mardi 15 septembre 2009

854 - Médias de l'insignifiance

video

L'affaire Brice Hortefeux qui agite actuellement les cervelles ramollies de "l'abrutiblique française" est révélatrice de l'extrême nullité de nos journalistes à la botte des Dupont de la pensée (ceux qui vont acheter la lessive vantée dans les encarts publicitaires de leurs journaux prétendument d'information).

Un non-événement (une simple blague entre amis dans la sphère dirigeante) fait la une de toutes les rédactions de ce pays peuplé d'eunuques mentaux pleins de frilosité humoristique, gavés de vérités escargotiques...

Et risque même de se terminer au tribunal correctionnel !

Dans cette France de poltrons endormis par la soupe aux navets journalistiques, ce pays d'avachis du ciboulot, cette terre de tradition gauloise aseptisée par l'air du temps où les citoyens dévirilisés, sans cesse flattés, infantilisés par la féminisation généralisée des esprits sont devenus de minables procéduriers, nos hommes politiques ne peuvent même plus plaisanter entre amis sans que des vendeurs de pseudos-scandales relayent "l'information" et que de tristes théoriciens de la loi ne prennent ombrage du sens de l'humour de ces "criminels" !

Qu'elle est loin la France grasseyante, provinciale, saine, bon enfant et pleine de virilité du général de Gaule quand ce dernier se permettait de dire que les français étaient des veaux sans que cela ne provoque de grands tremblements de plumes dans les rédactions de presse !

De nos jours les médias -qui sont surtout des faiseurs de fric- ont besoin de toujours plus de pigeons obèses et castrés de l'esprit pour picorer leurs grains insipides qu'ils servent pour accompagner les publicités de poudres à laver le linge.



VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xawp82_journalistes-de-l-insignifiance-rap_creation

48 commentaires:

La culture du bouillon a dit…

Wouah !!! C'est la grande forme Rafounet. Quelle virulence dans vos propos, quelle énergie, quelle vivacité. Vous pratiquez le bodybuilding lorsque vous écrivez ???
Votre textounet n'est pas dénué de bon sens. Je n'ai rien trouvé à jeter pour une fois ! Qui plus est, j'ai beaucoup ri. Joli travail !

Et voilà où nous entraîne la liberté de la papote plus communément appelée la liberté d'expression. Le français fini par se plaire dans la démesure du rien. A l'image de l'américain ! Qu'il soit journaliste de profession ou se prenne pour le journaleux de service avec son caméscope portable made in Taiwan, son téléphone/appareil photo/grilleur de merguez portable made in Taiwan , l'info mixé à l'intox donne un plat succulent pour qui aime à engloutir l'obésité écoeurante journalistique. Le ridicule et l'inessentiel de l'information devient sa caféine, son chichon indispensable pour passer une saine journée. Sans scandale politique, religieux, financier ou sexuel, le français s'ennuie. Et c'est la raison pour laquelle, arrivé à son travail, il se suicide....
Je vais vous faire une confidence Rafounet. Vérifions tout d'abord s'il n'y a pas de micro planqué sur la feuille blanche, ou d'appareil photo portable planqué dans la police de lettres. Je me méfie du FBI, de la CIA, du PQ (papotage de quartier) lorsque je rédige des informations top secrètes sur Internet. Ces brigants sont partout avec leur vérité d'ailleurs.
J'ai répondu à des articles de presse concernant les suicides de france Télécom. Ze chais pas pourquoi, beaucoup voulaient soit me tuer soit me dénoncer. Par exemple et à mon encontre, un extrait: " vous tenez des propos scandaleux, dommage que je puisse pas alerter vos posts avec cette IP, mais sachez qu'on ne se suicide pas pour le plaisir, je suis dégoûté à vous lire."
Ce que les gens peuvent être méchants lorsqu'on traite les suicidés du travail de Cons, d'égoïstes, de lâches. De traîtres à leur patrie....

Sur ce, je vais me consacrer à mon autre activité essentielle. Celle qui remplace la guerre des boutons d'acné...

Mata Kiri

Petits suicides entre collègues a dit…

Pas de fumées sans -Horte- feux ! En vérité, Brice Hortefeux parlait des suicides à France Telecom, car la condition des employés dans les entreprises le préoccupe beaucoup.

« Il en faut toujours un (suicide). Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »

La preuve, il a dit ça en pleine vague de suicides, et depuis qu'il a dit ça, on parle enfin des suicides à France Telecom. Parce que ça devient un problème : si tous les employés de France Telecom se suicident, que vont devenir les fidèles abonnés ? Sans téléphone ils vont se suicider aussi, et la perspective de changer d'opérateur leur bouleversera trop leurs petites habitudes de payer un abonnement exprès et des communications pour rien alors qu'on peut avoir internet et téléphone illimité vers les fixes chez un autre opérateur, ils n'y survivront pas...

Un Lexomil ça va, C quand il y en a bcp... a dit…

"mais sachez qu'on ne se suicide pas pour le plaisir, je suis dégoûté à vous lire."
"Ce que les gens peuvent être méchants lorsqu'on traite les suicidés du travail de Cons, d'égoïstes, de lâches. De traîtres à leur patrie..."

