jeudi 25 août 2011

927 - Éloge du chômage

Le chômage est un bienfait pour les plus pauvres. Par "pauvres" j'entends les esprits primaires abrutis par le matérialisme triomphant. Il permet à ces âmes indigentes de diriger leur regard ailleurs que vers le fond de leur gamelle.

Le travail est une distraction, au sens pascalien du terme. Il contribue à détourner l'attention humaine de l'essentiel. Le chômeur face à son désabrutissement progressif peut enfin, par la force des choses, prendre le temps de se poser de vraies et bonnes questions. 

Pas celles relatives au contenu de sa gamelle perdue, non. Celles concernant le sens de sa vie. Le sens de sa vie non pas par rapport à cette chère gamelle de chien formant le centre de son existence larvaire du temps qu'il était ouvrier, employé, salarié, mais le sens de sa vie débarrassée du fardeau des nécessités professionnelles. 

 Une vie aux antipodes de celle d'avant avec ses rentrées mensuelles d'argent péniblement gagné. Le chômage est un puissant désabrutisseur socio-professionnel. 

Il contribue à l'édification des individus demeurés sains. Le chômage rend leur dignité aux hommes qui avant n'étaient que des ânes poussant des braiments depuis leur fumier. En cela le chômage est une bénédiction pour les hommes de bonne volonté réellement courageux.

VOIR LA VIDEO : 

vendredi 19 août 2011

926 - La dictature des DUPONT

Les caniches ont pris le pouvoir.

Journalistes, éditorialistes, intellectuels, penseurs, célébrités, faiseurs d'opinion et bien évidemment présentateurs de télévision : tous des poules mouillées, des couilles molles, des lavettes !

Leur esprit totalement corrompu par un système, une sensibilité, une mentalité dévirilisés a perdu toute vaillance. La force, la vérité, la hauteur de vue choquent ce siècle de frileux.

Evitant toute contradiction et aspirant au nivellement dans tous les domaines de la vie, mes contemporains ne sont plus que les produits calibrés, formatés, allégés de la pensée des gourous lénifiants qui les manipulent.
 
Tels les hommes politiques populistes terrifiés à l'idée que la vérité heurte les sensibilités. Les démagogues hyper consensuels soucieux de flatter les minorités comme les majorités pour des raisons purement personnelles, professionnelles, financières (ne surtout pas ternir son image aux yeux du peuple, acheteur insatiable de produits inutiles) ou pour des raisons idéologiques de brève portée (être en phase avec l'état d'esprit dominant est toujours plus confortable). Les industriels obsédés par leurs chiffres d'affaires et désireux d'initier les consommateurs aux goûts infâmes, insipides, artificiels de leurs produits; économistes écoutés comme de véritables prêtres avec leur religion de l'argent imposée comme unique salut pour le citoyen-client avide de sécurité matérielle, piégé par sa propre imbécillité...

Tout tirer vers le bas au nom d'une certaine idée de l'égalité, tel est le mot d'ordre général. Rien ne doit dépasser la ligne sacrée du "politiquement congru". Rien ne doit offenser le coeur laïc des clones français de plus en plus épris d'uniformisation forcenée. Jusque dans les termes spécialement revus pour atténuer leur sens originel, amoindrir leur connotation, raccourcir leur portée, qu'elle soit humaine, sociale, politique, raciale, sexuelle, psychologique ! Mais surtout, décupler leur charge émotionnelle liée à leur signification commerciale : dans ce monde de productions toute cause morale doit si possible avoir une finalité économique. 


Ainsi les vieux, les Noirs, les sodomites, les mongoliens, les femmes obèses n'existent plus.

Tous remplacés par des SENIORS, des BLACKS, des GAYS, des PERSONNES DIFFERENTES, des RONDES ! Termes aboutissant d'une manière ou d'une autre à des produits marketing dérivés (promotion de modes vestimentaires issus de la sensibilité homosexuelle, retraités ciblés par des publicistes, les magazines spécialisés, etc.). 

Et c'est ce même phénomène qui se passe à travers tous les aspects de cette société inodore, incolore, stupidement égalitaire...

Voici donc la démocratisation de la bêtise, le règne de la vulgarité, la promotion de la laideur érigées comme normes.

Le triomphe des DUPONT.

