mercredi 24 décembre 2014

1092 - Les andouilles de Noël

Avec leurs préoccupations tournant autour des “cadeaux de Noël” les masses bêlantes sont totalement abruties et infantilisées.

Le pire dans cette déplorable affaire c’est que ces veaux humains dont l’intelligence a été mise en veille se prennent réellement au sérieux dans leurs  âneries de gosses attardés.

Ils se comportent comme des âmes puériles au premier degré.

Je considère ces millions de gens passagèrement décérébrés par l’hystérie bêtifiante des cadeaux de Noël (et du réveillon qui va avec) prétendument “adultes responsables” comme des attardés mentaux.

Les imbécillités qu’ils s’offrent ce soir de grandes bacchanales consuméristes rivalisent de niaiserie. Et il y en a pour toutes les bourses : de la babiole en toc à la montre sertie de diamants, l’ineptie consacrée à toute une gamme de prix mais quelle importance puisqu’on ne compte plus  en cette occasion-là...

Du prolétaire au notable, chacun selon ses moyens contribue au grand décervelage national. Et même du croyant à l’athée, de l’ignare à l’érudit, du traditionaliste à l’avant-gardiste, tous participent à la navrante régression mentale autour du sapin, que ce dernier soit naturel ou en plastique, en carton ou dématérialisé. Le processus d’infantilisation généralisée, d’involution neuronale est le même.

Quant aux enfants, purs reflets de leurs géniteurs dégradés, ils sont les égales victimes de ce système aliénant, parce que résolument commercial, qui les prend en otages jusqu’à la prochaine génération afin de mieux perpétuer son oeuvre de déshumanisation intellectuelle. Blasés à longueur d’années par toutes sortes de trésors réels ou de véritables insanités sophistiquées mais dont ils n’apprécient même plus l’or ou le clinquant, les cadeaux de Noël pour eux ne seront qu’un surplus, qu’une surenchère de futilités polluantes qui s’ajouteront aux autres déchets culturels de cette mer encombrée d'ordures dans laquelle ils baignent depuis leur naissance.

Au lieu de succomber à leur paresse intérieure, au lieu de se comporter en bétail bouffeurs de cadeaux, je souhaite du fond de mon coeur à tous ces ânes qui m’entendront un Noël brillant, un Noël rédempteur, un Noël salvateur pour leur rétablissement cérébral, un Noël fait de sobriété, de modestie matérielle et de débauche de pure intelligence. Un Noël de salutaire solitude également, propice à la réflexion.

Bref, c’est un vrai Noël de désabrutissement et d’élévation de leur être que je souhaite à ces habituelles andouilles.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2d9mkc_les-andouilles-de-noel-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=opDJ1no1fJk&feature=youtu.be

vendredi 19 décembre 2014

1091 - Racisme et politique

Il n’est absolument pas incompatible d’avoir une attitude pleine de charité, de compassion, d’idéalisme sur le plan personnel et d'adopter dans la sphère publique un comportement allant à l’encontre de ses intérêts particuliers, de défendre des pensées et actions contredisant radicalement ses actes quotidiens. On peut sans se renier le moins du monde tenir un discours public dit “ségrégationniste”, c’est à dire fortement orienté vers les “préférences nationales’' ou les “sentiments patriotiques” comme on dit de manière policée, et agir sur le plan intérieur selon des critères apolitiques en totale opposition avec ses engagements civiques.

L’inverse est également valable : il n’est pas inconciliable de promouvoir des vues progressistes par pure conviction idéologique et de s’en préserver dans sa vie intime.

Dans le premier cas le nationaliste aura le souci du bien commun avant tout. Mu par l’amour de sa patrie, il aura la volonté de fermer les frontières de son pays à l’immigration, ce qui ne l’empêchera pas, par ailleurs, de recueillir chez lui des clandestins échoués sur son territoire, par altruisme, charité chrétienne ou humanisme tout court. Précisément, il s'engagera dans un parti politique qui, en cas de victoire, coupera à la base tout besoin de se conduire notoirement en apparente contradiction avec ses démarches privées. Il y a certes César à servir dans le temporel, ce qui n’interdit en rien, d’un autre côté, l’exercice de sa liberté de conscience, le devoir chrétien, l’amour fraternel...

Dans le deuxième cas le démocrate, raciste primaire, macho brutal, homophobe bête et méchant (viscéralement mais en toute mauvaise conscience) et cependant convaincu (non pas passion mais par exercice de sa raison) de la justesse des idées altruistes qu’il souhaite faire triompher (mariage homosexuel, avortement, priorité de la laïcité, régularisation des immigrés clandestins, ouverture des frontières à la misère du monde, valorisation de l’homosexualité, féminisme) peut, confidentiellement, être rebuté par ces valeurs qu’il prône à l’égard des autres. Là encore, ce ne sont pas ses propres intérêts qui l’occupent mais mais ceux de la majorité. On peut très bien marcher à contre-courant de ses goûts, de ses penchants égoïstes par esprit de vérité (après, que l’on se trompe sur cette vérité, c’est une tout autre question et ce n’est pas mon propos ici.). Ainsi un fumeur peut, sans pour autant se désavouer, se délecter d’un bon cigare tout en montrant du doigt les fabricants de tabac qui l’empoisonnent et accepter que l’on vote des lois anti-tabagisme. Eprouver du plaisir pour une cause ne signifie pas nécessairement approuver cette cause idéologiquement, culturellement, socialement, etc. Bien des gens confondent faiblesse, habitudes, subjectivité avec vérité.

Opinions doctrinales et moeurs morales sont deux choses bien séparées. Les deux ne se rejoignent pas toujours mais ne sont pas fatalement antinomiques.

Ainsi je pense que l’ouverture systématique et généreuse de nos frontières à la détresse planétaire est une sainteté pour le philanthrope, une calamité pour le politicien. Une noble intention mais un désastre pour notre économie. Une chrétienne et louable entreprise dans la théorie mais une catastrophe sociale...

Ce n’est pas parce que, quant à mes choix cocardiers, je suis farouchement opposé à l’aberrant principe de régularisation automatique des clandestins que, dans ma vie de tous les jours, je n’aurai pas cette volonté désintéressée de venir en aide à ces oiseaux de passage tristement déplumés... Je parle de la volonté de les secourir de manière individuelle mais surtout pas à travers un système organisé, une institution officielle, une infrastructure étatique, ruineux selon la vue drapeautique.

C’est ce qui fait toute la distinction entre prises de position citoyenne et conscience universelle.

Ainsi on peut opérer politiquement en complet affrontement avec l’expression de sa bonté d’âme et à l’inverse, un être habituellement haineux chez lui peut exprimer dans la rue toute l’utopie du monde. Tout n’étant question que de libre-arbitre, de réflexion, de raison, de comportements éduqués.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2cxtih_racisme-et-politique-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=6cujoWrF8OU&list=UUagkQE-bc3dhayfn8b83nng

mercredi 17 décembre 2014

1090 - Farrah Fawcett : interview en dix questions

1 - Raphaël Zacharie de IZARRA il semble que Farrah Fawcett vous obsède quelque peu, seriez-vous amoureux de la belle américaine inhumée il y a plus de cinq ans ?