Bien sûr qu'ils se suicident pour le plaisir, leur propre plaisir égoïste (les ravages qu'ils créent dans leur famille par ce geste, c'est pas leur souci). Il y a quand même d'autres moyens de résoudre le problème si on se sent mal dans son entreprise, la meilleure étant de la quitter. Les gens qui préfèrent se suicider plutôt que de remettre en question leur petit confort plus ou moins routinier et que d'affronter un futur inconnu aléatoire sont des lâches, un peu cons et manquant d'imagination et de ressources, car il y a d'autres solutions vraiment.
Mais en admettant qu'ils aient leur libre-arbitre et qu'après tout ils font bien ce qu'ils veulent de leur vie quitte à la supprimer, ok qu'ils se suicident, je n'y vois pas d'objection si je ne suis pas dessous quand ils tombent des fenêtres. A condition aussi que leur suicide soit UTILE : tant qu'à se supprimer (et ils ont bien raison, avec des raisonnements aussi défaitistes ils ne sont pas utiles, ni à eux, ni à leur famille, ni à la société), autant en supprimer d'autres aussi inutiles : je préconise donc le suicide-kamikaze. Si un jour je suis condamnée par une grave maladie qui me fait perdre toutes mes facultés, je mettrai toutes mes capacités et forces restantes, avant qu'elles se barrent complètement, à me mijoter un suicide-euthanasie en beauté. Du genre attentat-kamikaze, style Word Trade Center -il faut avoir de l'ambition dans la vie, et qui peut le plus peut le moins. Pour la cible je n'ai pas encore décidé, dépendra si maladie ou non et si oui quand, on verra le moment venu (je ne cite pas de noms à cause des puces-espions RFID -les mêmes qu'ils vont nous injecter dans le corps par l'intermédiaire du vaccin antigrigrippe, si si !!)- qu'ils ont collées sur mon écran, planquées dans la poussière et véhiculées par les Acariens-espions implantés dans mon appartement du sol au plafond).

"Pour vivre heureux, vivons cachets" (Xanax, Lexomil, Prozac, Effexor, Stillnox, etc...).

Laid Média a dit…

Mais je déconne... si je dois un jour me suicider de vieillesse et être amenée à devancer la mort de quelques jours, mois ou semaines, je le ferai probablement bien tranquillement, sans faire chier personne. Le mieux c'est dans mon lit, seule, je n'ai pas envie de spectateurs pour un acte ultime choisi que je considère comme un choix intime. Je trouve que c'est de l'indécence de se suicider devant tout le monde et de faire participer les autres à son suicide. Et je passerai plutôt mes forces restantes s'il m'en reste à effacer de mon environnement tout ce qui procède de ma vie intime et de mon jardin secret, que j'ai préservés toute ma vie et que je souhaite préserver toute ma mort. Si la mort me laisse le choix...

Rubrique nécro :
Elle n'a pas laissé le choix à Patrick Swayze qui est décédé d'un cancer contre lequel il s'est battu jusqu'au bout. C'est ça les battants, ils se battent toute leur vie contre la mort plutôt que de l'attendre ou la provoquer. J'admire plus les gens qui se battent contre le cancer que de plaindre les gens qui se suicident à cause de leurs conditions de travail...

ça éloigne du sujet des médias de l'insignifiance, mais c'est aussi la société de l'insignifiance, on a les médias qu'on mérite et qu'on regarde. Parce qu'on est pas obligé non plus de regarder...

So buzzy a dit…

"Un non-événement (une simple blague entre amis dans la sphère dirigeante) fait la une de toutes les rédactions de ce pays peuplé d'eunuques mentaux pleins de frilosité humoristique, gavés de vérités escargotiques..."

Et qui font aussi les choux gras des associations antiracistes, elles sont bien là pour en rajouter une couche... car il n'y a pas que les journalistes, mais aussi toutes ces assoc's qui prospèrent par le biais de phrases qui seraient anodines et peu sujettes à malentendus si l'on parlait des Auvergnats (c'est d'ailleurs comme ça qu'Hortefeux minimise) mais qui ne le sont plus quand on parle des Arabes (c'est comme ça que les assoc's magnimisent -il faut bien justifier leur existence à but non lucratif qui leur rapporte quand même de la thune (selon les médias : voir julien dray - SOS racisme : info, intox, trop d'infos tue l'info, allez savoir...).
Trop d'infos tue l'info, évidemment ! un film réalisé par Public-Sénat n'aurait pas été diffusé par l'intermédiaire du Net (c'est ce que j'ai compris de l'histoire ?) quand le net n'existait pas et il y aurait eu moins de "buzz" autour de cette affaire, car les médias télévisuels et journalistiques ne l'ont pas diffusés au départ il me semble ? maintenant on fait des "buzz" avec n'importe quelle insignifiance, c'est vrai. Même le mot "buzz" est significatif d'une certaine insignifiance. Hein Rafou que ça fait un peu "onomatopée" buzz buzz buzz ? Ils n'ont même pas trouvé de mot plus signifiant tellement toutes ces infos buzziques sont dénuées de base, ou au contraire tellement basiques, qu'il n'y a pas lieu d'en faire tout un plat dans tous les cas.

Vive la vie a dit…

« Il en faut toujours un (suicide). Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes »
ça vaut le détour !!!

"(les ravages qu'ils créent dans leur famille par ce geste, c'est pas leur souci). "
C'est justement une des raison que j'évoquais qui m'a valu tant de réponses récalcitrantes (probablement des futurs suicidaires...). Mon constat fut simple au lu de leurs réponses: j'avais meurtri la corde sensible. Les précédents suicidaires n'avaient pensé qu'à eux.
Il me semble que l'on peut admettre l'acte suicidaire pour la mort d'un enfant, par passion amoureuse ou parce qu'on est atteint d'une maladie incurable à la douleur morale ou physique quasi-inhumaine. Je trouve infiniment stupide de se suicider pour le boulot.
Nous constatons de fait l'évolution des adages: Plaie d'argent est devenue mortelle...
C'est incroyable comme certaines expressions populaires prennent vie: "je me tue au travail" trouve corps. M'enfin ! Cette expression ne passera pas par moi.

"Il y a quand même d'autres moyens de résoudre le problème si on se sent mal dans son entreprise, la meilleure étant de la quitter"
Il y a aussi mettre la société pour laquelle on oeuvre en procès. Ça marche ! Mais comme je le soulignais, pour entreprendre ces démarches, il faut du courage (aimer jouer à David contre Goliath) sur quelques années de patience.
Une seule règle à respecter lorsque l'on engage cette partie de poker: à baiseur, baiseur et demi...

