lundi 14 janvier 2013

978 - Mali : démobilisation générale

Des Maliens belliqueux, plus précisément des religieux musulmans fanatiques et dégénérés, menacent la France actuellement.

Le meilleur moyen de ne pas être ennuyé par ces fous furieux totalement demeurés, englués dans leurs superstitions et certitudes locales, est de ne pas nous mêler de leurs problèmes.

Pourquoi la France met-elle donc son nez dans le cul de ces pays puants, indigents, parfois même pas beaux, bref sans nul intérêt, alors qu’elle pourrait tout aussi bien se tenir peinarde loin de ces miasmes à faire des choses plus agréables et fructueuses ?

Laissons donc ces idiots de Maliens si fiers de leur archaïsme et de leur patrie de va-nu-pieds s’enliser dans leur mélasse politico-religieuse d’un autre âge. C’est leur dada, pas le nôtre.

Abandonnons définitivement les pays sous développés à leur sort de pays sous-développés en voie de sous-développement, regardons-les se massacrer entre eux au lieu de vouloir systématiquement intervenir. Il ne sert à rien de vouloir dresser un chien féroce à devenir un toutou de salon s’il ne comprend pas de lui même que c’est dans son propre intérêt. C’est le clébard lui-même qui opte pour la piqûre létale en refusant de donner gentiment la papatte à son maître.

Ce qui est le cas du Mali : en refusant de rentrer les crocs et de lever la patte, les Maliens s’administrent d’eux-mêmes leur malheur. C’est leur choix, respectons-le.

La maturité politique, spirituelle, économique, sociale, etc., de tous ces pays en recherche de stabilité viendra en son heure sans qu’il ait besoin de nous exposer.

Elle viendra naturellement, progressivement, à force de coups reçus de leur propre initiative comme le poulet s’assommant de lui-même, inlassablement, contre la vitre qu’il ne voit décidément pas. A la fin, réveillé par la douleur devenant de plus en plus forte, le gallinacé finit par comprendre qu’il faut changer de chemin pour avancer.

Si les gens de ces pays défavorisés où survivre est déjà pénible souhaitent en plus retourner à l’état de demi-sauvages, voire de fauves, cultiver la bêtise et l’ignorance, vivre dans la peur, la souffrance et le malheur, pourquoi les en empêcher ? Ainsi ces adversaires de la liberté et de la Civilisation expérimenteront de leur plein gré leur propre enfer.

Les laisser se brûler les doigts est beaucoup plus pédagogique que de forcer ces ânes à boire à notre coupe de démocratie.

Lutter contre les injustices, les guerres, les horreurs, les atrocités, les viols, les lapidations, la barbarie religieuse ?

Au contraire, laissons faire.

La meilleure façon de contrer la chiasse morale de ces contrées malades, c’est de laisser ceux qui les peuplent se chier les uns sur les autres. Les populations pauvres de l’Afrique adorent se faire la guerre entre elles. C’est leurs traditions chéries, quasiment dans leurs gènes. D’ailleurs là-bas plus les hommes sont dans le besoin alimentaire, meurent de choléra, de SIDA, ou pire, d’une simple grippe, plus ils aiment se quereller pour des histoires de lois coraniques, de couleur de drapeau ou de choix vestimentaire. Ca n’a aucun rapport avec leurs vrais problèmes de fond mais ils aiment ça quand même. Jouer à des jeux aussi dangereux que futiles le ventre vide, la tête pleine de rêves irréalisables.

Les Nègres en Afrique, ils sont comme ça.

Lorsque l’odeur régnant dans ces pays de misère et de souffrance sera trop insupportable à leurs habitants, ils changeront de cap. C’est dans l’ordre des choses. Quand le vent est à la merde, il finit toujours par tourner. C’est par la succession des échecs que vient la réussite. Tant que ces pays de déserts de sable et de sècheresses des coeurs n’auront pas atteints le fond de la bêtise sous leur soleil de mort, il ne leur viendra jamais l’idée de remonter vers les lumières de l’intelligence, l’eau de la douceur et la caresse du progrès.

Cessons de nous occuper des affaires des attardés qui pataugent encore dans leur caca, tel est le secret de l’ordre et de l’harmonie universelle !

Pascal ne disait-il pas que tous les maux du monde venaient du fait que les hommes ne savent pas rester tranquillement dans leur chambre ? Voltaire n’a-t-il pas fait l’éloge du jardinage ?

Désintéressons-nous du destin de ces sauvages belliqueux et arriérés, c’est en isolant un feu qu’on en empêche sa propagation.

Je jour où les pays enviés et évolués comme la France arrêteront d’intervenir et de s’intéresser au sort des trainards de la civilisation, ces derniers s’extrairont d’eux-mêmes de leur bête enlisement religieux, idéologique ou économique.

Intervenir c’est provoquer leur résistance. Donc les renforcer dans leurs hérésies.

Aussi, détournons-nous vertueusement de l’ivraie qu’ils sèment sur leur propre sol.