- Prétendre avoir le “coeur affolé”, ce serait dénaturer la brûlure d’une flamme purement esthétique... En réalité je suis épris de son éclat révolu. D’autant plus ébloui par l’image de cette Eve ayant incarné le ciel, qu’elle est sous terre depuis plus d’un lustre, après la dégradation de sa vénusté sur le tard. Amoureux, est-ce bien le mot ? Mieux ou pire dirais-je, que bêtement entiché... Fasciné par ce rêve qui fut vivant, c’est certain. Je ne peux nier ce qui hante si vivement mon âme de sybarite.

2 - Vous n’avez pas répondu à ma question. Je vous la repose donc : Raphaël Zacharie de IZARRA, êtes-vous amoureux de feue Farrah Fawcett oui ou non ?

- S’il est vrai que je suis indifférent à la souffrance des classes moyennes, imperméable à la détresse de leurs chiens, impassible face aux larmes de leurs enfants, étranger à leurs espérances de bovins, bref égoïste et dédaigneux quant au sort de la gueusaille en général, en revanche je suis particulièrement sensible à la magnificence des astres. Ceci répond-il à votre question ?

3 - Oui et non. Mais passons... Vous êtes un être détestable Raphaël Zacharie de IZARRA. Comment conciliez-vous misanthropie, doublée de misogynie, et culte de la créature d’exception ? Votre machisme extrême n’est-il pas une contradiction voire un frein à toute tentative d’expression lyrique de votre âme décidément faite de glace et de feu pour ne pas dire de miel et d’épines, de fiel et de fleurs ? Associer des extrêmes aussi opposés, n’est-ce pas un impossible mariage entre abyssale régression et fulgurante ascension, entre archaïque enlisement et céleste essor ? Extravagante alchimie, non ?

- C’est bien parce que je méprise la majorité des femmes que je n’en divinise qu’une seule.

4 - Paradoxalement, et c’est bien étrange, celles que vous traitez avec si peu d‘estime et tant de dureté ne vous dénigrent pas toutes...

- En effet et c’est peut-être je crois précisément parce qu’avec virilité, hauteur et autorité, donc avec authenticité, je les remets à leur place originelle qu’elles m’en sont à ce point reconnaissantes. Avoir le courage et l’honnêteté de parler au sexe faible comme on doit lui parler, avec respect mais justesse (sans cet indigne esprit de servitude imposé par le féminisme) est infailliblement récompensé par un retour de l’ordre naturel des choses. Les suffragettes ont beau les déclarer hors-la-loi, les vérités fondamentales sont définitivement enracinées dans nos âmes. Cet aspect intime de nos êtres est viscéral, instinctif, tribal, ancestral, biblique même. Aucun mensonge idéologique ne pourra changer nos gênes. Les enfants d’Aphrodite, on le sait, ont la tête dans les fumées du siècle mais surtout, et ça on l’oublie, les pieds sur terre. Et l’utérus solidement chevillé à leurs certitudes de pondeuses. Ces vénusiennes ont le sens terrien ! Au fond d’elles-mêmes elles aiment entendre le vrai son des vagues de la mer, s’étendre sur le sable, sentir l’écume qui les touche. Les seuls mots qui les enflamment sont ceux de la vérité.

5 - Revenons à Farrah Fawcett. Votre fièvre névrotique à son endroit n’est-elle pas révélatrice de votre esprit égaré ? Folie douce ou hystérie furieuse ?

- Détrompez-vous, il ne s’agit pas de braise mais d’azur. Il ne faut pas confondre le plomb avec l’or : l’étincelle profane produit de la cendre, mon cierge produit de la lumière.

6 - Raphaël Zacharie de IZARRA vous êtes un personnage insaisissable, énigmatique, déconcertant, bizarre diront certains, et vous comment vous percevez-vous vous-même ?

- Je me perçois comme un bel esprit, un être exceptionnel, une plume d’envergure, le prince dominant d’un royaume tout intérieur aux dimensions prodigieuses dont vous n’imaginez pas la beauté. Je me considère ainsi voyez-vous, mais guère plus.

7 - Vous avez le sens de l’humilité très développé dites-moi Raphaël Zacharie de IZARRA...

- C’est par authentique modestie et amour immodéré du vrai que je me dévoile tel que je suis : sans exagérer mes eaux troubles certes, mais sans amoindrir ma gloire non plus. Faire le contraire, ce serait cela la véritable fatuité. Je ne cache ni mes tares ni mes sommets.

8 - Est-ce également par souci d’exactitude, sens  de la justice, justesse de vue, que vous élisez Farrah Fawcett reine de votre panthéon izarrien et dévaluez toutes les autres incarnations féminines, nécessairement “défavorisées” à vos yeux, au rang de gueuses ?

- Précisément. La vraie justice c’est la grâce. L’égalité est une chimère. Ce qui fait le prix du zénith, c’est son reflet provocateur dans la fange. S’il n’y avait pas de criantes inégalités de naissance entre les êtres, notre monde serait un enfer peuplé de clones insipides. Sans laideur, point de sublimité ! Sans injustice atavique, pas de miracles natifs... La misère est une iniquité, la splendeur aussi. L’une et l’autre tombent sur les individus gratuitement; arbitrairement, sans nulle distinction.

9 - En somme vous êtes, Raphaël Zacharie de IZARRA, un fou d’idéale harmonie, d’élitiste élévation, d’extatique ivresse et à travers cette délirante contemplation du visage de Farrah Fawcett, vous semblez vivre - ou vouloir vivre- dans un songe permanent...

- Je me nourris du Beau. A travers cette obsession de Farrah Fawcett, il y a des raisons secondaires nuancées mais aussi une franche soif de vision béatifique !

10 - Et qu’avez-vous prévu pour la suite ? Demeurerez-vous éternellement dans vos rêveries ou bien en sortirez-vous enfin ? Allez-vous vous réveiller un jour pour aller turbiner à l’usine comme tout le monde ? Au lieu de rêvasser inutilement du haut de votre tour imprenable, coupée de la réalité, vous déciderez-vous d’aller couvrir vos doigts d’oisif avec du bon gros cambouis de travailleur manuel ?

- Je ne crois pas, non. Je suis très heureux dans mes cimes cérébrales vous savez, pourquoi donc devrais-je en redescendre ? Pour singer les masses laborieuses ? Ha ça, jamais de la vie ! Quelle horreur ! Mon ciel izarrien me tient lieu de sol. J’y suis depuis si longtemps, depuis une éternité à vrai dire, que j’y ai pris racine.