Vive la mort a dit…

"C'est ça les battants, ils se battent toute leur vie contre la mort plutôt que de l'attendre ou la provoquer."
Se battre contre la mort, c'est engager un duel perdu d'avance. C'est reculer (et non roucouler) pour mieux sauter (et non baiser)
Perso, j'attends la gente dame et la recevrais avec tous les honneurs qu'elle mérite. Bien que je ne sois pas pressé de lui faire des avances, je ne me vois pas, contrairement à beaucoup de mes semblables, devenir vieux et décrépi. Je trouve ce passage de vie inutile. Les vieux coûtent cher à la société et ils ne servent à rien. Encore que ! Ils emmerdent royalement la jeunesse. Elle se sent obligée de les soutenir, parfois même de les loger. Devant même parfois leur torcher un cul dégoulinant. Devoir rendre visite à ces créatures morbides le week-end, je trouve que ce n'est pas une occupation de jeunes ça !!! Y'a de quoi se suicider...

Plan A
Je compte m'euthanasier en temps et en heure. Je ne laisserai aucun politichien (chienne) , aucun religieux (chieuse), aucun médecin, prendre la décision à ma place. Mon corps et mon esprit ne leur appartiennent pas. Je tiens à rester une propriété privée jusqu'au moment où je passerai dans l'autre monde. Si autre monde il y a. Surprise !!!
Plan B:
C'est en cas d'inaptitude à mettre en oeuvre cette noble action qu'on reconnaît ses Amis. Et là, le mot "Ami" utilisé de nos jours à tort et à travers, prends tout son sens.
La mort, ça se planifie avec du bon, dévoué et loyal personnel...


"Allo maman bobo
Comment tu m'as fais , j'suis pas beau"
Souchon

Ha ! Ha ! petit riz a dit…

Suicide mode d'emploi:

Pourquoi ne se suicide-t-on pas ?
Parce qu'il faut prendre le train, parce que quelqu'un appelle au téléphone, parce que la cloche sonne pour le dîner. Rousseau tenta vingt fois de se jeter dans l'eau de l'étang de Montmorency.
« Pourquoi ne pas l'avoir fait ? lui demanda Diderot. J'ai mis la main dans l'eau. Et je l'ai trouvée trop froide, lui répondit l'autre.

Et pourquoi se suicide-t-on ?
Par pudeur, par orgueil, par modestie, par discrétion, par peur de la mort ou des gendarmes ; par lassitude, par vengeance, par plaisir, pour embêter le voisin ou par curiosité.

Et qui se suicide ?
Un peu tout le monde. Et d'abord ceux qui ont trop de confort comme en Suède ou au Danemark.
Les hommes ont besoin de malheur.
En France, pays sans logement pour les jeunes ménages, sans professeurs pour les élèves, et où les grèves font partie du paysage, il a été calculé que trois mille six cent cinquante personnes se donnaient la mort tous les ans. Et sans tracas, ce serait bien pire. L'homme sans ennuis est proche du désespoir.

Mais comment juge-t-on le suicidé ?
Les gens solidement attablés devant une choucroute à trois étages assurent généralement qu'il est extrêmement lâche de préférer la mort à la vie. « Le courage, c'est de vivre » disent-ils. Et, la bouche encore pleine de saucisse de Morteau, ils commandent vaillamment un camembert bien fait avec une bouteille de bourgogne.
La vérité, c'est qu'ils n'aiment pas la mort. Inversement, des gens
qui ont une vie de chien la mènent pendant soixante-dix ans, sans
cesser d'affirmer que la mort est préférable.
.......

Ha ! Ha ! petit Riz a dit…

.........

Il est pourtant des gens qui aiment sincèrement la mort. Les Espagnols en font grand cas . « La vie c'est beau, la mort c'est magnifique ». Les Espagnols ont pour la mort un goût physique.
Pendant la Semaine Sainte ils font des squelettes en confiserie ; les enfants se nourrissent de crânes et de tibias.
Les Allemands aussi aiment la mort, mais c'est plus cérébral. Ils la tripotent et s'en grisent longuement en musique avant de céder à son appel. Elle est cachée dans leurs pianos à queue. Elle surgit d'un seul coup quand ils soulèvent le couvercle. Elle les fascine.
La poésie peut faire aimer la mort. Le poète l'imagine avec exaltation, comme un jardin ombreux plein de vérités et de silhouettes romantiques.
Les occupations, au contraire, les émotions vives, l'amitié, la foi, la guerre détournent les hommes du suicide. L'homme qui défend sa
peau ne songe pas à mourir.

Il est des sites qui invitent au suicide. La Tour Eiffel est un des plus remarquables. Au moment de l'inflation, il y avait en Allemagne un pont, du haut duquel se jetaient en série les petits rentiers et les vieux fonctionnaires. Il fallut se résoudre à y mettre une pancarte, qui interdisait de se suicider. Les candidats à la mort subite arrivaient tout pleins de leur idée, lisaient l'écriteau et repartaient déçus.

Il ne faut se suicider que pour des raisons majeures, dans un décor noir, avec un maximum de détails macabres qui rendent la chose plus dérisoire. Il y a, sur les bords de la Seine, des coins irisés de taches violettes, qui sentent le mazout et le chien mort, où le trépas devient vraiment sinistre. Une péniche disparaît au loin sous un pont à l'encre de Chine. L'eau fait des bulles. La pluie tombe.
Tout est noir. C'est le bon moment.
Crier au secours, sauter à l'eau et retenir sa respiration. Une fois sauvé par la brigade fluviale, on en aura une existence beaucoup plus belle. Car l'intérêt de se suicider, c'est de mener ensuite une vie de survivant.
La vie posthume a un charme exaltant.

Quand se suicide-t-on ?
Les Japonais préfèrent l'automne, surtout s'ils n'ont pas de vraie
raison de mourir. Ils se rendent alors à Oshima, au sud de la baie
de Tokyo, quand les camélias sont en fleur, et règlent leur chambre d'avance. De grands panneaux les invitent en vain à réfléchir. Le hara-kiri s'opère en public, et dès que le spectacle commence à devenir indécent, un spécialiste qui se tient debout derrière son homme, lui tranche la tête d'un grand coup de sabre. Le suicide garde ainsi toute sa dignité.

