jeudi 30 juillet 2015

1123 - Le sort de Soral

Soral est un résistant qui vit dans une société de collaborateurs, un lion persécuté par des lâches, un fort harcelé par des mouches.

L’époque est à la pègre mais Soral reste intègre.

Si cet astre dérange c’est parce que sa lumière est franche. Appeler un chat un chat quand le siècle est aux peluches, aux demi-mots, à l’eau tiède, c’est un crime aux yeux des hommes pourris. Quand tout est faux, le vrai fait tache. Et si un seul veut éclairer la nuit, pour celui-là l’opprobre est méritée !

Dans cette France de Hollande le pays est bas : le mensonge est béni et la justesse honnie.

Soral gagnera ou perdra. S’il gagne tous salueront son évangile, s’il perd on le mènera au bûcher et le sexe, le vice, l’artifice feront les lois chez les Francs.

La France : hier souffrance, aujourd’hui sous-France, demain farce.

Et Soral dans tout ça ? Pour ses adversaires : le sot oral. Pour ses alliés : le saute-à-l’eau. Pour sa soeur : l’aigle sans elle.

Bref, parce qu’il brille de vérité, Soral est le salaud du système.

Viral Soral ? Non, viril Soral.

Caricatural Soral ? Non, astral Soral.

Mort à Soral ? Non, moral Soral.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=Mr8UUD3uZRE&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2ztb0e

samedi 25 juillet 2015

1122 - Homosexuel repenti, il témoigne !

Voici la confidence que j’ai reçue d’un homosexuel qui s’est détourné de sa déviance.

Longtemps j’ai été trompé par les mirages en vogue, essentiellement par les fumées nocives de l’homosexualité.

J’appartiens à cette génération insolente et mortifère où la permissivité érigée en culte prépondérant a remplacé les codes stricts de la morale traditionnelle. Je suis un pur produit de la culture “humaniste-matérialiste-athée” teintée de “nihilisme chic”. Comment appeler autrement cette sorte de scorie post-soixante-huitarde ?

Elevé dans cet l’évangile des plaisirs, de la futilité, de l’artifice, j’ai grandi dans la mollesse de l’esprit et le dégoût de la transcendance. Au lieu de combattre mes vices, de soigner mes tares, de lutter contre mes faiblesses, la société a au contraire tout fait pour que je les fasse fructifier.

C’est ainsi que, me laissant emporter par les égarements du siècle, je suis très vite devenu un homosexuel passionné. Pour ne pas dire un authentique débauché.

Mon église c’était les bougres, mon autel leur intestin, mon hostie l’ordure.

Ma déchéance était totale.

Et puis... Une étincelle, un miracle. Un éveil, une prise de conscience.

J’émergeai de ma léthargie avec un regard de vérité. Ma souillure m’apparue. Obscène, tragique, dégradante.

Mortifié, je décidai de vivre désormais dans la lumière, non dans le faux.

Après une introspection sans complaisance, je me suis rendu compte que mon homosexualité n’avait été au départ qu’une ronce aisée à neutraliser, une extravagance qu’avec quelque effort à ma portée je pouvais encore corriger, un furoncle qu’avec le baume de l’élévation, le remède de la décence, l’antiseptique de la vertu je pouvais résorber...

Mais cette herbe folle en moi fut criminellement glorifiée par l’idéologie de mon époque, si bien que la friche prit vite le dessus dans mon âme, étouffant les derniers bourgeons de la pudeur et jetant une ombre réprobatrice sur les sillons encore sains de mon jardin intérieur.

En interdisant l’éclosion du meilleur, le pire est sorti.

Sur cette terre corrompue un ciel de ténèbres* a déversé ses mensonges. Et la fange a triomphé. Et on m’a acclamé. Et j’ai cru en ce veau d’or. J’ai été un adorateur prosélyte de l’homosexualité décomplexée, revendiquée, vindicative, totalitaire.

Homosexuel, je ne ne vivais que pour la turpitude. C’était simple, primaire, bestial.

Misérable pour tout dire.

C’était ça la réalité. Rien d’autre que l’irrespect de soi, le viol des lois naturelles, la jouissance dans la bassesse et le scandale, l’amour du mal, du laid, du blasphème, le goût du désordre, de la pacotille, de la vanité.

