mardi 31 mars 2015

1107 - Jehanne de France

Noyée dans ses voix, hantée par ses visions, une incertitude plane quant à la clarté de son hymen. Du fond immémorial de notre terre catholique, on glorifie non pas la turpitude de nos grands chefs mais leur sainteté.

C’est là le legs de notre chaste mythologie, la légèreté de nos plus lourdes statues.

Et la gravité de l’esprit de France.

Son pucelage lui colle aux fesses comme la guillotine colle à la tête d’un certain Louis. L’une flotte dans les nuances et brumes de la légende, l’autre, au cas plus tranché, est tombé dans le panier de l’Histoire.

Qu’importe ! Les deux sont du même ciel : celui des beaux sangs et âmes choisies victimes de l’infamie. 

Assassinés par la gueusaille impie.

Elle était peut-être pucelle notre Jehanne, certainement française. Ce fut là son essentielle vertu. On la décrit volontiers martiale alors qu’une mariale douceur enflammait son coeur fait pour la paix, non pour l’épée.

Et jusqu’à ce que ces bandits de républicains ôtent la couronne, sectionnant sa tête allant avec, à notre bon Louis le XVI ième, elle personnifia l’éternelle lignée royale française.

Etouffée par la Révolution mais point inhumée.

Jehanne est l’ange de la France chrétienne, la Vénus de notre patrie amoureuse des vignes et de leur champagne, la vierge compagne de nos folles campagnes et de nos villes sages... Dans son aura de pureté, mi mièvre, mi acide, à jamais elle incarne le bonbon anglais de nos mythes, caramélisé par un sacré cochon !

samedi 28 mars 2015

1106 - Protection de l'enfance

“Progressistes” de gauche, ne salissez plus nos enfants ! 

Cessez de vouloir initier ces âmes pré-pubères, blanches encore, aux sordides réalités de l’homosexualité ! 

N’introduisez plus ce poison idéologique dés l'école primaire au nom de vos délires d’inversion des valeurs, de vos obsessions déicides, de votre folie égalitariste à vouloir réduire le sacré au néant ! 

Occupez-vous de leur chanter la beauté de nos saisons, de leur raconter l’Histoire de nos rois, de leur enseigner les richesses de notre langue et le difficile maniement de la plume au lieu de leur scander à longueur d’année la façon d’utiliser un préservatif ! 

Leur parler de sodomie et de fellation entre garçons, de commerces saphiques, de jeux d’adultes, de moeurs impudiques, leur dévoiler les gestes de la débauche, les éduquer aux pratiques intimes les plus honteuses et leur faire accepter ces déviances comme des normes et même des vertus républicaines, des joyaux de leur vie future, voilà l’infamie de ce siècle !

Embrigader cette génération (que vous avez également rendue quasi analphabète) avec vos perversités est un crime de longue portée, une abomination à l’échelle d’une civilisation, et vous devrez en payer l’âpre prix, vous les esprits corrompus, décadents, dégradés qui avez enraciné l’ivraie homosexuelle dans les coeurs vierges. En déréglant la conscience de nos jeunes vous avez ébranlé le Ciel et la Terre : la moisson sera pire que simplement stérile, elle sera puante.

Corrupteurs de la sainte innocence je vous accuse, vous juge et vous condamne !

Non l’apprentissage homosexuel de notre jeunesse ne doit pas devenir un programme scolaire. Non plus hétérosexuel d'ailleurs.

La sexualité est affaire strictement confidentielle. Elle doit demeurer secrète, mystérieuse, taboue. Elle est faite pour être découverte dans la peur et l’ivresse, l’effroi et l’enchantement, entre frisson et émerveillement, glace et feu, crépuscule et clarté lunaire, messe basse et cri dans la nuit : c’est ce qui en fait sa spécificité, sa force, son éclat et sa magie. 

Nul n’a le droit de violer ce sanctuaire en le rationalisant.

L’expérience amoureuse est une flamme pure, les précepteurs de gauche veulent en faire une planification académique pleine d’obscénités.

Moi je revendique pour la gent puérile le droit à l’ignorance de toutes ces choses qui ne la concerne nullement. A l’inverse de ce qui se fait, je prône la préservation de sa candeur dans la fraicheur et l’honnêteté d’une éducation saine, rigoureuse, traditionnelle. 