Mais le suicide n'empêche pas la prévoyance. Un gendarme, un jour, se pendit, laissant un papier sur la table : « Je me tue. Il reste un peu de soupe. Ne la jetez pas, elle est encore bonne . »

Naguère, un commerçant qui se trouvait en faillite se faisait sauter la cervelle. Il en naissait une grande confiance dans la probité commerciale. On sentait l'homme à la hauteur de l'événement. Il se jugeait, et il savait être sévère.
Ces choses-là ont beaucoup changé.
Le cas de conscience est devenu très rare.
On le considère comme une perte de temps.


Zirtite Pahah



Lien commerciaux proposés par google :

http://www.come4news.com/euthanasie-assistee-885351

http://www.dailymotion.com/video/x55fzo_la-machine-a-suicide-de-kusch_news

Se suicider nuit gravement à la santé a dit…

"Il fallut se résoudre à y mettre une pancarte, qui interdisait de se suicider."

Il faudra qu'ils en mettent dans les agences France Telecom. A côté du panneau "Interdit de fumer".

France a dit…

Ce mois, Coca-cola en est à son troisième suicidé...
Cette société perd du terrain face à France Télécom.
Attendons l'arrivée pour savoir qui va gagner sachant qu'il y a un Oscar et un César en jeu
Que le meilleur gagne !

Un coup de fil peut vous ôter la vie a dit…

Une jolie femme en avait marre de la vie. Elle décida de se suicider.
Elle posa le canon de l'arme à feu sur sa tempe, puis se ravisa: "Je suis trop belle pour me défigurer"
Elle posa le canon sur sa poitrine, puis se ravisa: " Je ne peux tout de même pas abimer ces seins de rêve"
Elle entra le canon dans son sexe, puis se ravisa. Le remis, se ravisa de nouveau. Elle renouvela son geste à plusieurs reprises.
Elle reprit goût à la vie...

Suicidaire a dit…

ça vient de là, l'expression "tirer un coup" ??

Perrette et le pote, olé ! a dit…

"Ce mois, Coca-cola en est à son troisième suicidé...
Cette société perd du terrain face à France Télécom.
Attendons l'arrivée pour savoir qui va gagner sachant qu'il y a un Oscar et un César en jeu
Que le meilleur gagne !"


Info : La compétition au suicide est ouverte à tous ! autres concurrents en lice :

"Entre mai et septembre six agriculteurs se sont suicidés dans le département de la Manche, indique Europe1.
Des suicides qui ne seraient pas uniquement dus à des problèmes personnels.
C’est en tout cas ce que pense, Jean-François Legrand, le président UMP du conseil général de la Manche.
Ce dernier a révélé, hier que cette série de suicides "ne sont probablement pas dus à des problèmes personnels mais essentiellement à une angoisse sur l'avenir", selon Europe1.
La Manche est le deuxième département français en termes de volume de lait produit.
Selon la Mutualité sociale agricole (MSA) du département il y avait eu un suicide d’agriculteur en 2008, trois en 2007, cinq en 2006, aucun en 2005 et onze en 2002.
Pour le président du conseil général, la crise que traverse actuellement la filière laitière est à l’origine de ces suicides (...)"


Mes pronostics : employés France Telecom médaille d'Or, agriculteurs médaille d'Argent, employés Coca-Cola médaille de Bronze.
Mais malgré une angoisse de l'avenir galvanisante pourtant très prometteuse cette saison, les agriculteurs sont en perte de vitesse par rapport à 2002 et n'ont plus que quelques mois pour battre leur record. Vont-ils réussir ce challenge ??

Elle a des yeux revolver... a dit…

"Elle entra le canon dans son sexe, puis se ravisa. Le remis, se ravisa de nouveau. Elle renouvela son geste à plusieurs reprises.
Elle reprit goût à la vie..."

(Je peaufine) : C'est de là que vient l'expression "une femme canon" ? quand on tirerait bien un coup avec elle, pour garder goût à la vie ?

Déviation ----->>>>> a dit…

Il y a aussi "la femme-canon", une attraction du cirque d'antan, avec un vrai canon et une vraie femme dedans, qui est propulsée à plusieurs mètres (elle retombe sur des matelas gonflables, il ne faut pas louper la cible !). Cette figure a été mise au goût du jour il y a quelques saisons au cirque Bouglione. Impressionnant. J'aime les artistes du cirque, ils défient le danger, les lois de l'équilibre, ils repoussent les limites du possible, ils n'ont pas froid aux yeux ; j'ai admiration et respect pour leur talent, leur force, leur courage, leur persévérance, leurs performances, leur générosité, etc...
Aussi quitte à se jeter par la fenêtre pour se suicider, autant s'entraîner avant et le faire avec art et générosité pour les spectateurs involontaires de ces scènes, au lieu de s'écraser comme des merdes égoïstes sur le bitume. Evitez les façades de France Telecom si vous tenez à la vie ! la voirie devrait installer un panneau pour prévenir "Attention Danger : risques de chutes d'employés". Et les patrons de FT prévoir des filets de protection et des boudins amortisseurs d'employés suicidaires, pour la sécurité des piétons.

petit génocide entre amis a dit…

Affaire des suicidés
Ce n'est pas avec des balles à blanc qu'on déclare une guerre...


Cas de conscience...

Si, conformément à l'église, la pilule du jour d’après est déjà considérée comme un avortement, un nouveau doute se pose :

- la masturbation peut être vue comme un homicide prémédité ?
- la fellation devient du cannibalisme ?
- le coït interrompu comme abandon parental?
- le préservatif ? Serait-ce un meurtre par asphyxie ?

