samedi 29 septembre 2012

LES ROMS ET LES GENS BIEN

Des associations anti racistes s’offusquent parce que des gens excédés par la présence nuisible de Roms à Marseille ont incendié leur campement.

Même si je ne cautionne pas cet acte (encore que l’incendie permette une désinfection des lieux) je peux comprendre la colère des riverains face aux nuisances -cambriolages et saleté- des Roms.

C’est un fait, les Roms installés en France vivent de vols et de combines illégales. Ce n’est pas du racisme de le dire, c’est juste un constat.

Il est parfaitement normal que des gens propres sur eux, honnêtes et bien éduqués soient remontés contre cette population malveillante de Roms.

Ce n’est pas faire preuve d’humanisme que de laisser ces voleurs professionnels poursuivre leurs activités néfastes. Ces familles de Roms n’ont aucun sens moral et hygiénique. Elles jonglent entre prison, mendicité et rapines. Des existences de misère sociale et morale. Le vrai humanisme serait de scolariser de force leurs enfants et de punir les parents qui traditionnellement leur apprennent le vol.

Je ne vois pas en quoi il est offensant de dire qu’il y a les gens bien, les gens honnêtes, éduqués, soignés, respectueux et argentés dont je fais partie et les gens sales, mauvais, miséreux comme le sont ces Roms à la source de tant de problèmes... Dire la vérité n’est ni un délit ni une faute morale.

Même si je suis idéaliste et attristé de l’imperfection des nantis que nous sommes, je comprends parfaitement que nous puissions éprouver du mépris, nous les gens bien, à l’égard de cette population de va-nu-pieds. 

Personnellement je méprise ces gens pour leurs activités douteuses, leur mentalité corrompue, leur mode de vie malhonnête. J’ai au moins la franchise de le reconnaître. Je n’éprouve aucune honte à mépriser ces Roms : mon mépris est justifié, pédagogique, il n’a rien de gratuit mais au contraire a valeur d’exemple. C’est un mépris constructif qui aide ces gens à leur faire prendre conscience de leur bassesse.

Eux-mêmes doivent encore plus mépriser leurs victimes (c’est à dire vous et moi, gens socialement insérés et raisonnablement fortunés). Ces Roms imbécilement défendus par des associations naïvement humanistes nous considèrent, nous les gens bien, soyez-en persuadés, comme des vulgaires puits à pognon, des pigeons à plumer.

Je le répète, le vrai humanisme consisterait à éduquer, rééduquer ces animaux analphabètes dont la culture traditionnelle consiste en l’art de la mendicité, de l’arnaque et de la cambriole.

Les faire devenir des gens bien, des gens bien comme moi, comme nous tous, citoyens insérés, éduqués, honnêtes et bien savonnés, voilà l’authentique humanisme !

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xtyjgv_les-roms-et-les-gens-bien-raphael-zacharie-de-izarra_news

http://izarrame.blogspot.fr/

Raphaël Zacharie de IZARRA

jeudi 27 septembre 2012

970 - La religion des porcs

Ils parlent avec gravité de l’entreprise qui les emploie, sont prêts à se battre comme des chiffonniers pour défendre leur place, espèrent voir la progéniture hériter de leur chance de salariés, pleurent à l’idée de perdre leur situation, souhaitent la mort des patrons qui les licencient...

Pour ces animaux l’emploi représente tout.

L’unique salut qu’ils reconnaissent est l’accès au mode de vie standard mettant à l'abri des privations matérielles superflues. Le chômage est leur enfer, le salaire la récompense suprême de leur existence de minus.

La sainte paye, endorphine mensuelle permettant de combler les rêves matérialistes les plus ineptes : rembourser quelque ignoble maison Phénix, partir en vacances chaque été, ne jamais manquer de canapés, de vérandas, d’automobiles lustrées, renouveler régulièrement portables, télévisions, i-pad, remplir quotidiennement le frigo de bidoche, de yaourts, de coca-cola...

Ils prennent tellement au sérieux la religion qui les engraisse qu’ils se suicident dès la trahison de l'employeur, la fermeture de l'entreprise ou la perte de clients. Incapables de vivre hors des auges, ils préfèrent la mort au déshonneur.