VOIR LA VIDEO :

samedi 13 décembre 2014

GUERRE DES RACES MAIS SEULEMENT DANS UN SENS

Sur l’affaire du Noir assassiné par un Blanc en Amérique du Nord, moi-même esprit pourtant lucide, j’étais sournoisement manipulé par les politiques et les médias. 

Sur FACEBOOK un anodin commentaire vient de m’ouvrir les yeux, pauvre mouton que j’étais ! Il y a des manipulations médiatiques et politiques tellement ancrées en moi comme chez la plupart des gens, et depuis si longtemps, que ces aberrations semblent normales... 

Or elles ne le sont pas et c'est peu à peu, par petites touches, que je me défaits de l'embrigadement insidieux dont j'ai été la victime depuis toujours... 

Je suis lucide pour certaines choses et encore totalement sous emprise de la manipulation générale pour d'autres. Moi aussi, avant que l’on ne me fasse prendre conscience de cette aberration, je bêlais avec le troupeau sans me rendre compte que l'inverse était impensable, à savoir manifester contre des crimes de Noirs envers des Blancs, relever le fait racial toujours dans un sens et jamais dans l'autre. 

Les journalistes comme les politiques s’interdisent ontologiquement de relever l’appartenance ethnique des délinquants lorsque ceux-ci sont des Noirs, des Arabes, des Juifs, bref lorsque ce sont des non Blancs. 

Les statistiques en France sur ce sujet sont d’ailleurs légalement interdites. Mais lorsqu’un Blanc se rend coupable d’agression contre un Noir, un Arabe , un Juif, bref un non Blanc, alors c’est un déchaînement de protestations populaires, médiatiques, mondaines, politiques ! 

Et dans ce cas le fait racial est relevé, dénoncé, martelé ! Et ce, non seulement en toute illogique mais, ce qui est plus grave, en toute illégalité puisque et la législation en vigueur et l’idéologie dominante et la déontologie françaises interdisent formellement de spécifier l’appartenance ethnique d’un agresseur ! 

C’est sur ce genre de “détail” que je mesure l’ampleur du viol de ma conscience par les marionnettistes pro-homosexuels, pro-GAY PRIDE, pro-féministes, pro-avortement et et anti famille ! 

1089 - L'astre est apparu puis s'est éteint

Farrah Fawcett tu étais belle, rayonnante, magnétique, tu es morte, ton sourire est devenu une grimace figée, un crâne au sommet d’un squelette étendu sous la tombe. Tu fus magnifique, tu n'es plus qu'ossements.

Tu étais un astre, une féminine splendeur, une angélique conception, tes restes sont sous la terre, désagrégés, anéantis après avoir connu la pourriture.

Tes lèvres étaient l’azur, l’onde, le marbre, elles ne sont plus que poussière, dévorées par le ver de la mort.

Ton corps est inhumé. Ce qui fut merveille est enterré, détruit, et jamais plus ne reviendra sur Terre. Ta jeunesse fut radieuse, tes yeux étaient comme deux soleils, ou deux lunes, ils sont deux trous noirs et vides sous la stèle. Deux orbites sans vie qui fixent une éternité immobile.

Dans ce théâtre de la matière les apparences sont cruelles et moi j'ai été fasciné par le fétu de paille emporté dans le mouvement cosmique, par l'empreinte des grands principes sur les choses humbles : l'éveil de la fleur, la fuite des nuages, la fugitivité des vagues, la chute du papillon.

Tu es morte, ta jeunesse a péri, ton éclat a été détruit, tes charmes ont disparu pour toujours, ensevelis sous le tombeau. La Camarde t’a emportée et j’ignore où tu es... Avec les autres trépassés de la Terre. Avec eux oui, mais je ne sais où...

Tu incarnais le miracle : tu étais la rose, tu étais le diamant, tu étais le ciel.

Loin de notre monde, là-bas, tout près des étoiles, de ces autres étoiles dans un firmament différent du nôtre, je te souhaite la lumière, la beauté retrouvée, l’éternité.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2ch0g7_l-astre-est-apparu-et-s-est-eteint-raphael-zacharie-de-izarra_school

mardi 9 décembre 2014

1088 - Je hais la république !

Parce qu’elle nous est née d’un régicide, parce que c’est une gueuse -donc une crapule- ayant osé occire le roi -donc Dieu-, parce qu’elle a voulu désacraliser Louis en lui tranchant le col, j’ai la république française en horreur.

Caution de la populace, raison de la gueusaille, horizon bref de notre patrie déracinée du Ciel, le système égalitaire est totalitaire.

Sous prétexte d’indistinction Marianne nivèle les richesses humaines, rabaisse le citoyen au rang de clone à l’âme incertaine, alors qu’il était oiseau unique et immortel dans le révolu royaume...

Le sujet du roi était enfant de Dieu, l’enfant de la république est le sujet de sa dérision.

Le monarque aimait son peuple de près et de tout coeur, le drapeau tricolore lui destine des honneurs de glace.

La Couronne était chaude, généreuse, sans calcul et pleine de baisers à l’égard de ses protégés, la république est un fronton sec de silex qui compte ses coups et ses sous.

J’ai cent autres arguments pour haïr la Révolution et mille encore pour espérer le retour d’une dynastie sur le trône de France.

Permettez que je ne les dévoile pas tous de peur de fâcher cette dictature douce qui nous oppresse de ses libertés de vices et nous force à vivre avec ses lois mais sans le roi.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

http://www.dailymotion.com/video/x2c90yd_je-hais-la-republique-raphael-zacharie-de-izarra

https://www.youtube.com/watch?v=uPAxou2En9Y

https://www.youtube.com/watch?v=b-JGKN_Pu3c&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2fmyn5_je-hais-la-republique-par-raphael-zacharie-de-izarra_school

1087 - J'avais dix ans...

J’avais dix ans... Avec le ciel d’été dans les yeux, je respirais le soleil à plein coeur et riais, étourdi de vie, de vent, de rêves et de papillons.

J’avais dix ans et comme toutes les âmes puériles, dans les nuages je voyais des êtres fabuleux, dans les étoiles des points mystérieux, dans le jardin d’espiègles lutins, chez les adultes des sujets d’interrogations.

J‘avais dix ans mais j’étais le seul je crois à chercher des mondes infinis dans la lumière.

Août faisait tout briller sous mon regard. Le mois éblouissant allumait au fond de moi des feux secrets : les visages devenaient transparents, les voix véhiculaient un autre verbe, les gestes les plus anodins clamaient de grandes vérités, j’étais inondé d’amour et derrière ces masques de chair je devinais une radieuse immortalité.

J’avais dix ans et dans ma jeune existence le quotidien prenait de célestes envergures. Il avait suffit que l’astre estival enflamme mes vacances d’écolier, se reflète sur l’onde, inonde les toits, frappe les fronts autour de moi pour que je prenne conscience de l’immensité de la Création.

Dès mes jeux d’enfant, je m’éveillais à l’évangile de l’Univers.

J’avais dix ans et j’étais émerveillé.

jeudi 4 décembre 2014

DANS LE CUL LES GAUCHISTES !