Au carrefour, je positive a dit…

Les bienfaiteurs suicidaires
Selon certaines sources, les adolescents détiendraient un triste record: celui du plus grand nombre de suicidés.
Encourageons donc les vieux "travailleurs travailleuses" de 40 ans et plus (la crise de la quarantaine coûte cher à la sécurité sociale) à se suicider. Grâce à ces généreux démissionnaires de vie, des logements redeviennent vacants, et des postes sont de nouveau à pourvoir à France Télé.com et Caca Cola pour ne citer qu'eux deux.
Le chômage, par logique, baisse. Ce ne sont plus les logements des délinquants que l'on doit rénover, mais agrandir des cimetières. Le métier de fossoyeur devient un métier d'avenir.

La crise, c'est simple à enrayer. Il faut des morts (les bons...) pour préserver la vie des jeunes.

Y'en aura pour tout le monde a dit…

Les vieux ont leur virus: Alzheimer (destruction des neurones)
La jeune génération, le leur: Sida (destruction du sexe libre et bio)
Il restait à détruire le coeur ( les sensations) tout en mettant un terme à la théorie du complot. C'est fait grâce aux suicides tout azimut des 30/50 balais.

Les voix et voies des seigneurs sont pénétrables...

Petit colon deviendra grand a dit…

Scoop

JOHNNY HALLYDAY EST MORT

Pour être un consciencieux journaliste, il n'est plus nécessaire d'être le premier à diffuser l'information qui fera pleurer la France. Il faut préméditer l'info.


"Le cancer colorectal représente la deuxième cause de mortalité par cancer après celui du poumon, avec près de 17.000 décès par an."

Petit restera petit a dit…

Et Nicolas Sarkosy vient de succomber à une crise cardiaque pendant son jogging ce week-end !

(c'est chouette le journalisme d'anticipation !)

Affaire non classée a dit…

"(c'est chouette le journalisme d'anticipation !)"
Surtout lorsqu'il s'agit d'annoncer une mort. On est certain, un jour ou l'autre, d'annoncer la vérité

Nous apprenons la mort du grand, du célébrissime, de l''illustre, du mondialement connu et reconnu, Raphaël Zachari de Izarra. Plus connu sous le surnom de Rafounet du Net.
Les causes de son décès nous sont encore méconnues mais il semblerait que quelques rumeurs circulent concernant les relations qu'il entretenait avec ses muses à règne. Certaines auraient désertées son nid à neurones et l'auteur, ne s'en serait pas remis. Une autre rumeur laisserait entendre qu'il a renoncé à véroler le Net de ses textounets pour se consacrer aux brebis égarées du seigneur. En bref ! il aurait fini par réendosser sa soutane. Le jour de ses zob-sec ne nous est pas encore dévoilé et nous ignorons toujours quel texte de lui l'auteur désirait pour son épitaphe.

Une prime exceptionnelle de 7526899 Euros sera offerte à toutes personnes susceptibles d'engrosser l'enquête.

Raphaël Zacharie de Izarra a dit…

Ils m'ont choisi un cercueil bon marché. Ils ont eu raison, faut pas jeter l'argent des pauvres par les fenêtres. Je suis mort et j'ai pas pu finir de dire ce que je devais dire. Y avait le bas du frigo à nettoyer. Pis le gars Hubert à voir, vu qu'il avait encore quequ' dettes à m'devoir.

Y vont m'enterrer dans la terre. Y feront bien, vu que je suis mort. Mort comme un ver. Complètement mort, comme que je dirais. Ca fera encore des dépenses pour rien, vu que je suis plus vivant. Mais c'est comme ça, j'y peux rien. Faudra qu'y fassent attention à bien nettoyer le bas du frigo, vu qu'y a du lapin qu'y faut faire cuire avant qu'il soye plus bon à manger. C'est ça surtout que j'ai peur. C'est de les laisser tous avec le lapin dans le bas du frigo qu'ils n'y pensent plus à cause que je suis mort. Y va plus être bon à manger, si ils oublient de faire cuire le lapin à force de m'enterrer.

Je suis mort et je pars dans les craintes abominab' et pas possib' d'aller droit dans la mort de l'enfer sans être sûr que le bas du frigo il sera nettoyé.

Adieu mes z'éfants. Je vous aimais bien. Toi la Germaine, ma fille préférée, toi que j'aimais tant, oublie pas de mettre la pièce de rechange dans la machine à planter les patates. Je l'ai payée cinquante-trois francs juste avant de mourir, ça serait dommage.

Adieu ma femme. Va pas aller raconter sur les toits de la ville que j'ai pas payé le gars Alphonse qui m'avait vendu un quartier de lard. De toute façon y s'en rappelle plus depuis quarante-neuf ans. Pis c'était pendant la guerre, faut pas charrier. Pis d'abord ça fait quand même plus de vingt-cinq ans qu'il est mort l'Alphonse. Adieu ma femme, tu m'as donné plein de gosses de toutes les couleurs et je t'en suis bien reconnaissant. Achète pas le pain chez le vieux Couillassier, il a pas mon estime. Va plutôt aller voir l'ancien boulanger du village d'à côté. Je t'aimais bien la Gertrude. Je suis mort. Pleure pas, maintenant t'es une veuve avec un veuvage.

Raphaël Zacharie de Izarra

Raphaël Zacharie de Izarra a dit…

Nous avons l'immense douleur de vous annoncer le décès de Raphaël Zacharie de Izarra dans des circonstances pour le moins inattendues, victime d'un accident météorologique rarissime : foudroyé en pleine gloire. Par le feu du ciel justement, un jour d'orage.

Le symbole, terrible, quasi prophétique, n'échappera pas à ses admirateurs.

Plume d'envergure s'il en est, visionnaire d'exception, mauvais citoyen, excellent sonneur de cloches, machiavélique envers son épicier, naïf avec les grands de ce monde, médiocre au tir à l'arc, le cher disparu sera inhumé en terre poétique après l'heure de la sieste. Eviter d'ennuyer les convives, même aux heures les plus pénibles de l'existence, telle fut, en effet, sa dernière volonté. Touchante délicatesse de notre ami Raphaël Zacharie de Izarra... Au triste banquet de ses funérailles le mets principal sera froid mais les coeurs des hôtes seront chauds eux, n'en doutons pas.