Ils ont leurs héros, leurs martyrs, leurs cathédrales et leur Verdun : FLORANGE, MOULINEX, RENAULT, MARC THIBAULT...

Ces noms gravés dans les coeurs assoiffés de justice consumériste, inscrits sur les frontons de la conscience dupontesque sont désormais entrés dans l’Histoire des minables.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xui2ib_la-religion-des-porcs-raphael-zacharie-de-izarra_news

lundi 17 septembre 2012

969 - Je déteste les amis

Moi, je n’ai pas d’amis.

Et c’est très volontaire. Je n’aime pas m’imposer cette société superflue dont tout individu socialement inséré se croit obligé de faire étalage pour paraître respectable.

Les amis, cela équivaut pour moi à du vulgaire ameublement social, de l’artifice relationnel, d’inutiles soucis, maintes sources de futilités et autres causes secondaires autant qu’embarrassantes.

Hors de chez moi ces compagnies niaiseuses, parasites et indigestes ! J’apprécie bien trop l’art de vivre seul pour m’encombrer de ces meubles bavards. Je suis un solitaire allergique aux discutions oiseuses, aux soirées bêtifiantes, aux rires partagés pleins de sottise, aux conversations d’imbéciles, aux politesses compliquées.

Je me passe fort bien de ces corvées mondaines sans lendemain, insanes et grotesques, particulièrement polluantes pour l’esprit.

Bref, je déteste les amis. Ils sont d’ailleurs mes pires ennemis.

Les rats rusés, souris discrètes, chauve-souris fugaces et insectes mystérieux peuplant ma maison de la cave au grenier me sont infiniment plus sympathiques que ces singes jacasseurs, buveurs, grappilleurs, égoïstes et hypocrites cherchant à se faire stupidement aimer de leurs hôtes en leur parlant de leur insipide existence, de leurs dernières vacances, de leurs préférences cinématographiques...

Ou pire, de football jusque tard dans la nuit.

La faune nocturne murmurant sous mon toit, frôlant parfois mon lit, me fait rêver au coeur de la nuit tandis que le verbiage des invités d’un soir m’ennuie mortellement.

Les amis c’est une perte de temps, d’énergie, d’intelligence.

Un gâchis de vie.

Alors que les visiteurs clandestins quadrupèdes, ailés ou rampants, visibles ou furtifs tournant autour de ma table, s’approchant de ma couche, se cachant dans mon jardin sont un puits de vraies réflexions, un gain onirique, d’excellentes raisons de m’éloigner encore plus de ceux qu’on appelle “amis” pour mieux connaître ces charmants voisins que je nourris avec quelques miettes de pain et si peu de paroles en l’air.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=boj0VxArfKI

http://www.dailymotion.com/video/x3wbmgl

samedi 15 septembre 2012

LES BONNES RAISONS DE LA GUERRE

Grâce à une simple vidéo de Sam Bacile, le monde musulman s’enflamme.

La vidéo en question n’est qu’un prétexte certes, mais elle a le mérite de mettre efficacement le feu aux poudres.

Une bonne guerre se prépare peut-être. Et cette guerre entre la civilisation musulmane et la civilisation occidentale, si elle a lieu, permettra d’assainir la Terre des imbéciles et de leur imbécillité, les potentiels belligérants gonflés à bloc étant prêts à se supprimer mutuellement.

Voilà le bon côté des guerres : ce sont les fauteurs de trouble -autrement dit les guerriers- qui s’éliminent eux-mêmes.

Regardons les choses de manière globale et pragmatique : en se supprimant les uns les autres, les combattants contribuent fatalement à faire baisser le niveau mondial de connerie au lieu de l’élever contrairement à ce qu’on croit habituellement...

La guerre est, paradoxalement, un vaccin anti-guerre : plus il y de morts dans un conflit, moins il reste d’imbéciles pour alimenter le feu martial. Et plus le conflit est stupide et meurtrier, moins il y a de sots sur Terre étant donné que ce sont ces derniers qui se sacrifient pour la cause. CQFD.