L’argumentation intelligente et posée ayant ses limites lorsqu’on a face à soi des “forces inertes’”, je veux parler de ces masses alourdies, de ces esprits embrumés, de ces sommets de placidité, de ces mouvements léthargiques que sont les GOGOCHISTES englués dans leur courant de mélasse, le doigt d’honneur izarrien a, au moins visuellement, des vertus de résistance voire de persuasion autrement plus fracassantes que les simples mots, aussi sages et doux soient-ils...

A la molle éloquence du verbe policé je préfère encore le fol éclat du geste enculateur !

Pour des défenseurs de l’enculage sodomite officialisé en mairie, fervents adeptes de la reconnaissance des unions contre-nature, à travers ce doigt désignant le ciel rouge de leur république rose, je parle un langage universel.

Dans le cul l’avortement ! Dans le cul le mariage homo ! Dans le cul les socialos !

Dans le cul les guignolos, les rigolos, les gigolos, les zigotos de gauchos !

Dans le cul la clique des cloches de la gauche !

Dans le cul !

Dans le cul l’avortement ! Dans le cul le mariage homo ! Dans le cul les socialos !

Dans le cul le féminisme, dans le cul le socialisme, dans le cul les LGBT, dans le cul les GAY PRIDE, dans le cul la république des dégénérés, des détraqués, des pédés et des pédos de gauchistes-progressistes !

Dans le cul la clique des cloches de la gauche ! Dans le cul les guignolos, les rigolos, les gigolos, les zigotos de gauchos !

Dans le cul l’avortement ! Dans le cul le mariage homo ! Dans le cul les socialos !

Face à l’indécence des laudateurs du vice, athées étalés sur le trône de la corruption, moi je dis vive le pouvoir de divine essence !

Dans le cul la gauche qui ne croit qu’à l’enculage institutionnel de ses citoyens dévirilisés, homosexualisés, transexualisés, lobotomisés et vive le roi, vive la couronne, vive la vertu !

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

mardi 2 décembre 2014

1086 - Vive l'amour entre les hommes !

L’amour entre deux hommes, personnellement je suis pour.

Les défenseurs du mariage entre homosexuels ont raison : l’amour n’a pas de sexe.

Je suis entièrement d’accord avec eux sur ce point. Les hommes sont faits pour s’aimer entre eux et ils doivent en effet s’aimer entre eux. C’est indéniable.

L’amour entre deux hommes, deux femmes, est possible, souhaitable, et tout comme eux je veux en faire la promotion.

Sauf qu’il est question ici non pas de vulgaire union conjugale, encore moins d’enculage, mais d’amour au sens large du terme : l’agapè.

Certains dégénérés homosexuels confondent le fait de s’enfiler avec l’AMOUR.

Chez eux le même terme est employé pour désigner à la fois la dépravation morale et la plus noble des aspirations de l’âme vertueuse. Pour moi l’amour entre deux hommes n’a rien de choquant. Il n’a rien à voir avec la perversion des moeurs, tout au contraire, l’amour entre deux hommes c’est l’altruisme, c’est à dire l’amour universel.

Il faut que les mentalités de ce siècle soient bien corrompues pour que les gens confondent à ce point des notions aussi dissemblables... Associer aussi intimement l’homosexualité à l’amour, mélanger le profane et le sacré, prendre la mesure des choses essentielles avec une bite, bref ne pas distinguer la merde de l’or prouve que l’époque est en pleine confusion !

Moi, tout comme les défenseurs du mariage entre homosexuels, je dis "vive l’amour entre les hommes !"

Oui mais autant dans l'esprit critique que christique du terme.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=bHlil952xaA&feature=youtu.be

lundi 24 novembre 2014

SUCCÈS INESPÉRÉ DES RESTOS DU COEUR !

Contrairement aux propos alarmistes ambiants consistants à se désoler du fait que nos excédents de richesses profitent aux moins bien lotis du pays, je me réjouis du nombre grandissant de bénéficiaires des RESTOS DU COEUR !

Les responsables de cette oeuvre de charité parlent de “drame” en évoquant la situation actuelle, moi je dis que c’est une bénédiction.

Le fait de donner tant de nourriture gratuite à tant de gens prouve que la France est un pays opulent. Cela signifie, et il faut s’en féliciter au lieu d’en pleurer, que sur le plan économique il est matériellement possible de nourrir autant de gens avec les rebus de notre industrie alimentaire. Notre société saturée de surplus de biens de consommation traditionnellement destinés aux poubelles, à la destruction, à l’engraissement des rats, depuis trente ans a trouvé à travers le système des RESTOS DU COEUR un moyen très moral et très efficace de transformer ce gaspillage structurel en véritable modèle économique.

Le vrai drame serait de continuer à gaspiller ces milliers de tonnes de nourriture et non pas de les redistribuer gracieusement...

Bref, en dépit des cris d’indignation de ces incorrigibles pessimistes incapables de voir leur chance, de ces gavés du système jamais satisfaits, de ces nantis se croyant victimes et autres colporteurs de pensées du malheur, en réalité tout va très bien dans ce pays d’éternels geignards, au moins sur ce plan !

Ces “exclus” de luxe de notre pays qui bénéficient de ses avantages et crachent dans la soupe me révoltent.

S’il trouvent que la situation en France au sujet des RESTOS DU COEUR est “dramatique”, qu’ils aillent tenter de becqueter à l’oeil au Mali !

Pauvre France de faux pauvres, de gâtés-nés et de prétendus “malheureux”... Ces “défavorisés” au train de vie de rupins mériteraient de souffrir réellement de la faim afin de leur faire prendre conscience de l’indécence de leurs plaintes.

jeudi 20 novembre 2014

SOPHIE MARCEAU : LA REINE DES CONNES

De par les naturels pouvoirs de sélection, de jugement, de distribution de palmes et de blâmes que me confèrent ma grande intelligence izarrienne, mon goût sûr et ma particule, j’élis solennellement la très française et très superficielle SOPHIE MARCEAU "reine des écervelées".

Voilà l'incarnation bêtifiante de la France des classes moyennes ayant accidentellement accédé à la postérité cinématographique, la représentante à l’étranger du dupontisme le plus désolant !

Ses déclarations et autres confidences sont toutes des sommets de platitudes. Cette poulette tricolore -mais en fait incolore, inodore, indolore- ne pond que banalités sur banalités, interview après interview.

Parfois elle se paye même le luxe d’être non pas très intelligente -sans le faire exprès- mais fort sotte. Circonstance atténuante cela dit car elle ne fait pas exprès non plus d’être bête...

Les Américains qui voient cela de loin prennent notre dindonnette nationale pour un grand cygne du septième art. Leurs critères en ce domaine ne sont évidemment pas les mêmes que les nôtres...

Bref, j’élis donc disais-je SOPHIE MARCEAU "reine des connes et première dame des classes moyennes de France"

L’égérie des Duponts.