Je chérissais un trésor en toc. Je me croyais un roi. On me disait au sommet de la civilisation.

J’étais dans un gouffre.

Ma conversion fut âpre car tardive. Non sans héroïsme, reniant les valeurs frelatées de l’homosexualité, bravant les pressions ambiantes, je me suis radicalement tourné vers l’hétérosexualité. Les femmes ont été ma guérison, ma délivrance, mon salut.

Ma métamorphose fut douloureuse mais rédemptrice. Désormais je combats l’idéologie homosexuelle, source de confusion, de néant, et finalement de déchéance.

J’ai laissé derrière moi la dépouille de mes errements nocturnes. Je suis devenu un être sain, propre, aérien, débarrassé des chaînes de l’hérésie homosexuelle, plein de joie et de vie, transfiguré par l’acceptation de mon hétérosexualité trop longuement refoulée et prise en otage par les apôtres de l’inversion sexuelle.

Aujourd’hui me voici papillon de jour aux grandes, belles et lumineuses ailes blanches montant vers le Soleil.

Confession de Pierre T.

*(celui des LGBT et lobbys homosexuels ironiquement parées des couleurs de l’azur en fête)

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=BQmxFHkS46g&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2z9htw

vendredi 24 juillet 2015

JE SUIS HOMOPHOBE

"Homophobe" étymologiquement cela veut dire à peu près "avoir peur de l'homosexualité". 

On a parfaitement le droit d'avoir peur de l'homosexualité.

On peut aussi détester l'homosexualité, ce qui est exactement mon cas. Nul n'a le droit d'obliger les autres à aimer l'homosexualité.

Et puis on a également le droit de critiquer l'homosexualité sans devoir être considéré comme un "affreux homophobe".

"HOMOPHOBE" n'est pas une injure ni un gros mot et ne devrait pas être employé dans un esprit réprobateur, culpabilisant.

Si on a le droit d'être homosexuel et de le clamer haut et fort on a aussi le droit de ne pas l'être et de le revendiquer avec autant d'aplomb. Si on a le droit d'être fier de son homosexualité, on a également le droit d'être fier de ne pas être homosexuel.

Ce terme "HOMOPHOBE" n'a rien de péjoratif. Son emploi abusif dans ce sens injuriant est pervers de la part des intégristes de l'homosexualité. Le vocable "HOMOPHOBE" ne devrait pas être associé à la honte. Etre homophobe ne signifie pas être un pestiféré. Un  homophobe est une personne n'aimant pas l'homosexualité et sa promotion.

Ce qui est le droit le plus légitime de chacun d’entre nous.

Je suis totalement homophobe. Et fier de l'être. Merci de bien vouloir respecter ma différence.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Voici la réponse que j'ai faite à un détracteur homosexuel hystérique, vulgaire et irrespectueux à qui j'ai soumis mon texte :

STOP Á LA DICTATURE HOMOSEXUELLE QUI PERSÉCUTE SES DÉTRACTEURS ET NIE LEUR DROIT D'EXPRESSION !

Vous incarnez parfaitement, à travers votre réponse injurieuse et outrancière l'intolérance et la perversité de l'intégrisme homosexuel. Excusez-moi de ne pas adhérer pas à votre religion homosexuelle, de ne pas me prosterner devant l'homosexualité érigée en culte impérieux... Non je ne suis pas un admirateur de l'homosexualité, cela fait-il de moi un pestiféré ? Oui à vos yeux. Votre seule réponse jette la suspicion sur la réalité de la défense de l'homosexualité. Si vous représentez cette réalité, permettez-moi de vous dire qu'elle est peu aimable.  Cette intolérance homosexuelle érigée en système n'est ni plus ni moins qu'une discrimination généralisée à l'égard de toute pensée différente de la pensée homosexuelle. Votre monde merveilleux fait d'homosexualité et de prétendue ouverture d'esprit, en réalité on appelle cela une dictature.

Est-ce que je vous oblige à aimer la soupe aux navets si la simple idée de ce mets vous donne envie de vomir ? Respectez donc mon droit d'être allergique à l'homosexualité. Respectez ma différence, mon indépendance d'esprit, mon courage de penser autrement qu'un mouton.