Afin d'établir les critères de base de cette nouvelle pensée dénuée d'aspérité, il a nécessairement fallu viser le plus bas possible. Plaire aux maximum de gens, c'est opter pour le plus petit dénominateur commun. Le mensonge, l'hypocrisie, la flagornerie des masses sont bien plus vendeurs que la gifle cinglante de la vraie pensée.

L'air du temps est à l'édulcoration généralisée, à l'avachissement des âmes, à l'attiédissement des caractères, à l'effacement des personnalités, au discrédit de la pensée originale. Bref, notre époque est incontestablement celle des citoyens-esclaves rassurés par leurs chaînes, satisfaits de leur alignement, heureux de se ressembler tous dans la mollesse.

Dans ce contexte médiatique, intellectuel et social lisse, plat, fade, la faiblesse, la médiocrité, l'insignifiance sont de véritables vertus, les clés de la réussite, laquelle se résume à accéder à des biens matériels superflus.

Dans cette société émasculée aux fondations bouleversées, aux bornes rétrécies bien définies -et surtout solidement verrouillées-, la pression ambiante insidieuse, souveraine, totalitaire, est réellement écrasante. Quoi qu'on dise. Même pour les plus forts caractères. Penser à contre-courant du troupeau peut cruellement disqualifier l'individu trop naïf dont la flamme même richement alimentée par une juste, saine et sainte fureur s'éteindra immédiatement face au raz-de-marée de sottise et de paresse mentale des DUPONT dérangés dans leur confort de légumes béats. Le bel esprit aux nobles vues mis en échec par l'effroyable indigence dupontesque passera alors pour un ennemi de la société, un abject paria, un horrible misanthrope. Il est imprudent de sous-estimer la bêtise des masses : elle représente une contrainte terrible. L'apathie phénoménale de ces montagnes d'inanité résiste aux forces de feu de l'intelligence la plus éclatante, surtout si cette intelligence opère de manière isolée, ponctuelle, lointaine.

Ces âmes dénaturées, pleutres, esprits "modernes" à la solde des féministes, eunuques, épiciers, publicistes, opportunistes et autres promoteurs de la pensée aseptisée et défenseurs des causes dérisoires qui se croient respectueux, civilisés, moraux parce qu'ils adoptent le floutage intellectuel ne sont que des larves. 

Ce siècle où partout dans la société française prévaut le "politiquement correct" est en réalité le royaume démocratique des loques. C'est la revanche des minables autrefois sans voix.

Aujourd'hui les DUPONT ont leurs représentants au gouvernement.


VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/edit/xmd4ms_la-dictature-des-dupont-raphael-zacharie-de-izarra_news

mardi 16 août 2011

JMJ : RASSEMBLEMENT DE P'TITS CONS

AVERTISSEMENT (à la suite des réactions incomprises face à cet article)

Je n'insulte personne ici, j'utilise simplement un mode d'expression qui frappe l'imagination, entre férocité et humour. Cela peut certes être déplaisant à lire pour certains, je peux l'admettre, mais en aucun cas mes mots ne sont l'expression d'une volonté d'offenser. Dans l'esprit, je n'utilise jamais l'injure, sachez-le.

Aucune haine non plus ici. Au contraire, je manifeste un sincère amour pour l'Humanité à travers les réflexions de mon texte.

Je souhaite que mes frères humains deviennent intelligents et soient épanouis. La citrique est un excellent moyen de réveiller les endormis et d'élever les sots.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Les centaines de milliers de jeunes catholiques cheminant vers l'Espagne pour acclamer leur vieux chnoque du Vatican "qu'a même pas d'couilles" sont, précisément en raison de leur jeunesse, les victimes ridicules de leur juvénile exaltation, laquelle est plus proche de la légèreté et de la vacuité des ânons spécialement venus se rassembler en troupeau pour mieux braire en choeur que de la gravité des âmes réellement éveillées qui s'isolent dans le secret de leur chambre.

En plus il faut subir dans les trains, aéroports, rues et autres lieux  de réunion le folklore obligé accompagnant ce genre de manifestation, toujours le même : puérilités hystériques à base de guitares et de chants niaiseux.

Une preuve de plus que la jeunesse n'a vraiment pas le sens de l'innovation !

Les jeunes ont toujours été profondément bêtes, sottement grégaires, mollement consensuels, d'une rare insipidité : la parfaite caricature des adultes.

