lundi 23 juin 2014

1059 - Je suis contre le droit de vote des femmes

Je suis un coq radical.

La femme, je l’apprécie docile, modeste et bien éduquée. Bien à sa place.

A l’ancienne.

Les modernes, les rebelles, les féministes, les révoltées contre l’ordre phallocrate, celles qui piétinent Mars et s’en vantent, elles déchoient vertigineusement de leur astre natal, Vénus, et chutent considérablement dans mon estime. Parce qu’elle est stérile et contre-nature, la contestation des sexes rend la femelle nécessairement vulgaire.

La compagne du cerf est faite pour être féminine, non pour bramer à la place de son maître. Eve ne vaut que si elle loue la gloire des genres. Et s’allie à la vipère ‘'-et donc se corrompt- lorsqu’elle cherche à déséquilibrer la Création.

L’onde qui veut devenir flamme pèche contre sa propre nature. La femme devient sotte, détestable et ridicule dès qu’elle souhaite s’extraire du sillon où, pour son bonheur et celui de son ensemenceur, l’a placée la divine volonté.

L’élue du macho est belle, digne et honorable lorsqu’elle chérit et les pieds et le glaive de son époux qu’elle respecte, chante et sacralise de ses pensées caressantes et gestes attentionnés en bonne ménagère soumise qu’elle est. Le modèle ancestral de la bourgeoise aimante et assujettie à la virile autorité inspire à son conjoint les plus tendres égards, tandis que l’exemple de la bête et hystérique immodestie génère mépris et rejet chez l’honnête dominateur bien conformé.

La femme dite “libérée” est une bécasse victime de ses piètres illusions d’”indépendance”, comme si le fait de vivre sous la lumière du Soleil était une malédiction...

Au contraire la pâle, mince et faible Lune devrait se réjouir d’être éclairée par les feux bienfaisants et féconds du mâle, de tourner autour de lui, de ne pouvoir échapper à son irrésistible attraction, de se faire arroser par ses rayons générateurs.

Au lieu de cela, inconsciente d’être l’enfant d’une étoile, ne se rendant pas compte que l’homme est une galaxie, la femme un océan, elle ergote sur sa place dans l’Univers, pinaille sur les grands principes génésiques, caquète en l’air comme une volaille idiote, lançant des débats minuscules que, dans sa basse-cour désertée par les couillus, aucun bec magistral ne viendra plus jamais clore...

Laissons les suffragettes à leurs délires “d’émancipation”. A ces poulettes déplumées en quête de chimères égalitaires, préférons, nous les esthètes machistes, les vierges sages non dénaturées qui savent que l’or de l’hymen se trouve non dans les urnes mais dans leurs gênes.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://www.youtube.com/watch?v=Dp33kCXP3Ew&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x41azw4

http://www.dailymotion.com/video/x203r4y_je-suis-contre-le-droit-de-vote-des-femmes-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

2 commentaires:

Stella Anna a dit…

Ce texte est une copie a l'indigo de vos autres textes sur le même sujet: déjà vu, rien de nouveau, de meilleur ou de surprenant.
Je suis d'accord avec la pluralité des textes développant le même thème, mais il faut que chacun apporte quelque chose de nouveau.

Anonyme a dit…

Tu te sens mieux maintenant?
Tu as l'impression d'en avoir une plus grande?