Un discours bref et bien articulé écrit par le défunt lui-même (décidément très prévoyant) sera prononcé à la fin de la cérémonie funèbre. Les amateurs de reportage, qu'ils soient férus de technologie ou simples aéronautes, sont chaudement invités à prendre sans restriction et sur tous supports photos, films vidéo ou argentique ainsi qu'enregistrements audio de la cérémonie, le défunt ayant souhaité une large couverture publicitaire pour son ultime prestation en ce monde.Tous les angles de vue sur la cérémonie seront non seulement permis mais vivement recommandés, que ce soit à travers films, photos ou même -pourquoi pas ?- croquis pour les plus artistes. Pour les distraits ou les retardataires, le discours sera éventuellement prononcé une seconde fois, toujours bien articulé, lentement, haut et fort.

Les pleureuses seront artistiquement dévêtues.

Enfin une quête est prévue, merci à tous pour votre générosité.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Tirpse a dit…

Aux jours glorieux de nos funérailles !


Moi aussi je veux que l'on me le lise ce texte ; et ce systématiquement.


Pas vous les humains ?

Viva la muerte a dit…

Si je meurs de rire après avoir lu les derniers commentaires de Rafou, mon dernier commentaire vaut testament : je lègue mon frigo tout neuf avec compartiment congélateur(sous garantie 2 ans) à ma nièce qui en a déjà un, mais le sien ne fait pas congélateur.

Les bagnards de France Telecom a dit…

Un 24ème suicide chez France Telecom...

Pourquoi ne pas embaucher chez France Telecom les criminels récidivistes à qui la prison ne sert pas de leçon et dont on ne sait pas quoi faire ? ça pourrait être la solution au problème de la délinquance, au problème de surpopulation des prisons, et même au problème des suicides dans les prisons !!

éclaboussure calculée a dit…

"Un 24ème suicide chez France Telecom..."

Nous savons tous que seul, le critère "travail" ne suffit pas à se suicider. J'en suis à me demander si tous ses employés dépressifs, avant de se passer l'arme à gauche, n'ambitionneraient pas dans leur inconscient -voire consient- le grade de martyr. Bref ! la gloire éphémère et posthume.
La folie de l'homme prend de plus en plus d'ampleur avec une rapidité à jamais égalée.
L'abus de ces informations concernant les suicides de France Telecom doit servir la cause de ceux qui sont contre la privatisation de la poste.
Le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres.

Affaire classée a dit…

Chouette rebondissement Raphaël Zacharie de Izarra

Mais ne rêvez pas Rafounet du Net ! Vous ne toucherez pas la prime de 7526899 Euros.
La raison ?
1)
erreur de frappe !
La prime proposée devait être de 3 euros 90.
2)
Vous êtes mort donc n'en avez pas besoin
Nous avons décidé d'un commun accord (moi avec moi) et à l'unanimité que l'argent de cette prime devra être distribué à la SPA (société protectrice des artistes)

Caméra cachée a dit…

"Enfin une quête est prévue, merci à tous pour votre générosité."

Il avait tout prévu, Rafounet, même les fautes de frappe. C'était un visionnaire.

courage...fusillons a dit…

"C'était un visionnaire."

Oui et non et heureusement
Rafounet était un visionnaire mal à droite et passablement gaucher.
Je reste intimement persuadé qu'il a omis de stipuler lors de la rédaction de ses ultimes volontés que le pécule récolté le jour de sa fiesta mortuaire, devrait servir à créer une fondation en son honneur, à son nom: "La fondation Rap Zac de Iza"
Ses légataires accidentels et anonymes ( Tirpse sans doute...) auraient eut pour tâche de perpétrer, à cris et à corps, la diffusion (la vérole quoi ! ) de ses textounets.

A l'idée que son argent puisse aider d'autres écrivaillons à se faire un nom doit le faire se retourner dans sa tombe.
C'est pas le moment de visiter les cimetières... Je vais être tenu de dire à mon chien: "Tu es privé de nonoss pendant quelque temps."

Raphaël Zacharie de Izarra a dit…

MON EPITAPHE

En cette terre repose celui par qui les muses s'exprimèrent de la plus belle des façons. Il fut leur porte-parole, le confident des anges, l'ami des astres. Il rêvait de chevauchées célestes, d'essor cosmique, poursuivant sans cesse les étoiles, épris des hauteurs incorrompues.

Et d'amour pur.

Il aimait la compagnie des femmes, chantant les vierges beautés, fut aimé de ses pires ennemies les laides, les acariâtres et les déflorées qu'il raillait sans remords.

Il fut proche de Vertu, fuyant vice, gueusaille, mollesse.

Il éprouva des passions charnelles pour des bonnes soeurs, des naïves fortunées, des servantes de sa maison qui lui en furent toutes reconnaissantes.

Il n'aimait pas les enfants, ni les chiens, ni les engrossées. Narcisse fut son frère d'arme. Harpagon son conseiller financier. La Camarde, sa hantise, à laquelle il succomba finalement, cédant vers la fin de sa vie à ses avances, toujours en quête d'aventures inédites...

Raphaël Zacharie de IZARRA

S.A.R.L a dit…

Cette recette s'adresse à tous ceux qui auraient pour voisin un employé de France télé.com ou autres sociétés défectueuses

Si votre voisin tond la pelouse le dimanche dès 6 heures 30 du matin pour se reposer d'une semaine éreintante, si Mets d'Or, son gros chien plein de puces et de tiques fait de grosses grosses crottes dans votre jardinet de gentil petit français moyen et tout bien comme il faut, si sa femme est laide, grosse, acariâtre, non bandante et hurle toute la sainte journée sur leurs quatre gosses piailleurs et puants l'innocence.............aidez ce brave homme à se suicider.
La France et les français vous en seront reconnaissants et miracle ! Cette juste action ne vous en incombera pas...
C'est tentant non ?