La juvénile population ne doit pas être projetée dans cet univers d’activités charnelles qui n’est pas le sien. Au contraire, le maintien de l’âge tendre dans sa pureté originelle devrait aller de soi pour tout être sensé et responsable. L’apologie des glauques égarements est bien la dernière chose que l’on devrait être en droit d’attendre de la part de l’Education Nationale à l’égard de ces ingénus dont elle a la charge ! 

Depuis toujours et selon les aspirations naturelles de tout parent équilibré, vertu et pudeur -et non vice et inconduite- préparent l’enfance à la vie.

C’est dans cet autel de décence qu’ont été moulés nos respectables grands-parents et ceux qui veulent le briser avec horreur et mépris sous prétexte qu’il heurte leur sensibilité de pervers, tel un soleil régénérateur je leur crache ma lumière rédemptrice en pleine face en espérant que ma brûlure amènera ces misérables dégénérés à résipiscence. Et s’ils persistent dans leur abject outrage des lois suprêmes, je leur destinerai le fruit ironique de leur hérésie : de la merde à l’état brut.

jeudi 26 mars 2015

"JE SUIS CHARLIE", SLOGAN DES OVINS

Brandir une pancarte "JE SUIS CHARLIE" est un geste mimétique bête et irresponsable à la portée du premier mouton venu. 

C'est à dire à la portée, entre autres victimes de l'insidieux embrigadement gauchiste, des jeunes idéalistes primaires défendant un humanisme de surface, d'émotivité, voire de sensiblerie et non de fond. 

Bref, arborer un panneau "JE SUIS CHARLIE" est une réaction d'une grande puérilité humaine et d'une parfaite immaturité politique... C'est exactement comme le fait d'arborer les portraits du CHE GUEVARA ou de RIMBAUD qu'on trouve esthétiques : adoptions naïves d'idéologies induites par des apparences flatteuses (combattants photogéniques = cause juste). 

Plus méritoire, plus digne, plus pertinent, moins superficiel est d'avoir le courage de réfléchir, de garder une indépendance de pensée, d'oser l'esprit critique, au lieu de bêler en choeur avec la masse docile sur des slogans pré-mâchés qui sous-entendent une vaste manipulation collective.

Ce que je dis là est pourtant d'une extrême banalité, une chose allant de soi, je ne comprends pas que je doive rappeler cette évidence à mes compatriotes. Comment en est-on arrivé à un tel degré d'abrutissement des foules françaises ?

vendredi 20 mars 2015

LES ÉCLIPSES N’EXISTENT PAS

En réalité ce qu’on appelle “éclipse” est purement subjectif, c’est un pur concept humain.

Une éclipse est toujours conçue par rapport à la position d’un observateur. Une éclipse, humainement parlant, est toujours contextuelle.

En fait elle existe en dehors de nous, 24 heure sur 24 pour chaque astre éclairé par son étoile.

Dés qu'il y a un système solaire, il y a éclipses permanentes, éternelles, pour toute matière éclairée par son soleil ou par d’autres sources lumineuses.

Une éclipse en réalité ce n’est une notion valable que pour l’observateur qui l’appelle ainsi parce qu’il en est le témoin furtif.

Pour lui l’ombre de la Lune projetée contre la Terre est rare est éphémère. Alors que cette ombre, elle est intrinsèquement liée à la Lune, de même en ce qui concerne chaque astre, chaque hôte sidéral de chaque système solaire. Certes les ombres ne sont pas systématiquement projetées contre d’autres astres mais elles existent en permanence et potentiellement elles peuvent se projeter sur tout observateur qui viendrait au bon endroit.

Tout n‘étant qu’une question de positionnement de celui qui observe cette ombre, qui en est le témoin. Une éclipse, on peut parfaitement la créer soi-même en allant “la chercher” si je puis dire : il suffit de se positionner sur une ligne droite derrière la Lune et le Soleil. Techniquement difficile à réaliser mais parfaitement valable dans le principe.

Une éclipse n’est pas autre chose qu’un phénomène abstrait induit par une position spatiale entre des éléments et un observateur.

Les éclipses n’existent donc pas, dans l’absolu.

Raphaël Zacharie de IZARRA

1105 - La fille au regard globuleux

Lorsque j’ai croisé pour la première fois vos yeux de mouche verte, mon coeur dur comme le roc s’est mit à fondre.

Remarquez que j’aurais pu également vous comparer à une grenouille ou à un lézard, fort banalement... Mais à bien y réfléchir, je préfère encore arracher vos ailes de pondeuse d’asticots. Et finalement les flasques invertébrés évoquent plus finement vos os saillants et manières anguleuses !