(A leur âge je constituais bien entendu une glorieuse exception à la règle. Ce qui est tout à fait normal étant donné que, contrairement à la grande majorité de mes frères humains, j'ai toujours fait tourner ma cervelle à plein régime. Ceci était juste une parenthèse n'ayant rien de superflu.)

La piété mièvre et bon enfant de cette immense étable de tendres crétins (élevés au BAC au rabais) autour de leur rock-star pontificale décidément dépourvue de couilles fait déplaisir à voir. Leur immaturité bruyante est un hymne d'inanité dédié au grand clown blanc qui, loin de leur conseiller de fermer leur gueule une bonne fois pour toutes, au contraire les exhorte à s'égosiller à travers d'incessants "alléluia" et "amen" qui les rendront définitivement lobotomisés, aplatis du ciboulot, aussi vifs et dignes que des carpettes au service de Rome et ses dogues.

Pardon... de Rome et ses dogmes.

Ces jeunes "cathos branchés" qui chantent "Jésus-Cool" et prient "l'Esprit-Sympa" ne sont pas des âmes en éveil mais des ânes en vrai.

Raphaël Zacharie de IZARRA


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J'AJOUTE CECI :

Les "djeuns" ne sont que des petits crétins mais il est très mal vu de le dire, j'en ai parfaitement conscience.

Ce n'est pas moi qui commet une faute de réflexion ici mais les victimes de cette société hyper frileuse devenue incroyablement molle, flasque, insipide, bref "crétinement correcte".

Pour moi les SENIOR, les BLACK, les PERSONNES A MOBILITE REDUITE et autres ENFANTS DIFFERENTS n'existent pas.

Il n'y a que vieillards, des Noirs, des handicapés et des mongoliens.

Je hais l'hypocrisie et le manque d'humanité de ces nouveaux termes aseptisés qui puent le vrai racisme déguisé.

Raphaël Zacharie de IZARRA


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PARTIE II

Ce qui m'importune le plus chez ces adeptes fébriles d'une religion appréhendée en surface, c'est leur propension à répandre partout où ils séjournent des chants niaiseux avec leurs guitares .

Vous l'aurez compris, la religiosité sentimentaliste et immédiate de cette jeunesse s'extasiant benoîtement pour un oui ou pour un non, religiosité habillement récupérée par le Vatican, m'insupporte singulièrement.

De quoi se trouver finalement bien ridicules avec le recul d'une vraie expérience amoureuse qui les rendra tellement moins timorés dans quelques années, après cette mascarade d'expérience d'amour collectif qui ressemble plus à un embrigadement de jeunesse encore malléable digne des "meilleurs moments" de la Chine communiste qu'à l'expression réfléchie, profonde et sincère d'un authentique élan spirituel...

Au fait aviez-vous remarqué que ces pèlerins sont pour la grande majorité d'entre eux des célibataires ?

Ce qui expliquerait finalement bien des choses et c'est précisément là le coeur de ma critique.

Je vous rappelle en outre qu'un million et demi de jeunes, cela ne représente pas LA jeunesse du monde entier dans son ensemble mais seulement une infime fraction, une extrême minorité. Encore une fois certains se laissent berner par les apparences que zooment les médias.

Sur le plan médiatique les JMJ font la une. Mais numériquement parlant cela reste insignifiant. La grande majorité de la jeunesse a mieux à faire que chanter des mièvreries à cinq milles kilomètres de chez elle, surtout en ce qui concerne la jeunesse épanouie ayant la chance d'être en couple !

Pour moi la vraie piété se manifeste dans l'isolement et le secret d'une chambre close. C'est un face-à-face sincère avec soi-même et non une "méga teuf" pour puceaux en quête de repères. Et la figure d'un pape hyper chaste n'est certes pas le meilleur exemple à donner à ces niais et niaises en danger de célibat durable !

Les JMJ sont une invention marketing de feu Jean-Paul II.

Les JMJ ne sont pas un devoir religieux comme l'est par exemple le pèlerinage à la Mecque pour les musulmans mais une simple "opération commerciale" du Vatican. C'est ce qui fait toute la différence entre cette vaste opération de crétinisation des jeunes et les vrais devoirs religieux.

Les jeunes étant beaucoup plus malléables que le reste de la population, il n'est guère étonnant que Rome a su en profiter pour leur lancer des messages pieux ajustés à leur tendre ciboulot. Entendons-nous bien : en soi je ne suis pas contre ces appels à la spiritualité. Le Vatican joue son rôle et il a raison de vouloir parler à la jeunesse.

