lundi 14 mai 2007

52 - La monstruosité naturelle des enfants

Les enfants, éternels parasites de l'humanité, sont les pires ennemis des causes admirables, des esthètes et de la poésie en général. Un enfant ne saurait apprécier le génie de Kant, ni celui de Pascal, encore moins celui d'Einstein. Allez donc faire comprendre à un de ces êtres débiles, puérils et infiniment vains que E = MC2...

Les enfants n'entendent rien à la raison, ni à la technique, ni à la pensée des énarques, des politiques, des savants ou des théologiens. La philosophie les laisse absolument froids, stupides, et leurs regards imbéciles à l'évocation de Spinoza en dit long sur l'état de leur petite cervelle... Parfaitement insouciants, stériles, superficiels : ce sont des arriérés par nature.

Les enfants ne savent pas écrire. Ni lire, ni compter. Ils ne savent pas courir aussi vite ni sauter aussi haut que un adulte. Ils ne savent en fait rien faire comme les adultes... Ce sont des sortes d'infirmes, des handicapés moteurs et mentaux, des êtres irresponsables, des gens pitoyables.

Les enfants sont le fléau de l'homme, le frein des civilisations, les boulets de nos sociétés modernes où ils pullulent. Incapables de survivre par leurs propres moyens, ils réclament moult soins, maintes attentions... Et nous gaspillons un argent fou, un temps précieux à les nourrir, à les éduquer et même à les ébaudir. C'est que les enfants ne se contentent pas d'absorber les énergies vitales des sociétés qu'ils parasitent, et cela juste pour se maintenir en vie, engraisser et croître... En plus ils exigent des adultes des soins inhérents à leur nature puérile. Figurez-vous qu'il leur faut encore des activités ludiques ! Un comble. Que d'énergie, de temps, d'argent consacrés à nourrir leurs désirs stériles, leurs fantasmes ineptes, leur imaginaire insane ! Rien que des choses vouées au néant. Au service des petits oisifs, les adultes aliènent leur chère liberté, se laissant sucer le sang par ces vampires en culotte courte. Que d'énergies investies à perte qui pourraient être dépensées avec fruit !

Adultes encore libres de ce pays mes frères, faisons front contre les enfants, mettons-les hors d'état de nuire, extirpons-les de nos villes, boutons-les hors de nos terres, chassons-les de nos coeurs !

Libérons les grands de l'oppression des petits.

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Qui est Raphaël Zacharie de IZARRA ?

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Oisif mélancolique, oiseau unique, ange joliment plumé, ainsi se présente l’auteur de ces lignes (une sorte de Peter Pan cruel et joyeux, mais parfois aussi un rat taciturne). Au-delà de cette façade mondaine, loin de certaines noirceurs facétieuses j’ai gardé en moi une part de très grande pureté. Dans mon coeur, un diamant indestructible d’un éclat indescriptible. Cet éclat transcendant, vous en aurez un aperçu à travers mes modestes oeuvres. Est-ce une grâce de me lire, pensez-vous? Osons le croire.