C'était Guy Yotine à votre service

P.S: toutes les conditions citées ci-dessus n'ont pas besoin d'être réunies pour assister votre voisin. Un seul de ces ingrédient devrait suffire pour réaliser votre B.A du jour

WANTED - Dead or alive a dit…

Très bien votre épitaphe, vivement que vous décédiez que nous puissions vous la dédicacer !

Mais évoquer votre mémoire sans parler de votre particule, n'est-ce pas passer à côté d'un élément essentiel de votre existence ?

Quelle est votre définition de l'amour pur ? merci de me répondre tant que vous êtes encore vivant.

Dead or Alive 2 a dit…

"Pour être un consciencieux journaliste, il n'est plus nécessaire d'être le premier à diffuser l'information qui fera pleurer la France. Il faut préméditer l'info."

Il y en a un qui doit lire le blog de Rafou et qui vous a piqué votre idée :

"Rama Yade est décédée hier...". Cette phrase malheureuse a été prononcée hier en direct par un journaliste de BFM... Une bourde du plus mauvais effet.

Le lapsus fait partie des grandes peurs de tout journaliste télé. Même les plus expérimentés en sont encore victimes : Claire Chazal (qui appelle Carla Bruni "Cécilia") et Elise Lucet (qui demande à Warren Zavatta si son grand-père a vu son spectacle, alors que celui-ci est mort depuis seize ans) pourront témoigner.

Hier soir, c'est un jeune journaliste de BFM qui a été touché par ce virus. Alors qu'il évoquait l'arrivée de la secrétaire d'Etat aux sports à Belgrade, notre confrère a eu cette phrase malheureuse "Rama Yade est décédée hier". Oups...
(Le Post 01/10/09)

La séquence :
http://www.youtube.com/watch?v=m_3yDvHhSLg&feature=player_embedded#

La boîte à conserves a dit…

Je me souviens de ces bourdes...

Les informations journalistiques sont déjà ternes. On ne sort pas des crimes crapuleux, des guerres, de la finance malade. Le PQ (papotages de quartier: Hortefeux pour ne citer que cette broutille) contribue à meubler -que dis-je meubler ! Combler est plus approprié- l'intoxication manipulatoire de l'espèce ovine.
Je dis "Vive les lapsus." Révélateurs peut-être de la pensée profonde de celui/celle qui commet l'impair"
"Le lapsus fait partie des grandes peurs de tout journaliste télé."

Je m'apitoierais bien volontiers sur leur sort. Hélas, hélas, hélas ! je n'ai pas de temps pour eux. Les présentateurs journalistiques de télévision (je les compare aux présentateurs de jeux) ont privilégié leur renommée à la vocation noble de reporter (de journaliste sur le terrain) La pression qu'ils subissent - les présentateux- dans les coulisses est probablement la même pression -même beaucoup plus virulente- que celle que subissent les employés de France Télécom.

La France est stressée !

L'on peut se poser cette question: A quand le tour des présentateurs journalistique suicidaires ?
Il me semble que si j'apprenais ma mort de mon vivant, j'éclaterai de rire tout en pensant: "Ils pensaient être débarrassé de moi, c'est râpé !"

"C'est lundi, c'est ravioli" a dit…

"Mais évoquer votre mémoire sans parler de votre particule, n'est-ce pas passer à côté d'un élément essentiel de votre existence ?"

Putain ! ça m'avait échappé. Alzheimer, ce précoce, commencerait-il à faire des siennes ???
Voilà une info que je considère capitale pour Rafounet. Il va devoir réécrire ou corriger son épitaphe...

Les conseils de la Martine a dit…

"Quelle est votre définition de l'amour pur ?"

Pour Rafounet, c'est vite vu ! C'est du sans sexe

"Aimons donc, aimons donc !
De l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons !"
Alphonse de Lamartine
Méditations poétiques - 1820 - , le Lac

C'est toujours les vieux qui détiennent la sagesse. Quand il est trop tard pour eux...

Anna Purna a dit…

L'amour sans le sexe peut être de l'amour pur, son expression est juste plus sentimentale que physique. Mais le sexe aussi peut être de l'amour pur, son expression est juste plus physique que sentimentale.


Couples fervents et doux, ô troupe printanière !
Aimez au gré des jours.
- Tout, l'ombre, la chanson, le parfum, la lumière
Noue et dénoue l'amour.

Épuisez, cependant que vous êtes fidèles,
La chaude déraison,
Vous ne garderez pas vos amours éternelles
Jusqu'à l'autre saison.
(Le baiser - Anna de NOAILLES-1876-1933)

Saine île a dit…

"C'est toujours les vieux qui détiennent la sagesse. Quand il est trop tard pour eux..."

Je ne pense pas, car cette sagesse les fait s'éloigner des réflexions et occupations futiles et les fait aller à l'essentiel.

La parole est aux morts a dit…

"Je ne pense pas, car cette sagesse les fait s'éloigner des réflexions et occupations futiles et les fait aller à l'essentiel."


Justement !
Ils ont compris, l'âge aidant que l'essentiel de la vie se résume à penser, à distribuer, et à faire l'amour.
Les réflexions et occupations (politique, connaissance tout azimut, papotage de "météo") sont devenues futiles à leurs yeux. Ils s'en intéressent avec un certain recul méprisant et cynique histoire de combler leurs heures creuses.
Seuls les vieux sages (les vieux cons sont la majorité) ont acquis la certitude que le monde ne peut se refaire.

L'amour, c'est la vie ! Tout le reste, c'est la mort. On va droit dans le panneau et on ne peut rien changer. Telle est la destinée voulue par l'homme


Stéphane Mallarmé s'était rendu compte qu'il était passé à côté de l'essentiel de sa vie. Il est parti plein de regrets et de remord. Rimbaud, s'est réveillé avant qu'il ne soit trop tard pour lui. Baudelaire avait tout juste.
Il en est de même pour certains littérateurs.
Ces écrivains nous ont légué le seul héritage qui a de la valeur: la valeur vie !Je trouve sensé de le dilapider...