Ils étaient beaux comme deux mollusques figés donc, ces yeux qui me fixaient d’un air ahuri. Ils bavaient des larmes d’hypocrites et je les trouvais encore plus délicieusement répugnants, baignant ainsi dans cette fausse douleur qui vous donnait un air de tragédienne visqueuse.

Le reste de votre personne était tout aussi escargotiquement exquis.

Mademoiselle, en posant le regard sur vos grâces mortelles j’ai eu la fièvre, moi qui avant cela n’étais qu’un silex de froideur. 

En succombant à votre charme gluant, je suis devenu meilleur : hier je tranchais, aujourd’hui je chante.

Il me brûle de baiser vos lèvres, de pouvoir considérer de très près vos globes oculaires roulant telles deux lunes acides au fond de leurs mauves orbites. Et que dire de vos appas ? Ils me terrifient, me hantent et attisent ma scientifique curiosité d’anatomiste amateur. 

En vous il y a un mélange de fraiche limace filante et de vieille banane écrasée. Une subtile alchimie dégageant un parfum brutal et beau à faire perdre bien des têtes...

Bref, je demande votre pied mademoiselle car même lui, il sent bon le fromage de notre France.

mercredi 11 mars 2015

1104 - Prétendue pauvreté : dictature de la faiblesse

Le vrai problème avec ceux qu’on prétend “pauvres” en France, autrement dit avec cette minorité de tricheurs, de geignards, de fausses victimes de notre système, c’est précisément qu’il s’agit d’une minorité.  Qui plus est une minorité voyante, malodorante même, explosive en termes médiatiques.

C’est à dire une petite partie de la population française devant laquelle l’extrême majorité des gens bien éduqués, proprement vêtus et sachant se nourrir de manière saine et équilibrée devrait se sentir obligée de faire allégeance selon les défenseurs de la pensée victimaire. Cette prise en otage idéologique des “gens bien” par cette frange de “gens pas bien”, c’est cela la véritable injustice, le réel scandale de la prétendue pauvreté !

Comme si les masses écrasantes de citoyens rangés, lancés à pleine vitesse dans la vie, toutes voiles déployées, le cap vers de brillantes destinations, en pleine ascension personnelle devaient impérieusement, au nom de cette idée dévoyée de la justice, se détourner de leurs centres d’intérêts, freiner leur course, altérer leur vol pour mettre leur nez dans les haillons moraux des traîne-savates...

Certains “humanistes” voudraient instaurer la dictature des perdants en France. Faire ployer tout un peuple fier, fort et responsable devant les pressions navrantes de ces pitoyables revendicateurs...

C’est exactement le contraire qui devrait se produire.

Ce sont ces “exclus sociaux” qui devraient rendre grâces aux gens bien insérés, socialement élevés, avantageusement fortunés pour les bienfaits dont eux, les soi-disant “malheureux”, bénéficient.

Grâce aux efforts de ceux qu’ils désignent comme leurs ennemis, grâce à leur générosité érigée en principe étatique, universel, même en bas de l’échelle sociale ils sont encore en haut de l’échelle humaine. Mais ne veulent pas le reconnaître. Ces ingrats repus refusent de se satisfaire de leur niveau de vie très acceptable : ils réclament le luxe.

Pour se considérer comme un “crève-la-faim” en France en 2015, il faut vraiment le faire exprès ou alors être le plus grand des imposteurs (et donc être très vicieux) : il est matériellement, socialement, alimentairement impossible de souffrir de la faim dans notre pays de cocagne.

Je ne veux pas vivre dans un pays de limaces qui au nom du règne de la pensée aseptisée si chère à certains idéalistes du dimanche ramperaient devant quelques tendeurs de sébiles. Je ne veux pas faire partie d’un peuple éclairé ayant accédé à un haut niveau de vie qui se mettrait à défendre soudainement les valeurs d’une poignée de SDF asociaux souhaitant devenir le centre du monde, prôner leur sens de la justice à eux... C’est à dire appauvrir les honnêtes gens à leur profit.

Les SDF et autres éléments de la société du même acabit parfaitement secondaires ne sont pas le nombril de l’Univers et ne doivent surtout pas le devenir ! La faiblesse, la pleurnicherie, la crasse physique et morale ne doivent pas être érigées en modèle mais être considérées comme de véritables déchets. On ne doit pas chérir la peste mais la combattre, la mépriser, l’éradiquer.