Cultivons nos clairs potagers, demeurons dans nos chambres sereines, jouissons de tout coeur de notre confort, de notre liberté, de notre paix, de notre richesse, donnons-leur simplement l’exemple de notre bonheur, voilà des actes politiques réellement révolutionnaires !

PRECISION :

Je suis du parti de ne rien faire ou plutôt, de laisser faire.

Attitude sage, hautement pédagogique, profondément philosophique et même séditieusement politique.

L'avantage du laisser-faire, c'est que cela nous épargne, nous gens évolués, de nous salir les mains dans des conflits sans intérêt.

Nous avons la chance de vivre dans un pays tempéré, civilisé, faisons comme les grecs anciens : philosophons proprement au lieu d'aller nous embourber dans la merde des métèques.


Quand l'éducation ne suffit pas, la pédagogie suprême consiste à laisser les ânes patauger dans leur fumier.

Et puis pourquoi aller contre la volonté des méchants, des immatures, des dégénérés qui souhaitent s'étriper ? Que l'on prenne parti ou non, cela ne changera rien à leurs mouvements belliqueux profondément ancré dans leur cervelet quasi préhistorique : il faut qu'ils se rentrent dedans coûte que coûte, pour ensuite mieux éprouver en eux-mêmes, profondément, le désir de paix.

Tant qu'à se massacrer entre eux, que cela se fasse dans un esprit positif. Ne nous désolons pas du spectacle de leur bêtise, au contraire réjouissons-nous de ne pas leur ressembler, réjouissons-nous d'être les témoins passifs de leur cheminement vers l'évolution.

L'étripage collectif est un stade dans l'évolution de ces peuples arriérés.

Quoi de plus pédagogique que l'enfant qui se brûle la main sur une plaque chaude quand les conseils de prudence ne suffisent pas ? Lorsque ces peuples se seront bien brûlés les doigts, après quelques guerres bien sanguinaires, ils commenceront à désirer nous imiter, nous les gens évolués. 

Car nous préférons galamment parler littérature, art et gastronomie en des lieux feutrés plutôt que d'aller nous bagarrer au fond du désert au nom de lois coraniques dépassées.

Ne nous mêlons pas des oignons des peuples barbares. Laissons-les faire l'expérience de leur inhumanité. Leur désir d'humanité naîtra de notre "indifférence", qui en réalité est un acte de grand humanisme.

mardi 8 janvier 2013

977 - La religion : joujou d'un mortel ennui

Je ne suis nullement athée, au contraire. C’est parce que je crois définitivement en un Dieu beaucoup plus lumineux qu’on le prétend que je raille les religions si étriquées.

La religion est l'ennemie des vrais mystiques.

Quoi de plus emmerdant que la religion ?

Chrétiens, ,juifs, musulmans, polythéistes, adeptes de clubs cultuels de toutes sortes, tous schizophrènes !

Rien que des serviteurs d’une même cause : la chiantitude universelle.

Comme si le pape ne déféquait jamais sous son pontificat, les juifs orthodoxes n’avaient aucun désir sexuel sous leur barbe-masque ou chez les fidèles de Mahomet il n’y avait nul sodomite...

Tous constipés, castrés, figés dans leurs certitudes glacées, rigidifiés dans leurs postures rigoureuses.

Avec en prime leurs sales têtes d’enterrement à faire peur aux oiseaux...

Même nos moines français, je les trouve très chiants.

J’aimerais mieux que l’on place des clowns au Vatican, des vrais, au lieu de ces sinistres eunuques blancs comme la mort, aussi tristes.que des cercueils sur pattes avec leurs gueules de vieux chnoques déglingués.

Barbus, vêtus de robes, le front chargé de signes sacrés, la tête rehaussée de quelque ridicule couvre-chef et parlant des langues anciennes pleines de fumées recyclées, les grands prêtres des causes célestes ne sont que des grands gamins. Des galopins qui jouent aux adultes : faire caca dans la tête des crédules plutôt que dans leurs couches.

Avec leur gravité pileuse, leur austérité sépulcrale et leurs milliers de colifichets, ces ombres solennelles chutent considérablement dans l’estime des professionnels du cirque qui eux, héroïquement, tentent de contrer leurs méfaits.

Remplaçons ces criminels incompétents par d’authentiques rigolos et le monde se portera mieux ! Ca rigolerait quand même plus sous les étoiles !

Les religieux ne sont que des créateurs de doctes singeries polluant les esprits. Ils n’arrêtent pas d’emmerder les gens en les convaincant d’adopter depuis des générations des rituels de crétins immatures du niveau mental d’enfants de quatre ans !

Pour que je les prenne vraiment au sérieux, il faudrait qu’ils ne le soient plus.

VIVE RAPHAËL ZACHARIE DE IZARRA, VÉRITABLE ESPRIT LIBRE SEUL APTE Á DÉCULOTTER PUBLIQUEMENT CES CHAROGNARDS DE L'ÂME QUE SONT LES RELIGIEUX ÉTRIQUÉS ! 

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/fc559e9f266417f00f0f242ac233cbad/

Liste des textes

1328 - Je suis apolitique