Votre propos outrageant ne plaide guère en votre faveur. Si c'est cela l'homosexualité, si c'est l'injure, la vulgarité, le mépris et l'intolérance envers ceux qui ne partagent pas vos valeurs, vos moeurs, vos dérèglements, alors je l'abhorre encore plus, cette homosexualité que l’on voudrait nous vendre comme un progrès. Et croyez-bien que votre réaction infâme sera retenue et publiquement dénoncée comme étant révélatrice de la sordide réalité de la mentalité homosexuelle. Pour le dire plus brièvement vous me prouvez à travers votre propos injurieux, hystérique et totalitaire cette évidence : homosexualité = irrespect.

Moi je suis là pour dénoncer les méfaits de cette dictature homosexuelle qui commence à empiéter sur ma liberté de pensée. Vous n'avez pas le droit de m'exclure du débat public au nom de la défense de vos dérèglements érigés en système totalitaire. C'est justement cela que je dénonce et combats : votre esprit d'intolérance déguisé en ouverture d'esprit.

J'ai le droit de penser que l'homosexualité est une anomalie, une perversité quand il y a revendications abusives avec lois liberticides. J'ai le droit d'être homophobe et de le revendiquer.

Vous appelez harcèlement la défense de mes idées.

Moi j'appelle perversion des moeurs vos revendications malsaines.

Et si vous me refusez mon droit de m'exprimer je peux porter plainte pour discrimination.

Raphaël Zacharie de IZARRA

vendredi 17 juillet 2015

1121 - La cité des Brouillards

Il y a 25 ans je vécus à Saint-Ouen l’Aumône, ville de la grande banlieue parisienne, dans un quartier excentré nommé “Les Brouillards”.

Tout comme les brumes évoquées, là-bas l’air était chargé. L’ambiance plombée. L’avenir bouché.

Les tours ocres et beiges dominant cet ensemble bétonné me faisaient songer à un mélange de grisaille et d’azur. Un ghetto sinistre sous un ciel d’été.

Leur construction dataient de 1968, dans “l’esthétique” de l’époque -c’est à dire à pleurer- et ont été détruites en 2006.

C’est dans l’une de ces Babel anonymes, au onzième étage, que durant quelques années j’ai vu la vie d’en haut.

Le nom seul annonçait la couleur sans ambiguïté. Pourtant j’ai toujours aimé cette appellation “Les Brouillards”. Cette note de poésie lugubre, inattendue planant sur ce théâtre inquiétant le rendait séduisant.  Mystérieux même, pareil à ces contrées perdues, froides et élevées où flottent des vapeurs crépusculaires.

Dans ce bout du monde morose, la brique et le béton s’allégeaient par la simple évocation des “Brouillards”. La misère en devenait aérienne.

Dés que je pensais ”Les Brouillards”, même sous un jour clair, m’apparaissait un rêve blafard. Une chimère cafardeuse, austère, romantique à l‘écart du centre-ville historique de Saint-Ouen-L'Aumône.

Juste après avoir tourné devant la vieille église, endroit empreint de ce charme désuet propre aux villages traditionnels de l’ïle de France, une route, puis un chemin menaient vers.ces sommets de mélancolie : “les Brouillards”.

Un univers troublant de vent, d’incertitude et de lent désespoir. Une chaussée bordée de friches et de tristesse. Des herbes folles, du ciment, un horizon sombre. Et puis, au-dessus de ce monde à l’écart, des nuages comme des neiges éternelles.

Une masse noire constituée d’on ne sait quel éther ténébreux.

“La cité des Brouillards” effrayait tout étranger des lieux.

Elle me donnait le frisson à moi aussi. Et m’enchantait.

Dans les hauteurs ternes, pesantes, denses de l'une de ces tours des “Brouillards” qui aujourd’hui n’existent plus, j’ai laissé les fumées de ma jeunesse.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=q9vLiQ_C__4

http://www.dailymotion.com/video/x2yfgl4_tours-fantomes-saint-ouen-l-aumone-raphael-zacharie-de-izarra-182_school

https://www.youtube.com/watch?v=f4w_LEvQkEk

http://www.dailymotion.com/video/x2yfugm

Saint-Ouen-L'aumône, Cité des brouillards, Chennevières

mercredi 15 juillet 2015

VÉTÉRINAIRES : CORPORATION DE FRICARDS !