Eloigner ces gémisseurs professionnels de nos centres d’intérêt (et accessoirement de nos centres-villes) ce n’est pas de l’iniquité, c’est une simple question de bon sens.

jeudi 5 mars 2015

1103 - Trou à rats

Cet édifice de béton lépreux au coeur de Daka au Bengladesh respire la léthargie des destins plombés, suinte les rêves de rats crevés, distille l’ennui d’un pain quotidien mêlé de sciure.

Il resplendit d’ignominie.

Ces taudis oxydés par des lustres cafardeux me fascinent. De leur hideur desséchée émane un charme cauchemardesque. Leur grisaille est d’un autre siècle, d’un autre monde, d’une autre humanité.

Ce château d’immondices est issu des songes lointains d’un rêveur plongé dans une nuit immémoriale.

Quelles sortes de macchabées, de zombies, de cadavres momifiés, de fantômes en haillons peuvent bien croupir entre ces murs morts inhumés sous leurs propres toiles d’araignées ?

Nul n’imagine que des locataires puissent payer un loyer pour vivre, dormir, manger, chier, copuler dans cette ruine crapuleuse...

Ce tombeau de sinistrose tranchante où pourtant des humains vont et viennent, se reposent, se parfument, regardent la télévision, jouent, pensent, aiment, pleurent, rient et meurent, ce mausolée dédié à la poussière des temps révolus, véritable paradis des rats, est une oeuvre d‘art de désolation et de déprime.

Peut-on faire pire en peinture ? Concevoir une réalité plus sombre avec un pinceau ? Rendre aussi vivante, sur une toile, cette dépouille architecturale ?

Le naturel de cette épave surpasse l’imaginaire. Ces fenêtres bouchées par la crasse, ces fils entremêlés, cette plomberie déglinguée, ces brèches donnant sur le néant sont plus évocateurs que ce qu'inventerait n’importe quelle main d’artiste.

Cet immeuble en agonie est un monstre de beauté maudite.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=UI-lLH3odIE

http://www.dailymotion.com/video/x3hv05p

https://www.youtube.com/watch?v=b13ugwEv8LE&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x54gq74



mercredi 4 mars 2015

1102 - Pour le droit absolu et inaliénable à l'avortement !

De quel droit des esprits archaïques et malveillants se dressent-ils contre le progrès social que constitue le libre accès à l’avortement pour toute victime de grossesse ?

La féministe enceinte décide souverainement de la mise hors-circuit de ce qui parasite ses entrailles. Son corps n’appartient  pas à l’Humanité, il est la propriété de la Révolution, de la Contestation, de la République, plus précisément des lobbys pro-avortement.

L’embryon n’est pas l’enfant du Ciel, il est le détritus de la Terre. La résistante aux lois de la nature a le devoir de dire NON !

Par ses combats héroïques elle a enfin gagné la liberté de s’opposer à la tyrannie génésique. C’est à dire le privilège d’insulter son fruit à peine germé, la faveur de le déraciner tout vif de l’antre maternel, l’avantage de le réduire au silence avant même qu’il ne l’ouvre ! C’est par cette autorité coercitive exercée contre les enfants à naître -si âprement acquise- que l‘on mesure l’immense dignité et la libératrice avancée des adultes. En vainquant les forces de son sexe, la fille des Lumières est devenue l’artisane de son destin.

Le foetus est un importun, un gêneur, un furoncle, une pathologie que la femme toute puissante de notre monde affranchi des aliénations ancestrales doit éjecter manu-militari de son autel intime.

Le ventre plat de la suffragette libérée est un sanctuaire, la gestation une injure à sa féminité.

C’est pourquoi je dis que l’avortement devrait être non pas un simple droit mais un véritable système incitatif appliqué dés les premiers signes d’infection. Sa pratique, une vocation, un dogme, une religion pour tout médecin soucieux de salubrité publique. Et même, soyons en avance sur notre temps, une obligation esthétique pour la mère moderne désireuse de faire la chasse aux kilos superflus.

Le sort d’Adam est de s’identifier à sa conjointe et l’avenir d’Eve est d’atteindre la stérilité.

Quant à Dieu, c’est un facho intégriste qui doit mourir sous le scalpel de la raison, au même titre que son égal inutile l’avorton !


VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/b0ad07cf44894e29358801d6bffa6d94/

https://www.youtube.com/watch?v=is5bJw06qxk

http://www.dailymotion.com/video/x4lylqy

http://www.dailymotion.com/video/x2ioahx_pour-le-droit-absolu-et-inalienable-a-l-avortement-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=NojHKqoeecM&feature=youtu.be