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=TU_hwzuxeHE&feature=youtu.be

mardi 18 novembre 2014

1085 - Vieil aristocrate

Je suis la dernière branche d’un chêne brisé aux racines aussi lointaines que les premiers rois de France. J’incarne les spectres d‘un passé enflammé, siècles révolus pleins de tonnerre, de prières douces et de vins rares.

Dans mes artères de vieille souche racornie flue un ciel liquide. L’azur aigre, vif et élitiste des gens de haute naissance. C’est l’humeur vinifiée de la noblesse. La sève royale des âmes de grande race.

Ce sang bleu qui blanchit mes nuits sans chauffage, gèle mon coeur exigeant, glace mes souvenirs d’enfance, brûle mes pensées sombres, bleu et presque noir telles les terres mortes de mes ancêtres morts, ce sang bleu disais-je est ma vraie richesse de vieil aristocrate au bord du tombeau, à deux doigts de rendre ses os à la poussière.

Je n’ai plus un sou mais qu’importe ! Je suis avaricieux à m’en rendre malade et lorsque j’étais fortuné, il y a bien longtemps, j’étais déjà osseux comme un ladre à force d’emprisonner mon argent jour après jour, pièce après pièce. M’abstenir de consumer mes biens est une jouissance extrême pour un comptable de mon rang. J’aime économiser mon souffle, épargner mon bien-être, retenir ma vie, calculer les détails, ne pas dépenser trop d’amour. Avec mes haillons d’un autre âge, ma dentelle mitée, la cendre sur mes doigts arides et mes bottes héritées de mes aïeux, je ressemble à un corbeau au bec sec et cassé.

En réalité je me sens un vieux rat de campagne occupé à gratter les recoins de caves, en quête d’ombres et de graines amères à dégûster solitairement en rêvant du réveil d’astres éteints depuis mille ans.

Une âme charitable accepte, à titre gracieux, de me servir afin de soulager mes vertèbres douloureuses et causer pour égayer ma solitude de hibou taciturne. Elle astique mes effets et prépare mes repas. C’est un bien joli tendron que je traite ainsi que mes anciennes domestiques : avec condescendance. Voire mépris. Ses élans de charité ne m’empêchent point de lui adresser mes plus cinglants reproches. Lorsque je l’estime nécessaire et impérieux.

Ainsi, un soir la godiche renversa la soupe à terre : pour ce crime je dus la châtier. Elle reçut le cuir sur les reins. Fouettée de mes propres mains.

Je déployai une vigueur remarquable dans cette tâche rédemptrice. Ma foudre sur la gueuse s’abattit avec tant de force qu’elle paya sa maladresse au prix du sang.

Le lendemain ma servante me fut revenue plus docile, plus contrite, moins maladroite.

Et mieux éduquée.

Depuis cet incident je châtie régulièrement ma bonniche, lorsque ses manquements le justifient. En la fouettant de la sorte, je mets du baume sur mes propres blessures. J’allume la souffrance sur cette plébéienne fautive pour éteindre un peu ma douleur car c’est une grande misère pour un seigneur-né que d’être privé de ses droits, déchu de ses privilèges. J’aurais pu régner en maître absolu sur le fief que me destinait l’Histoire si celle-ci n’avait pas été décapitée en plein élan, assassinée par 1789... Avec revanche et sans la moindre pitié je cravache non seulement une coupable qui le mérite, mais également, flagelle le sort, punis le destin, fustige ce siècle.

Du fond de ma vieillesse je peux ainsi apaiser, fugacement, les échecs, contrariétés et amertumes de mon existence de hobereau retiré du monde.

Corriger les travers des sans-particule, voilà une flamme qui depuis toujours me dévore ! Je mets tant de feu dans ce dessein, ma résolution innée à redresser les torts des uns et des autres est si sainte, si féroce, si juste... A la seule idée de bastonner la gueusaille, une verdeur soudaine fait refleurir ma face d’ordinaire si blafarde.

J’ai l’impression de rajeunir de trois cents ans à chaque fois que j’écorche le dos de ma bonne, me berçant de l’illusion d’être plongé dans mon époque, enfin...

En dehors de ces distractions innocentes du vieil âge je passe mes journées à tendre des pièges à mes amis les rats. Eviscérés par les crocs d’acier, je leur trouve des grâces subites. Et même parfois des charmes plus gastronomiques, par temps maigres.

J’attends que pour ma délivrance d’exilé du temps s’ouvre la tombe. Avec morgue, fuir ce monde où nul ne s’incline devant mon nom à rallonge et ma perruque enfarinée. Entrer dans le caveau les dents serrées mais la tête haute, plonger dans les profondeurs de la nuit afin d’y trouver, par-delà l’outrage de la charogne, le voile de la matière, à une distance infinie de l’injure républicaine, des mensonges et artifices d’une époque scélérate, l’éclat d’un soleil nouveau, les merveilles d’une couronne rétablie, la vérité d’un royaume éternel dans lequel jamais plus on ne tranchera la tête d’un roi.

Je suis un vieil aristocrate en bout de chemin, un hère à l’ère terminée, un égaré à l’air terminal et mon cadavre de ragondin guindé emportera avec lui ses plus chers chardons.

Les épines aiguës de mon coeur perceront ma stèle.

lundi 17 novembre 2014

1084 - Fin de race

J’ai été élevé sous les ors d’un château oublié de la vieille province française et dans la dentelle démodée d’un quotidien de mollesse et d’insouciance.

Nourri des illusions éclatantes d’un passé idéalisé, je me suis vautré dans l'adoration folle et vaniteuse, égocentrique et indécente de ma particule. On m’a inculqué l’admiration de mes glorieux aïeux et laissé dans l’ignorance de mon incompétence, de ma faiblesse, de mon néant.

Je suis une potiche lettrée à la voix de fausset, un marbre d’intérieur sans expérience du dehors, un acharné donneur de leçons de morale dénué de virilité. Persuadé d’avoir toujours raison sur toutes choses, surtout celles dont je ne connais rien, une monstrueuse prétention suinte de ma mince personne. Je rayonne de fausseté, pue la cancrerie. L'incompétence est mon évangile. Je me crois dans la vérité, du haut de mes talons orthopédiques.

Mon salon est surchauffé et ma pensée poussiéreuse. C’est depuis mon fauteuil couvert de soie que je juge et condamne, fais et défais le monde extérieur, perçu de loin. Un monde rêvé à travers le prisme de ma pure cérébralité.

Je suis un bec fin, j’aime tout ce qui est raffiné et écoeurant, je suis également un parleur, un théoricien, un frivole, un irresponsable, un insensible évoquant les drames de mes domestiques avec moquerie, incapable de compassion. Mais suis très attentionné en ce qui concerne ma collection de mouches ciselées dans le métal précieux.

A travers ma peau blanche et lisse, transparaissent mes veines. Comme des couleuvres endormies. A faire peur. Morbides, inquiétantes, funestes : on devine ma santé fragile.