La seule chose qui m'ennuie c'est que cette Eglise branchée, éprise de jeunisme, séductrice et populiste abêtit lâchement la jeunesse au lieu de l'édifier avec courage.

Comme dit mon oncle H. "une bonne  bite dans le cul d'une femme, il n'y rien de tel pour l'épanouir !"

Ceci vaut pour la population juvénile se déportant dans les arènes catholiques d'Espagne.

Il aurait été souhaitable qu'avant de faire l'expérience de la religiosité puérile ces jeunes fissent celle, franche, virile et magistrale, de l'hyménée. Histoire de leur bien éclaircir le coeur et les idées qui vont avec. La vraie spiritualité se manifeste en profondeur et sincérité chez les hommes et les femmes ayant vécu dans tous les sens du terme et non pas chez des célibataires émotifs. Encore libres, donc "exploitables".

Si cette manifestation a pu engendrer des rencontres amoureuses ou simplement charnelles parmi ces jeunes, alors j'en suis heureux car elle aura eu au moins une réelle utilité !

Bien entendu je préfère encore voir les ardeurs de ces millions de tendrons récupérées par des religieux -même intégristes- plutôt que par de certes laïques mais bien funestes armées...

Quoi qu'il en soit l'Eglise en Jean-basquet et sac-à-dos est suspecte à mes yeux...Il y a peu de gloire à attirer à elle des puceaux décérébrés. Il serait beaucoup plus remarquable qu'elle rassemble à ses pieds des hommes et des femmes à part entière au lieu de ces victimes de l'auto-suggestion religieuse.

Raphaël Zacharie de IZARRA

mercredi 3 août 2011

925 - France, patrie des castrés

Notre France de plus en plus aseptisée n'est plus qu'un pays peuplé d'incolores limaces, de stéréotypes insipides et de sans-âmes.

Dans cette contrée des élus, belle avec ses châteaux taillés dans l'Histoire, charmante avec ses villages hantés par des paysans au sabot âpre et sonore -spectres aux faces burinées et accents grasseyants-, pleine de caractère avec ses terres engraissées de fromages puants, pittoresque avec son fumier sur les routes nationales, authentique avec ses vaches pissant des vins dorés, solaire avec ses grands esprits qui y creusèrent d'éclatants sillons, dans cette contrée des élus disais-je, est apparue une génération d'émasculés.

Dans cette France d'aujourd'hui que n'ont malheureusement épargné ni les programmes de télévision les plus stupides ni ces ignobles zones commerciales en périphérie des villes et encore moins les infâmes et populistes maisons Phénix et Bouygues, les hommes corrompus à la cause des pédés qui les gouvernent sont fiers de changer les couches de leur progéniture pendant que les mères leur apprennent à devenir les bons petits crétins de demain.

Hommes, femmes, enfants, vieux, Blancs, Noirs, Juifs, sodomites, curés, handicapés, athées, idiots, savants, juges, balayeurs, patrons, prolétaires, bonniches, hommes politiques et simples citoyens : tous nivelés sur le modèle souverain de l'ABRUTI MOYEN grâce au pouvoir extrêmement décervelant de la pensée unique.

Tous ces clones sont heureux de se ressembler, de se singer, de ruminer en choeur.

Je crois bien qu'il n'y a que les clochards qui ne soient pas atteints par cette française maladie de la cervelle.

Véritables bécasses aux mamelles réduites à coups de scalpel et au cerveau vidé à coups de magazines bêtifiants, les françaises sont des produits. Des modèles d'insignifiance, de futilité et de sottise fabriqués par les gourous du marketing pour faire tourner les centres commerciaux et alimenter les idéologies dominantes écolo-féministes économiquement porteuses.

Les pauvres petits mâles quant à eux sont des chiots craintifs cherchant la caresse lénifiante de ce siècle dévirilisé leur promettant, en échange de leurs bisous de peluches canines, mornes retraites et veille intellectuelle. Leurs aboiements tremblotants ne disent qu'une chose : nous sommes des caniches épilés en quête d'un idéal à la hauteur de notre gamelle de pâtée.

Unanimes sur les questions secondaires de la société, ces lavettes tiennent trop à leur légitimité de castrés -portée aux nues par le système- pour penser différemment que le reste du troupeau.

Les français d'aujourd'hui sont des boeufs, les françaises des génisses et ceux de demain des veaux.

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