Est-il normal que les prix des consultations chez les vétérinaires soient largement supérieurs aux prix pratiqués par les médecins spécialistes attentifs à la santé des humains ?

En aucun cas.

Absolument rien ne justifie les prix exorbitants affichés par ceux qui travaillent sur la santé animale.

Certes on me rétorquera qu'un vétérinaire n'a pas à se comparer à un médecin puisqu'il n'en a pas les qualités et que de ce fait ses prix ne sont pas basés sur ceux d'un médecin.

Ce qui n'est pas faux.

Sauf que dans l'absolu il est indécent de payer plus cher pour faire soigner son animal que pour se faire soigner soi-même.

Le fait qu'un vétérinaire fasse payer ses services deux à trois fois plus chers que ceux d'un médecin spécialiste constitue en soi une arnaque. Libre à chacun, il est vrai, de franchir le seuil de son cabinet. On a le droit d'être victime consentante de la sottise et de faire preuve de sentimentalité déplacée envers son compagnon quadrupède... Mais du côté des vétérinaires, a-t-on le droit d'exploiter le filon de la sensiblerie citadine, d'abuser de la vulnérabilité psychologique des maîtres à la pensée avachie pour leur "lourdement alléger" la bourse en quelques minutes ?

Si les naïfs dupés par leurs vétérinaires en ont les moyens financiers, après tout pourquoi pas ? Il faut bien que l'argent superflu circule, qu'il serve à quelque chose. A condition que cet argent si facilement soustrait aux maîtres nantis serve à soigner, par exemple, les animaux des plus démunis moyennant honoraires raisonnables, voire réduits à zéro dans certains cas.

Les vétérinaires font des actes commerciaux quand les médecins font des actes médicaux. C'est ce qui différencie essentiellement les activités de ces deux corporations. Jadis les pauvres se faisaient soigner par le vétérinaire, moins cher que le médecin des hommes. De nos jours seuls les maîtres aisés, voire fortunés peuvent se payer le luxe d'une visite chez le vétérinaire. Les gens plus modestes préfèrent garder leurs sous pour consulter leur médecin.

Tous les prétextes sont bons aux yeux des vétérinaires pour justifier leurs prix prohibitifs. 

Aucun ne tient la route.

Voilà l'illustration parfaite d'une forme de parasitisme professionnel légal.

Les vétérinaires prennent des marges de bénéfice dépassant toutes les bornes de l'honnêteté pour un service qui ne le légitime définitivement pas.

Raphaël Zacharie de IZARRA

lundi 13 juillet 2015

1120 - Mon minuscule Q.I. de 65

Moi, j’ai un Q.I. de 65.

Largement au-dessous de la moyenne qui se situe aux alentours de 90.

Pourtant avec mon petit 65, je vis heureux.

Il y en a qui se pavanent et se sentent au-dessus de la mêlée parce qu’ils ont un énorme Q.I. Moi aussi je fais le coq et me sens à part, riche de mon modeste 65. Je suis, en effet, dans la catégorie extra minoritaire des gens possédant un Q.I. d’huître.

Avec cet humble bagage cérébral, je fais des miracles. Comme ce présent texte par exemple, où j’explique mon bonheur, ma fierté d’être un sous-doué épanoui. Pour ne pas dire un gros “gogole” auto-satisfait.

Econome de lumière, j’avance dans la vie avec sobriété, lenteur et grande simplicité, sans vain artifice. 

Pourquoi s’ingénier à aller loin coûte que coûte, surtout quand on n'a, comme moi, qu’un tout petit vélo ? Au nom de quelle cause suprême devrais-je singer ceux qui foncent, brillent, bouillent ? Ma voie est celle qui est à ma portée, non celle qui est trop large pour mes pauvres semelles. Ma place n’est pas dans les sommets mais dans les racines. Non dans les efflorescences mais dans la sève qui sourd. Guère plus dans les nuages mais dans l’humus.

Ai-je besoin de me rendre jusque sur la Lune pour trouver un sens à ma présence sur Terre ? Je peux me passer de fusée, mes deux pieds et mon Q.I. de 65 suffisent : il me faut juste cheminer entre le seuil de mon foyer et la porte d’en face, à la rencontre de mon voisin de pallier. Pour faire ces quelques mètres, est-il nécessaire d’avoir un QI de génie ?