Je suis un sang bleu, un vrai, un dégénéré, une fin de dynastie, un consanguin authentique bourré de tics.

J’ai l’estomac délicat, le front pâle, la joue creuse. Mes lèvres sont rouges et mes doigts moites. Je suis une petite nature. Mon corps est grêle, mon mental flasque. Vite découragé par l’effort, la facilité me donne des ailes. Dernier des positifs, champion du négatif : je suis un anémié à la dent féroce.

Souffreteux et tyrannique.

Je me plains pour des futilités, gémis une soirée entière pour une piqûre de moustique, pleure parce qu’une goutte de crème anglaise a souillé le papier sur lequel j’exerce mon art littéraire à la plume d’oie mais suis agacé par l’importance que l’on accorde aux tragédies de ceux que je ne côtoie pas dans mon univers feutré et étriqué. Je ne supporte pas que l’on monopolise les regards sur d’autres que moi. La souffrance des gens, pour moi c’est du virtuel. Je ne conçois la douleur que lorsqu’elle me concerne intimement. Celle d’autrui ne me touche en rien, trop occupé que je suis à contempler la finesse de ma peau transparente, signature innée et définitive de ce que je pense être ma “hauteur azurée”.

J’ignore que je suis détestable mais suis heureux dans mon mirage de préjugés et de perverse innocence.

Evidemment, j’ai une immense estime de moi-même. Je suis certain d'être vénéré par ceux que, de bonne foi, je méprise de toutes mes forces. Et pour ne pas me décevoir on me laisse le croire.

Né avec une cuiller en or dans la bouche, je mourrai dans des nuages d’encens frelaté et de mensonges doux qui feront léger mon dernier souffle de catarrheux guindé.

Celui que je destinerai à ma collection de mouches en métal précieux, seul amour véritable de mon existence de larve hautaine.

vendredi 14 novembre 2014

1083 - Je suis contre la laïcité

La laïcité, invention pseudo démocratique, en réalité prison idéologique où tournent en rond des esprits carrés hyper légalistes jusqu’à la “sècheresse républicaine”, n’est ni plus ni moins qu’une religion d’état quasi impérialiste qui ne dit pas son nom.

Insidieusement érigée en tant que contre-pouvoir à la vraie religion catholique.

Sous ses dehors de tolérance, d’ouverture, d’universalité, de multiplicité, de diversité, la laïcité ne respecte pas la conscience individuelle des croyants, des religieux, des mystiques.

Et surtout pas des chrétiens, pour être clair et net.

Au nom du respect impérieux de ses valeurs à elle, sacralisées au plus haut point depuis les pieds de ses statues arrogantes jusqu’aux frontons autoritaires de ses mairies, elle impose en fait l’athéisme officiel.

Sa furieuse dévotion à la cause tricolore, à la pensée profane, aux affaires séculières -parodie du sage et intemporel culte chrétien- est enracinée dans une pensée foncièrement régicide, authentiquement vengeresse et résolument blasphématoire. En tranchant la tête du roi, le pont avec le Ciel a été coupé. A la place de cet arc-en-ciel royal ont été instaurés les égouts publics de la république : après le règne des hauteurs, les conceptions en verticalité, l’orientation vers les sommets, l’avènement du tout horizontal !

Avec la laïcité a été rompu le lien entre Terre et Providence, remplacé par des rapports neutres de pion à pion, de fonctionnaire à fonctionnaire, d’indifférent à indifférent, c’est à dire l’asservissement à la raison des imbéciles pour qui naïvement les étoiles sont, dans leur conception sans relief de l’espace public, à égale distance de leur brève vue. La laïcité avec sa haine de la transcendance et son obsession du morne égalitarisme qui en découle, sa sotte entreprise de nivèlement des êtres selon ses critères au rabais, mesquins, véritable négation des spécificités et richesses humaines, est fondamentalement déicide. Dieu est le pire ennemi de la laïcité, cette fabrique de clones aseptisés quelle baptise “citoyens”, en fait des esclaves du credo anti spirituel.

Je déteste l’hérésie laïque avec ses mensonges humanitaires et ses artifices matérialistes, grotesque farce démocratique devant laquelle se prosternent les prostitués aux leurres du siècle, ces esclaves de l’égalité, de l’impiété érigée en système et autres vérités flottantes d’une république aux repères dilués dans une monstrueuse, inhumaine, contre-nature, bête et méchante uniformité.

Je rappelle que le principe de laïcité interdit purement et simplement le port ostensible dans les lieux publics de signes d'appartenance religieuse. C'est ce qu'on appelle une dictature douce de l'athéisme.

VOIR LES TROIS VIDEOS :

jeudi 13 novembre 2014

MICKAËL JACKSON TOUJOURS EN VIE !

Un peu partout sur le web on soutient que le “roi de la pop” serait encore de ce monde, caché en un lieu secret du globe, tranquillement en train d’observer nos réactions à son départ en juin 2009 et de préparer son fracassant retour...

Info farfelue ?

Comme tout quidam raisonnable et intelligent, je n’avais jamais accordé le moindre crédit à cette ineptie. J’étais surtout amusé d’entendre les théories fumeuses des tenants de cette histoire à sommeiller debout, étonné de constater l’ampleur de la crédulité populaire, curieux de connaître la psychologie de ces naïfs gobant si facilement cette imbécillité sonnant comme un hoax, une légende urbaine.

Jusqu'au jour où...

Jusqu'au jour où comme quelques centaines d’individus sur Terre, je fus mis dans la confidence. Je suis un des rares élus à savoir. Et ce n’est pas un hasard. Une fois le contexte éclairci, tout s’explique, tout s’enchaîne dans une logique lumineuse avec une force implacable

Des agents de puissants pouvoirs alternatifs (à ne surtout pas confondre avec des contre-pouvoirs) -américains pour l’essentiel- ont pris contact avec moi, m’invitant en tant que médiateur français et apologiste des vérités officieuses, à construire l’édifice qui fera triompher une cause majeure à l’échelle planétaire (elle sera révélée en temps venu) pour laquelle le mythe de la mort de Mickael Jackson a été fabriqué de toutes pièces. 

Pourquoi moi spécifiquement ? Un choix stratégique pensé en haut lieu et orchestré depuis les entrailles d’une obscure mais très réelle et très active sorte de “CIA bis” peu ou pas connue du grand public américain, encore moins du reste du monde. Moi comme tant d’autres dans plusieurs pays. 

J’ai été sélectionné pour ce programme, pour me rallier au cercle des défenseurs de la version selon laquelle Mickael Jackson ne serait pas mort, moi qui avant cela prenais ces perplexes pour de doux délirants... Maintenant j’en fais partie. Et pour d’excellentes raisons. Je veux dire, je ne suis pas de ceux, très nombreux, qui adhèrent à cette version par simple contamination paramédiatique, sans preuve, avec la foi du charbonnier, non. 

Moi je fais partie des quelques centaines de personnes sur la planète non pas qui croient mais qui SAVENT.