Correction a dit…

"Ils ont compris, l'EXPERIENCE aidant"

ajout a dit…

ont acquis la certitude que le monde ne peut se refaire. Ni même aller dans le sens de l'amélioration.

Eve Rest a dit…

"L'amour sans le sexe peut être de l'amour pur, son expression est juste plus sentimentale que physique. Mais le sexe aussi peut être de l'amour pur, son expression est juste plus physique que sentimentale. "

L'idéal étant, entre deux individus, de se retrouver à égal niveau sentimental et sexuel
Lorsque le sommet de cette condition est atteint, il s'appelle La Passion. Un tsunami à côté, c'est du pipi de chat !
La passion est une destructrice lorsque le niveau sentimental et (ou) sexuel n'est pas équilibré entre les deux partenaires.

L'amour n'est qu'un piètre ersatz de la passion. Une invention de l'homme pour limiter, freiner les dégâts.

Killy Mandjaro a dit…

"La passion est une destructrice lorsque le niveau sentimental et (ou) sexuel n'est pas équilibré entre les deux partenaires."

Exact. Si l'un des partenaires a des attentes correspondant à sa passion que l'autre partenaire ne comble pas idéalement, il y a ressentiment, l'amour devient haine et la passion destructrice. Pour les deux c'est une souffrance, pour celui qui ne voit pas ses attentes comblées, pour l'autre qui n'arrive pas à combler ces attentes. En vérité, la passion est souvent destructrice car quand on est amoureux on idéalise l'autre qui devient objet de la passion, incarnation de l'homme ou de la femme idéale ; mais cet homme/femme n'est pas forcément celui/celle qui correspond à cette vision subjective de l'idéal de l'autre.

Lulu Topique a dit…

"Seuls les vieux sages (les vieux cons sont la majorité)ont acquis la certitude que le monde ne peut se refaire. Ni même aller dans le sens de l'amélioration."

Ce n'est pas de la sagesse cette certitude à mon avis, c'est du fatalisme, inch'allah. Je pense qu'on ne peut pas améliorer le monde, mais qu'on peut améliorer sa vie. Et si tout le monde améliorait sa vie, peut-être que le monde s'améliorerait ?

Le mont noir a dit…

Lourde à porter lorsque la passion est à sens unique dans un couple.
L'amoureux -le gestionnaire de sentiments (qu'il en soit conscient ou non) - subira avec délectation et des actions un brin masochiste, la passion que l'autre lui porte. Ce déséquilibre dans un couple peut fonctionner dans la durée. Le (la) passionné endurera de plein gré, tout au long de son existence de passionné, son excès d'attention, de tendresse, d'aveuglement qu'il porte à l'être idéalisé.
Le passionné perd son ego à la naissance de la passion. Il ne vit plus pour lui, mais totalement pour l'autre.
Il se trouve en état d'autodestruction. Fragilisé, cassable comme du cristal parce que par faiblesse, il laisse s'élever ses sens (le toucher, la vue, l'odorat etc.) au-delà de la raison, il se trouve instable, hors époque dite civilisée.
La passion n'est qu'animal. C'est une bombe à retardement de chaque instant pour qui la vit. N'est-il pas conseillé par les sages qu'il faut vivre dangereusement... ???

Les passionnés d'art, de la gnognote à côté des passionnés de l'être ( amour ---- vie )
Disons que le niveau des premiers, n'atteint que le premier barreau de l'échelle des seconds qui eux en sont au dernier. Le passionné d'art n'engage que lui et un objet (peinture, sculpture, écrits etc.). Si être secondaire l'entoure ( femme ou mari) il ne sera jamais la priorité du passionné d'art.
Le passionné d'amour engage lui et l'autre être. Ils ne font qu'un être à deux. L'être dans son entité.
On peut en déduire que le demi-être est préférable, car non dangereux pour les autres.
Vive nos tares !
Comme je le disais dans mon précédent commentaire, heureusement que la majorité des gens se contente du leurre d'amour. Les élus de la passion sont rares et c'est tant mieux. Encore que ! Se serait beau la destruction de la terre (pour ce qu'elle ressemble à ce jour !!!) par une guerre d'amour...

Terre ! Taire... a dit…

Je ne suis pas du tout fataliste ! Je suis aquoiboniste (à quoi bon ! ) en ce qui concerne mes sois-disants, semblables

"Et si tout le monde améliorait sa vie, peut-être que le monde s'améliorerait ?"

Je ne suis pas certain que les gens souhaitent améliorer leur vie. CHANGER LEUR STYLE DE VIE...
Pour améliorer sa vie aujourd'hui, il faudrait que les gens se remettent en cause. Repositionnent les fausses et excessives valeurs qu'on leur enfoncé dans leur crâne de piaf.
Ils se sont laissé, pour la grande grande majorité, envasé dans la matérialité (Rafou le dénonce aussi dans différents textounets)
Les cartes de crédits ont réalisé leur objectif à la longue. La basse, volontaire et calculée intellectualisation de masse, aussi.
Demander à un français aujourd'hui de faire marche arrière, ou ne serais-ce que de vous citer les vvraies valeurs de la vie (parce qu'il les connait mais ne les utilise pas) serait lui prouver qu'il est tombé dans le piège à cons tendu depuis 1968 environs.

La France (pour ne citer qu'elle comme pays) n'est pas tombé malade du jour au lendemain. Sa psychose, sa névrose, sa paranoïa couvent depuis de longues années. J'espère ne plus être là pour son feu d'artifice...
Sarkoko à pris une France merdique. Il l'a voulu, qu'il se démerde.

Je n'ai pas de mépris pour mes con-citoyens. Qu'ils soient de gauche, de droite, du centre ou de la pédale. Juste de la pitié. J'ai honte qu'ils soient mes semblables.