Moi le grand IZARRA j’ai un tout petit Q.I. de 65, qui aurait pu le croire ? Le verdict est tombé : mon quotient intellectuel ne dépasse pas 65. Ma capacité à recevoir la clarté du jour en plein coeur, à sourire au monde, à m’émerveiller de toutes choses n’a heureusement rien à voir avec la grandeur des chiffres du Q.I... La qualité relationnelle vis-à-vis de mes semblables non plus : je crache au visage des uns et destine mes mots pleins de miel aux autres, indépendamment de mon Q.I. riquiqui.

Depuis mon Q.I. horizontal demeuré bien au ras du sol je vois avec acuité ce que les têtes trop haut perchées ne voient plus, c’est à dire l’essentiel : l’homme est une fourmi unie aux autres fourmis.

Avoir un Q.I. élevé, de même qu’un Q.I. très faible, n’est pas une fin en soi. Certains à force de se noyer dans les fumées du siècle perdent facilement de vue leurs pieds posés sur le sol.

L’homme s’enrichit de l’homme, quel qu’il soit. Voilà ce que me permet de percevoir mon bref Q.I. de 65 et que devraient également percevoir ces oiseaux de vol supérieur censés y voir beaucoup plus clair que moi depuis leurs positions zénithales.

Avec mon léger quotient intellectuel de seulement 65, au moins je vois encore où je marche, où je vais, ce que je fais.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=ne6bCCZ6mc0&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2xw0ir

https://www.youtube.com/watch?v=24kMg_mEINk&feature=youtu.be

dimanche 12 juillet 2015

1119 - Hypersensibles mollassons

Je ne supporte pas les êtres hypersensibles. Les gens trop émotifs sont des brindilles, des crevettes, des oeufs de poulette.

Moi j’aime les zèbres à mon image : les durs, les forts, les increvables. C’est à dire les lions.

Je préfère les chênes aux roseaux, les loups aux caniches, les aigles aux moineaux.

Un hypersensible ça tremble, ça pleurniche, ça craint le froid, le chaud, le tiède, ça se laisse ébranler par tous les vents, emporter par les jours qui passent, briser par les mots. Ca s’alarme pour des riens, se retourne sur des ombres, prête attention à des chimères, se laisse endormir par des sornettes. Ca a beaucoup à dire sur bien peu de choses...

Avec moi les hypersensibles sont vite KO. Je souffle sur leur face de plâtre comme le ferait un ouragan sur une marguerite. Avec ces romanesques douillets, je suis comme un taureau qui fonce sur des papillons ! Ha si je pouvais rendre ces guimauves aussi solides que le granit, changer ces bananes flasques en d’âpres et anguleux silex !

L’hypersensibilité est le terreau des ramollos, des perdants, des victimes, des faibles. Eprouver des sentiments intenses pour une fourmi écrasée, une feuille morte, un vase brisé, c’est déplacé.

L’insensibilité, la froideur, le cynisme, l’humour noir, le rire cinglant et la pensée féroce sont les instruments naturels, ludiques et pédagogiques avec lesquels je combats la molle, mielleuse, morbide hypersensibilité qui transforme en larves navrantes les enfants de Zeus.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=6HJg4Wg0MI4

http://www.dailymotion.com/video/x4esovb

https://www.youtube.com/watch?v=RXsFAhejGFM&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2xsiiu

https://www.youtube.com/watch?v=xZpoi-RdjX4&feature=youtu.be

samedi 11 juillet 2015

JE SUIS TROP INTELLIGENT POUR COMPRENDRE LE PROBLÈME GREC !

N’y comprenant que pouic à cette affaire de gros sous et de politique européenne au sujet de cette foutue Grèce chez qui on envoie volontiers se faire voir tous ceux nous font chier, je me suis mis à creuser ma réflexion. 

En lisant les commentaires détaillés et incompréhensibles d’internautes visiblement initiés à la complexité greco-bancaire qui mettent leur grain de sel sous de pompeux et soporifiques articles du “Figaro”, toute la bêtise de cette histoire m’est apparue : si je ne saisis rien à rien à ces si importants problèmes de grandes personnes sérieuses, c’est que ceux qui en parlent si doctement sont en réalité des ânes.