Nous sommes évidemment pris pour des hurluberlus aux yeux de la presse de référence et des esprits sérieux en général. J’ai été choisi moi aussi, justement pour la raison que, comme les autres colporteurs de l’incroyable information, comme les autres déclarant connaître la vérité, comme ces anonymes affirmant avoir eux aussi été mis dans la confidence et oeuvrer pour la réalisation d’un vaste projet commun, en relayant l’inouï je deviens à mon tour aussi peu crédible que ces gens. 

Donc insoupçonnable, délaissé par les médias, c’est à dire libre de mes actions, de mes écrits. Mon chemin vers l’éclatant sommet est totalement ouvert, sans nul obstacle. Alors même que je déballe publiquement l’affaire, je provoque le rire général ou le mépris dû aux inventeurs d’idioties. Voire la pitié de ceux qui voient en moi une pauvre âme en quête de vulgaire publicité...

Au départ j’étais déjà très contesté pour mes prises de position aiguës et les révélations impopulaires que j’ai eu le courage d’écrire noir sur blanc : c’est pour cela précisément qu’aux yeux des responsables de cette audacieuse entreprise je suis un allié de choix. Aisément repérable, qui plus est, en dépit de mon relatif anonymat.

Ces présents mots, ici-mêmes, seront tournés en dérision et c’est exactement le but recherché. Cela fait partie du plan. Seuls les êtres préparés passeront le filtre des apparences. Les autres, éléments préjudiciables à cette intrigue, doivent en demeurer momentanément éloignés. La sélection s’opèrera naturellement. Et, s’éveillant, se réveillant, s’adaptant à la nouvelle réalité, ils accèderont tout comme moi à la source de cette divulgation controversée et participeront à l’élaboration du processus (entrepris au nom d’intérêts universels, nobles, supérieurs). C’est une Alliance qui se compose en termes exceptionnels.

Nous sommes, nous les “sachants”, nous les moqués, nous les “fous”, les éclaireurs du principe en marche. Ce texte sous ses dehors faussement fantaisistes est destiné à sensibiliser de nouveaux alliés qui, même s'ils l'ignorent encore aujourd'hui, concourront eux aussi à ces événements futurs.

Tout commencera, et tout commencera vraiment, je vous l’annonce, le jour où, à des fins profitables pour l’Humanité entière, la supercherie sera pédagogiquement dévoilée par Mickaël Jackson lui-même, revenu sur la scène des vivants.

mardi 11 novembre 2014

LES PAUVRES SOLDATS DE LA "14"

Je n’aime ni glorifier les guerres ni déifier ceux qui les font, qu’ils soient perdants ou vainqueurs, coupables ou victimes, méprisables ou héroïques.

Je ne voue aucun culte martial et suis plus prompt à dénoncer les méfaits de la guerre qu'à glorifier leurs ignobles artifices. 

Je trouve tristes et lamentables les monuments aux morts. 

Cependant, voyez-vous, je prends le temps d’aller y lire les noms des soldats de la “14” sur les places de nos villages. Et je m’attarde plus volontiers sur les listes des morts gravées sur les plaques commémoratives se ternissant dans le calme des églises et l’indifférence des réalités modernes.

Car même si je méprise les conflits et leurs complices humbles ou puissants qui de gré ou de force y participent, il y a des choses que je respecte et devant lesquelles je préfère me recueillir en laissant de côté mes combats intérieurs : des souffrances révolues, dans des batailles perdues ou gagnées peu importe, événements essentiels qui je crois méritent des prières au lieu d’outrages, que ce soit ici chez nous en France ou là-bas chez ceux qui furent nos ennemis, sur Terre où brille le soleil comme partout ailleurs s’il le fallait.

Je m’attarde sur chaque prénom. Emile... Auguste... Octave... Firmin... Des prénoms désuets d’un siècle révolu, d’un autre âge que le nôtre mais de la même humanité pourtant. Des hommes qui grandirent en pleine lumière, à vingt ans s’enflammèrent pour un premier amour, pour certains pleurèrent de l’avoir bientôt perdu, puis les hostilités venant, tremblèrent sous la mitraille, espérèrent sous les étoiles, enfin tombèrent. 

Avec pour pensée ultime le visage de l’aimée. Alors le mot final de ces pauvres soldats n’était qu’un cri d’amour. Parfois des jurons signaient leur dernier souffle, à l’image de la guerre : baroque, absurde, exaltante, hideuse. Beaucoup appelaient leur mère car ils étaient encore jeunes ces Eugène, ces Emile, ces Octave...

Ou bien s’éteignirent sans bruit avec d’autres secrets dans le coeur, nul ne saura lesquels.

Et moi en me figurant tout cela face à ces plaques commémoratives gisant dans la pénombre des églises dont j’égrène les noms, je songe à ces destins emportés par l'Histoire, dévorés par leur siècle... Devant les noms de ces morts de la Grande Guerre, devant ces Octave, devant ces Emile, devant ces Eugène tués il y a certes 100 ans mais pourtant si proches dans nos mémoires, je me recueille.

Et je pleure. Et je prononce à voix basse les noms de ces Auguste, de ces Octave de ces Louis, de ces Firmin, de ces Ernest, de tous ces soldats perforés par le fer des obus, ensevelis dans les tranchées, ces noms démodés qui trônent dans la poussière du fond des églises, sur les places des villages, dans les salles de mairies, ces noms gravés qui résonnent comme autant de cris dans le silence, qui ne sont que des plaies dans ce monde que nous voulions de paix.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x29wq14_les-pauvres-soldats-de-la-14-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=s0ZnlI5HvXM

lundi 3 novembre 2014

1082 - Propos homophobes

Moi j’aime l’hétérosexualité.

Pour moi une vie maritale saine et épanouie, c’est une affaire qui se passe entre monsieur et madame. Je ne vois pas d’autre possibilité de fusion des genres moralement admissible, socialement sensée, biologiquement fructueuse et acceptable pour la raison.

Le modèle familial traditionnel (évidemment hétérosexuel) a mon exclusive préférence. Un homme et une femme : rien de mieux pour fonder un foyer ! Le mariage entre Adam et Eve, c’est l’idéal ! La panacée. La voie royale pour l’union des sexes opposés. Le modèle conjugal parfait.

Indémodable.

La conjugalité c’est, par définition, par nature, par essence et par excellence la rencontre complémentaire entre deux êtres attirés l’un vers l’autre par leurs différences sexuées.

Une alchimie féconde prévue par les siècles, reçue par l’entendement, conçue par le Cosmos. Humainement, génétiquement et spirituellement harmonieuse.

Immuable.