Les guerres stupides agissent comme une sélection naturelle : seuls demeurent les gens intelligents.

Il y a eu des guerres pour raisons d’état, alimentaires, territoriales, idéologiques, cette fois ce sera une guerre de civilisations pour une vidéo.

Les musulmans vont sortir leurs canons, les autres vont riposter avec des bombes. Tous ensemble ils se casseront nationalement la gueule pour la plus grande satisfaction des honnêtes gens dont je fais partie.

Ce qui signifie qu’une fois le conflit réglé, lorsque la plupart de ces fous furieux se seront enfin auto-exterminés dans les deux camps, le niveau mondial de connerie aura considérablement baissé puisque ne resteront que ceux du troisième camp, celui des sages indifférents n’ayant pas participé à ces réjouissances martiales ni pris parti pour personne.

Bref, laissons les loups s’entre-dévorer.

On n’estimera jamais assez la force d’une simple vidéo pour réduire le nombre de cons sur Terre...

Raphaël Zacharie de IZARRA

dimanche 9 septembre 2012

968 - Le dégel de mars en plein septembre

Le ciel était vaste, sombre et glacial.

Et étrangement entrecoupé d’éclaircies, ce qui en cette fin d’après midi donnait à la nue agitée un aspect irréel, une atmosphère onirique.

Au crépuscule, le soleil éclaira la plaine toute entière. Avec le vent froid et les nuées bouillonnantes, le couchant fut interminable, grandiose, plein de tristesse.

Mais pas seulement.

Vingt ans après je m’en souviens toujours. C’était en septembre 1992, j’étais sur une route nationale reliant Chaumont-sur-Marne à Paris.

Qu’y avait-il de si remarquable dans ce soir enflammé de septembre ? Tout en contemplant le spectacle de la saison derrière la vitre, je sommeillais sur le siège passager du véhicule m’emmenant vers la capitale... Mais je ne rêvais point.

Le mystère -car c’en était un- semblait se dérouler à l’horizon, en réalité tout se passait en moi. A travers un tableau aux dimensions cosmiques, les éléments mettaient en scène les étendues terrestres et célestes autour de moi, autant dire l’Univers, mais l’essentiel consistait en cet automne intérieur. Un septembre aux allures de mars. Le dégel de la pensée, l’éveil de la sensibilité, les germes de la vie, entre lumières et giboulées, pluies et bourrasques, ombres et lueurs, onde et feu.

J’avais la tête dans les nuages.

Joyeuses et glacées, tranchantes et mélancoliques, ténébreuses et légères, telles m’apparaissaient les vagues de cet océan aérien de plus en plus rouge, déjà obscurci par la fuite d’Hélios.

Si bien qu’à travers ces flammes crépusculaires à la densité amplifiée, ma vision devenue nocturne se prolongea à l’infini. Et ma vision intérieure s’élargissait, elle aussi, à l’infini.

Mes yeux accédaient bientôt aux étoiles entre deux trous de nuages, mon âme à des astres immatériels.

Le monde palpable venait de s’entrechoquer avec la poésie dans un fracas hautement spirituel. A partir de ce jour tout me parut beau dans la Création : boue et diamant, gel et fonte, froid et sècheresse, clartés et brouillards. Plus rien ne m’offensait entre sol et zénith. Loin sous mes pieds jusque très haut au-dessus de ma tête, du vermisseau aux constellations en passant par le sable, l’or et l’excrément, pour moi tout brillait d’une égale gloire, tout procédait d’un même miracle sous mon regard transformé.

Tard dans la nuit Paris fut à portée de vue, annoncé par ses.éclats d’usage et de luxe. Je ne me souciais plus de la raison de ma venue dans la ville lumière, cela n’avait plus d’importance.

Le ciel était vaste, glacial, encore plus sombre. Je ne savais plus si nous étions en mars ou en septembre, noyé dans les brumes de l’indéfinissable, hanté par ce crépuscule énigmatique que je n’oublierai jamais.

Je décidai de descendre avant d’arriver à Paris et de poursuivre ma route ailleurs, à la verticale, nulle part, au hasard...