Et moi je suis trop intelligent pour m’abaisser à leur si piètre niveau de quadrupèdes nourris à l’avoine grecque.

En effet il faut, selon mes critères izarriens, être bête à manger du foin, ou de l’avoine, pour écrire des choses si ennuyeuses à propos de la Grèce et de ses banques, de l’euro et de leur économie...

Dans un article du “Figaro” il est écrit que 59 pour 100 des français pensent, au sujet de la Grèce, que ”Tsipras va gagner son bras de fer avec l'UE”...

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/11/20002-20150711LIVWWW00026-en-direct-grece-tsipras-faillite-eurogroupe.php

Ce qui signifie qu’au moins 59 pour 100 de mes compatriotes font semblant de comprendre quelque chose aux sandwichs grecs...

Ou que 59 pour 100 des gens de la classe moyenne se passionnent pour d’inextricables rouages politico-économiques d’un pays se trouvant à l’autre bout de l’Europe...

Je doute réellement que 59 pour 100 des français aient un avis sur cet énorme somnifère que représente l’affaire grecque... 

Ma conclusion est que pour s’enflammer au nom des banques et de la politique grecque il faut nécessairement avoir du fromage blanc dans le crâne et aimer ingérer des chardons comme le font les équidés aux longues “noreilles” qui font Hi ! Han ! quand ils ont des choses à dire.

vendredi 10 juillet 2015

1118 - Marcel Laculotte

Vulgaire, populaire, outrancier, Marcel Laculotte était un gros porc. Un énorme verrat sans aucune éducation, dénué de toute délicatesse, plein de manières porcines toutes plus révoltantes les unes que les autres. Dans sa cervelle primaire on ne trouvait que du fumier en guise de réflexion. Des patates pour toute projection dans un futur à court ou long terme. Du vin rouge bon marché dans tous les autres espaces restants de son esprit...

Ajoutons que le plus beau de ses rêves consistait en une grosse paire de nibards surmontés de rondelles de saucisson de montagne.

D’une goujaterie extrême, il n’hésitait pas à sortir dans la rue sa longue verge malodorante devant des religieuses pieusement recueillies ou d’honnêtes épouses rentrant du marché. Actes obscènes publics invariablement accompagnés de plaisanteries des plus graveleuses...

Aux bonnes soeurs horrifiées il réservait ces mots innommables :

“Hé les morues à face de cureton, vous avez vu ma grosse anguille ? Vous voulez que vous la foute au fond de vos tiroirs-caisses ? Je vais vous déposer mon obole dans le trou de la culasse, vous n’aurez plus qu’à aller la chier directos à la gueule de l’évêque ! C’est du liquide, et du bon ! Y vous rendra la monnaie en vous remplissant par la fente comme dans les troncs de l’église, ce couillon !”

Aux ménagères outrées qui généralement laissaient dépasser quelques trésors potagers de leurs cabas alourdis :

“Dis la pétasse, tu veux voir ce qu’est une vraie carotte pour faire ta soupe du soir, espèce de grosse putain de mes deux ? Tiens regarde ça ! Ca va te changer de la nouille de ton cocu de mari ! Avec ce connard t’as du potage de pédé mais avec moi t’auras de la bonne crème de taureau !”

Humour indigeste ne faisant rire que lui-même...

Capable du pire, il déboula même dans une église le grand jour de communion solennelle, prit la place du prêtre médusé et, remplaçant le son de l’harmonium par son rire sonore et puissant d’ivrogne impénitent, se mit à uriner à grand jet face à l’assistance composée de tendrons pour le  moins amusés, de mères pétrifiées et de vieilles rombières au bord de l’évanouissement...

Le scandale fut extraordinaire.

Perturbateur, sans principe, gratuitement salace, volontairement choquant, il s’amusait des réactions épouvantées de ses semblables éduqués. Ainsi, s’invitant à des mariages, il aimait particulièrement jeter à pleines poignées des bouses de vache fraîches au visage des notables. Aussitôt son forfait commis, il n’hésitait pas à mettre sa main encore pleine de merde de bovidé aux fesses des mariées abasourdies, et ce au risque de décupler le courroux général ! Il ne craignait d’ailleurs jamais les coups, fuyant comme un dératé une fois sa “farce” accomplie, le gros rouge qui à ces occasions distendait son bide agissant comme des ailes.

