01a9d1c994700f0e60/

http://www.dailymotion.com/video/x4mtmw0

vendredi 29 juillet 2016

1187 - Critique du film "BLACK STONE"

Une histoire regardable dans la première partie, sobre et passablement intéressante mais qui vers la fin succombe à la facilité -pour ne pas dire à l'imposture- de l'hermétisme onirique. Un procédé certes assez habituel dans le cinéma dit d'auteur, mais malhonnête selon moi.

Bref avec ce film on est encore confronté à une bonne masturbation cinématographico-intellectuelle.

Une recette évidemment hautement prétentieuse sans vouloir s’en donner les airs... Ou plus exactement, maladroitement poétique. Le type de “survol des sommets” sans queue ni tête au moyen d’ailes psychédéliques. Un genre magico-onirico-hermétique qui laisse sans voix parce que sans saveur à force de prendre de trop grandes distances avec le réel. Une farce involontaire vue et revue dans le cinéma d’art et d’essai. Bref, quand le grand n'importe quoi est sensé dire de grandes choses "intelligentes et sensibles"...

Une oeuvre en partie absconse que bien des gogos -et des bobos- s'empresseront de faire semblant de comprendre et d'admirer juste pour ne pas passer pour des bourrins...

Sauf qu'à moi on ne fait pas ce coup, tellement classique que je m'étonne qu'il fonctionne toujours !

Rappelons que le vrai génie du cinéma, et c'est valable dans tous les domaines artistiques, se révèle dans la clarté, la simplicité, l'accessibilité.

Ici on cherche très visiblement à endormir le spectateur avec les brumes de l'approximation narrative, de la fatuité esthético-pompeuse, des silences à creuses résonances de cloches.

Autrement dit avec “BLACK STONE” on a affaire à une pure et simple -et énième- tentative d'enfumage d'un public prétendument sélectif !

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/a972fd5deadfc38bb26f6fd3c80705b2/

http://www.dailymotion.com/video/x4md3bm

mercredi 27 juillet 2016

1186 - La brume

La brume de novembre enchante mon âme lunaire.

Le brouillard de l’automne est l’écume du ciel, le point culminant de l’année, le sommet des jours sans histoire.

C’est un nuage descendu sur Terre, un vent immobile qui fige le temps, un tombeau humide qui dissimule les corbeaux et fait ressortir leur chant rauque au coeur du silence.

Ce vaste fantôme de la morte saison qui m’entoure blanchit mes pensées, éclaire mes pas, et vaguement me fait quitter le sol...

La bruine est un poème d’eau et de blancheur berçant oiseaux des champs et esthètes égarés.

Je suis heureux et serein en pleine fumée : c’est dans ces vapeurs que je monte et que je m’envole.

Derrière ce voile laiteux la Lune se montre encore plus proche, plus amie, plus spectrale.

Alors son sourire pâle, si paisible, se confond avec son front de moqueuse, avec ses joues de joueuse, avec sa chandelle de morte et je ne sais plus très bien qui m’appelle dans le firmament... Un rêve ? Un clair cauchemar ? Un nouveau visage ? Une vieille chimère ?

Lorsqu’aux soirs propices s'installe la nébulosité, des ailes -froides ou vives je ne saurais le dire, mais molles et muettes c’est certain- me font voyager vers les horizons inconnus, phosphorescents, doux et inquiétants de Séléné, les nappes lactescentes d’en bas répandant leur haleine fantasmagorique sur le satellite qui, imprégné de mystère, diffuse sa lumière de cadavre.

VOIR LES TROIS VIDEOS :

https://rutube.ru/video/9add84ed8fbc0679a023879209420146/

https://rutube.ru/video/a2f2521f52d5c371276aa6081c174509/

https://rutube.ru/video/bbea107a01efb545a63e9af2a4ad8cca/

http://www.dailymotion.com/video/x55k5dp

http://www.dailymotion.com/video/x53i9f7

http://www.dailymotion.com/video/x4m6oms