Le masculin et le féminin sont faits pour s’accoupler, copuler, se fondre l’un dans l’autre. Il sont même porteurs d’organes bien spécifiques spécialement prévus à cet effet. Ce n’est pas moi qui le décrète de manière arbitraire ou idéologiquement orientée, non. Moi je n’y suis pour rien dans cette grande et mystérieuse affaire. Je ne fais que constater. Je ne suis en aucune façon à l’origine de cette vérité biologique. Je ne suis pas responsable de la loi objective, rationnelle, moléculaire consistant dans le principe d’attraction entre le Soleil et la Lune, entre le feu et l’écume, entre la lumière et l’onde, entre la force et la beauté.

Mars a été originellement façonné pour s’ébattre dans les champs fleuris de l’amour avec Vénus. La Création leur a d’ailleurs donné la Terre entière pour alcôve afin de la peupler.

La danse nuptiale n’est jamais grotesque, entre le mâle et la femelle.

Pour toutes ces raisons, idéalement je n’envisage pas la formation d’un couple autrement qu’à travers le choc charnel, étincelant et générateur -anatomiquement ajusté- du glaive et de l’hymen.

vendredi 31 octobre 2014

1081 - Avortement : vue tranchée

Je suis naturellement contre l’avortement.

Et je n’argumente plus.

Je fais face aux pro-avortements d’un seul bloc, sans nuance, avec la simple éloquence de mon silence, la seule force de l’évidence. Et ce, de la même manière que la vertu écrase le vice, que le bien méprise le mal, que la lumière anéantit les ténèbres : au-delà des paroles. Elles sont inutiles. Le soleil s’impose souverainement : il est la preuve, en lui-même, qu’il brille.

Justifier mon opposition à l’avortement serait de trop. L’enfant qui naît se justifie-t-il d’exister ? Bien sûr que non, sa présence en ce monde étant le plus solide des arguments. La vérité s’impose d’elle-même aux gens sains d’esprit, sensés, honnêtes. Ne pas reconnaître un atome dans sa réalité, aussi mince soit-elle, ou un astre dans son éclat, c’est nier l’Univers entier.

Je suis contre l’avortement, c’est inné. Ma position est frontale, elle ne souffre pas l’ombre d’une pensée contradictoire. Tenter d’argumenter dans le sens du respect de la vie reviendrait à essayer de convaincre des détracteurs de l’abomination que constituent l’assassinat, le viol, le cannibalisme, la pédophilie, l’esclavage, la torture... Le simple fait de discuter de telles banalités relève de la schizophrénie et ce n’est que perte de temps et d’énergie verbale.

Si en face de moi des êtres ne sont pas convaincus de la barbarie que représente l’avortement, il n’y a plus à chercher des mots : leur corruption est totale. Parce qu’ils sont devenus ennemis de la vérité, ils sont hermétiques à sa parole.

Lorsqu’une maison brûle, les pompiers vont-ils disserter sur l’art de vaincre les flammes en cherchant à ajouter des effets stylistiques afin de mieux convertir les plus perplexes à la cause ? Pour moi les pro-avortements sont des illuminés de la pensée laïque. Quand une maison flambe ils cherchent à sauver ses babioles, non ses hôtes. Pour eux il est préférable de ne pas vivre du tout plutôt que d’avancer avec une béquille. Avoir simplement mal aux dents serait, si on va dans leur sens, une raison valable pour refuser de naître.

Ces esprits pervertis cherchent à éteindre les étoiles au nom de leur liberté de fourmi, pour justifier la stérilisation de la Terre invoquent la préservation de leur potager, afin d’exalter l’égoïsme individuel violent l’ordre universel, sous prétexte de tolérance et de compassion envers les criminels veulent faire le procès de l’honnêteté et mettre la Justice aux fers, parce qu’ils préfèrent le vice à la droiture mettent Dieu hors-la-loi, enfin au nom de leur amour immodéré pour la pacotille républicaine sacrifient des trésors royaux sans prix... Faut-il encore les considérer comme des êtres raisonnables ?

Je suis contre l‘avortement. Mais pas avec des pincettes, non.

Avec la subtilité d’une massue.

mardi 28 octobre 2014

1080 - Je vote à gauche

Je vote à gauche.

Le monde est apparu par hasard et la vie n’a aucun sens. En conséquence Dieu n’existe pas et les étoiles ne servent à rien sinon à donner de faux espoirs aux naïfs. Le seul culte que je reconnaisse est celui de l’égalité universelle : l’homme vaut une chenille, le mâle est une femelle refoulée et le grain de sable a autant de valeur qu’un éléphant.

Je vote à gauche.

Pour moi l’embryon humain est un vulgaire amas de cellules “bidochières” que l’on peut injurier, que l’on est en droit de mépriser, que l’on doit faire périr au nom des humeurs souveraines de nos femmes libérées. J’ajoute que l‘homosexualité est la chose la plus naturelle qui soit dans ce monde vide de sens, vide d’âme, vide de références transcendantes.

Je vote à gauche.

La vie n’a rien de miraculeux. Un accident du néant. Une simple anecdote qui se réduit à une réaction chimique et dont les arriérées, les obscurantistes, les fanatiques religieux font grand cas. En revanche les acquis sociaux du prolétariat sont sacrés, le montant de mon salaire est chose infiniment précieuse, les cotisations pour ma retraite d’athée n’ont pas de prix. Ma vison de la vie est pragmatique, horizontale, matérialiste. Je crois en la république, j’ai foi en la laïcité, je place toute ma confiance dans le résultat des urnes.

Je vote à gauche.

Dans ma vie, ce qui importe le plus c’est de satisfaire mes désirs animaux et culturels dans le plus pur esprit de citoyenneté républicaine tout en oeuvrant pour la diffusion planétaire de mes valeurs : donner libre cours à mon homosexualité décomplexée, revendiquée, politisée et oeuvrer pour la déstructuration libératrice des esprits figés par les discriminantes traditions hétérosexuelles, familiales, patriarcales.

Je vote à gauche.

Avant de divorcer de ma femme, je l’ai faite avorter deux fois. J’ai changé de sexe et me suis remarié avec un homme. Ensemble, nous comptons adopter un enfant issu d’une mère porteuse. Mon ex-femme a bien entendu assisté non sans émotion à mon remariage avec l’homme de ma vie.

Je participe à des GAY-PRIDE chaque année dans une ferveur quasi-religieuse où je communie avec respect et dévotion avec le sexe universel, égalitaire, transgenré et interchangeable. Il faut dire qu’avec mon vagin artificiel et mon traitement hormonal faisant de moi une femme, une féministe, une poulette liftée disponible sans les inconvénients de la ponte, bref une belle quinquagénaire opérée et épilée totalement affranchie des lois de la nature fasciste et opprimante, je comble mon mari bisexuel non opéré mais portant en toutes circonstances perruque blonde, jupe ultra-courte, talons-aiguilles vertigineux et bas résilles.

Mon mari est une drag-queen. Lui aussi vote à gauche.

Je ne vois pas en quoi, fondamentalement, je suis différent des autres puisque nous sommes tous égaux.

Je vote à gauche et, je vous l’assure, tout va vraiment très droit dans ma vie.

VOIR LA VIDEO :