Les jours de commémorations patriotiques il déféquait sans vergogne ni hésitation au bord des monuments républicains en pleine minute de silence, se torchant volontiers avec le drapeau tricolore lorsque celui-ci était à portée de main, le tout devant une assemblée incrédule.

A certaines funérailles d’inconnus, muni d’un mégaphone il adressait les pires inconvenances pornographiques qu’on eût jamais ouïes d’oreille humaine !

Etrange conception du sens humoristique...

Précisons que pour pouvoir multiplier sans entrave ses immondes excentricités, il changeait régulièrement de paroisse, de village ou de quartier, se joignant aux cérémonies loin de son lieu d’habitation, là où nul ne le connaissait.

Bref Marcel Laculotte qui menait au grand jour sa petite vie de rigolard était, mis à part ses quelques écarts de conduite, un homme tout à fait ordinaire.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=giV6Qgpr3y4&feature=youtu.be

mercredi 1 juillet 2015

1117 - Farrah Fawcett : trempette dans la mort

J’ai vu sur son visage une virginale écume, des horizons mystiques, des clartés galactiques et des flammes douces comme l’orage.

Sa bouche était un feu sage, ses joues des glaciers, ses yeux deux rêves incarnés dans deux orbites.

Son sourire c’était de la neige, son front de l’azur, son regard une onde. Et ses larmes, c’était encore de la lumière.

Caressante et carnassière, entre ange et méduse, ailée tout en ayant les pieds bien plantés sur le sol américain, elle rayonnait du haut du chef jusqu’au bas du col. Mais guère plus. Le reste étant osseux, squeletique, anguleux, humain.

Qu’importe ! L’éclat de cette tête de fée relevait du cosmique.

Avec cette sève Lactée dans le sang, cet océan de chasteté sur la peau et ces cratères de Lune dans la chevelure, j’imagine qu’elle devait chier des nébuleuses !

Farrah fawcett vivante me faisait crever de soif, morte me donne le vertige.

Vive, elle m’incitait à l’irréel. Endormie dans sa tombe, elle me chasse de mon sommeil en brisant mes chimères. Et je la vois telle qu’elle est : onirique même réduite en poussière.

Sous le soleil ou sous la terre, celle qui fut idéale est restée une inextinguible conception parce que gravée dans mon âme, c'est-à-dire dans le Ciel.

Un aimant pulvérisé conserve ses effets, un œuf écrasé n’élimine en rien le principe de rotondité et le soir n’empêche pas l’aube. La beauté est comme un magnétisme, une irradiation : elle survit aux changements des formes et demeure dans l’éther, invisible mais intacte parmi les gloires de la Création.

Elle flotte dans l’air comme un poème, éternellement après le silence de la lyre.

1116 - Ma morte

Ce soir j’ai rendez-vous avec une personne étrange.

Un être sans bras ni jambes qui est une bête, un fauve, une âme.

Un visage dans la nuit. Une image venue d’ailleurs. Un rêve dans le noir. Une tête dans le vide.

Une bulle de lumière issue de l’infini.

Elle sera là, comme un crâne sorti d’une tombe. Pareille à un spectre, jouant avec son air, sa figure, ses allures, son regard -et sa robe de morte- pour on ne sait quel théâtre.

Belle, morbide, ainsi qu’une amoureuse toute en phosphore.

Je fixerai cette femelle et elle m’endormira en diffusant son éther. J‘inhalerai son crachat de vipère sous les constellations, sans bruit.

Ses hormones jetées à ma face, comme un maléfice, feront naître en moi un songe.

Un songe qui ressemble à la vie.

Et sous l’effet de ce parfum, au petit matin je ne saurai plus si j’ai rêvé ou si j’ai vécu.

Cette désincarnée, cette éternelle, ce cadavre immortel que je vais rejoindre bientôt, on la nomme Madame la Lune.

VOIR LES TROIS VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=ksKE6nK5Bbw&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x5spjrg

https://www.youtube.com/watch?v=-lZeQaLlQfc

http://www.dailymotion.com/video/x4p133u

https://www.youtube.com/watch?v=2KJVHFYGkps&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x2wn6h7

http://lunele.blogspot.fr/2015/07/15-ma-morte.html